<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153</id><updated>2012-02-17T01:39:17.467+01:00</updated><category term='Fante (John)'/><category term='De Luca (Erri)'/><category term='Vargas (Fred)'/><category term='Gallo (Max)'/><category term='Parot (Jean-François)'/><category term='Jaworski (Jean-Philippe)'/><category term='McDevitt (Jack)'/><category term='Koestler (Arthur)'/><category term='* Humour'/><category term='Savage (Sam)'/><category term='Benacquista (Tonino)'/><category term='Damasio (Alain)'/><category term='Lemaître (Pierre)'/><category term='* Roman Noir'/><category term='Dick (Philip K.)'/><category term='Jérome (Jérome K)'/><category term='Heinlein (Robert)'/><category term='Nussbaum (Joe)'/><category term='MacMaster Bujold (Lois)'/><category term='* Policier'/><category term='Riel (Jorn)'/><category term='* BD'/><category term='Summerscale (Kate)'/><category term='Gaiman (Neil)'/><category term='Bluche (François)'/><category term='* Uchronie'/><category term='Sawyer (Robert J)'/><category term='Salinger (JD)'/><category term='Kehlman (Daniel)'/><category term='* Fantastique'/><category term='Chabon (Michael)'/><category term='Barker (Clive)'/><category term='Burroughs (Augusten)'/><category term='Link (Kelly)'/><category term='Tolkien (JRR)'/><category term='Mendoza (Eduardo)'/><category term='Hornby (Nick)'/><category term='Tool (John Kennedy)'/><category term='Clarke (Suzanna)'/><category term='Soljenitsyne (Alexandre)'/><category term='Peters (Ellis)'/><category term='Sharpe (Tom)'/><category term='Egan (Greg)'/><category term='* Psychologique'/><category term='Willis (Connie)'/><category term='Anderson (Poul)'/><category term='* Historique'/><category term='* Cinéma'/><category term='Ellory (R.J.)'/><category term='Sepulveda (Luis)'/><category term='Ellroy (James)'/><category term='Ayroles (Alain)'/><category term='Jonasson (Jonas)'/><category term='Pastoureau (Michel)'/><category term='Morand (Paul)'/><category term='Christie (Agatha)'/><category term='Duchon Doris (Jean-Christophe)'/><category term='Kawabata (Yasunari)'/><category term='Ferrère (Fabienne)'/><category term='Hamilton (Peter)'/><category term='Zweig (Stefan)'/><category term='Paasilinna (Arto)'/><category term='Jordan (Robert)'/><category term='Asimov (Isaac)'/><category term='Enard (Matthias)'/><category term='Fforde (Jasper)'/><category term='Wilson (Charles)'/><category term='* Jeunesse'/><category term='* Conte philosophique'/><category term='* SF'/><category term='Malraux (André)'/><category term='* Aventures'/><category term='Brown (Dan)'/><category term='Gavalda (Anna)'/><category term='Orwell (Georges)'/><category term='Goscinny (René)'/><category term='Coben (Harlan)'/><category term='Brooks (Geraldine)'/><category term='* Fantasy'/><category term='Laurie (Hugh)'/><category term='* Comédie dramatique'/><category term='* Anticipation'/><title type='text'>Quelques grammes de papier</title><subtitle type='html'>Quelques livres à ne pas manquer ou à éviter</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>95</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-6510214367039761920</id><published>2011-11-27T23:51:00.001+01:00</published><updated>2011-11-27T23:52:13.411+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sawyer (Robert J)'/><title type='text'>Un moment d'absence</title><content type='html'>Efficace comme une série américaine. D'ailleurs, le livre a donné lieu à une série du même nom. L'idée de départ est séduisante : Robert J Sawyer, comme Dan Brown avant lui, fantasme sur le CERN, ses moyens, son accélérateur de particules unique, le Grand Collisionneur.&lt;br /&gt;Pas de chance, l'expérience en cours a visiblement trop bien marché. Selon toute vraisemblance, elle a envoyé dans le coltard toute l'humanité durant quelques minutes. Durant ces mêmes minutes, chaque être humain a eu une vision de son avenir, par ses propres yeux, mais vingt ans après : le phénomène sera baptisé par les médias le Flashforward.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre futur est-il gravé à l'avance dans le marbre ? Quel impact un aperçu même fugace de son avenir peut-il avoir sur un individu ? "Et si je n'ai rien vu, c'est mauvais signe ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait p161, éditions Milady :&lt;br /&gt;- Vous avez sans doute entendu ce scientifique du CERN qui a affirmé que les visions montraient le seul et unique futur réel ?&lt;br /&gt;- Oui, dit la voix de l'interprète. Mais c'est absurde, de toute évidence. On peut aisément démontrer que le futur est malléable. Dans ma propre vision, je me trouvais dans mon appartement. Et sur mon bureau, comme maintenant, il y avait ceci.&lt;br /&gt;Dans le studio, une table était placée devant lui. Il tendit la main et prit un presse-papiers. La caméra zooma sur l'objet, un bloc de malachite surmonté d'un petit tricératops doré.&lt;br /&gt;- Bon, ç'a peut-être l'air un peu tape-à-l'oeil, dit Alexander, mais en fait j'aime bien cet objet. C'est un souvenir d'une visite au Dinosaur National Monument qui m'avait beaucoup intéressé. Mais je l'aime moins que la rationnalité.&lt;br /&gt;Il passa une main sous la table et la ramena avec un carré de toile à sac qu'il déploya devant lui. Il plaça le bibelot en son centre. Ensuite, il exhiba un marteau et il entreprit de pulvériser son souvenir. La malachite se fendit et s'émietta, tandis que le petit dinosaure s'aplatissait sous les coups.&lt;br /&gt;Alexander cessa son acte de vandalisme et sourit triomphalement à la caméra.&lt;br /&gt;- Ce presse-papiers figurait dans ma vision. Or, il n'existe plus. En conséquence, quoi que la vision ait pu montrer, ce n'est en aucune manière un aperçu d'un futur immuable.&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;Lloyd réfléchit encore quelques minutes, puis décrocha le téléphone, contacta les renseignements et après un nouvel appel parla à une femme qui travaillait dans la boutique cadeaux de Dinosaur Monument.&lt;br /&gt;- Allô, dit-il, je recherche un objet particulier... un presse-papiers en malachite.&lt;br /&gt;- De la malachite ?&lt;br /&gt;- C'est une pierre verte, vous savez, ornementale.&lt;br /&gt;- Oh oui, bien sûr. Celles que nous proposons sont décorées d'un petit dinosaure sur le dessus. Nous avons un modèle avec un tyrannosaure, un autre avec un stégosaure et un avec un tricératops.&lt;br /&gt;- Combien pour le tricératops ?&lt;br /&gt;- Quatorze dollars et quatre-vingt dix cents.&lt;br /&gt;- Vous faites de la vente par correspondance ?&lt;br /&gt;- Aucun problème.&lt;br /&gt;- J'aimerais en acheter un et l'expédier...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-mO8cVC-mBHs/TtK-jWk1rcI/AAAAAAAAAOs/zcSgvgEUl48/s1600/falsh.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-mO8cVC-mBHs/TtK-jWk1rcI/AAAAAAAAAOs/zcSgvgEUl48/s200/falsh.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un roman intelligent, bien construit, au rythme parfois un peu lent, au style d'une platitude déchirante, qui laisse le souvenir de bons moments&amp;nbsp;plutôt&amp;nbsp;que d'un bel ensemble, du fait de chapitres d'un niveau inégal (le délire mystique sur la vie éternelle de l'un des derniers chapitres est au minimum une faute de goût).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Je ne veux même pas savoir combien d'épisodes (ou de saisons...) les scénaristes d'Hollywood réussiront à tirer de cette histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-6510214367039761920?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/6510214367039761920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=6510214367039761920' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6510214367039761920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6510214367039761920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/11/un-moment-dabsence.html' title='Un moment d&apos;absence'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-mO8cVC-mBHs/TtK-jWk1rcI/AAAAAAAAAOs/zcSgvgEUl48/s72-c/falsh.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-4015116941753019138</id><published>2011-09-25T02:16:00.000+02:00</published><updated>2011-09-25T02:16:07.782+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='McDevitt (Jack)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><title type='text'>Seeker</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal"&gt;Attention, livre brillant. De la SF élégante et intelligente. &lt;b&gt;Seeker&lt;/b&gt;, de&lt;b&gt; Jack McDevitt&lt;/b&gt;, prix Nebula 2006, est un roman digne de nombreux éloges. Le style est sobre, efficace, non dénué d'humour, et ne va pas sans rappeler les classiques (Stephen King cite McDevitt comme héritier naturel d'Arthur C. Clarke).&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le bémol, j'y pense en citant C. Clarke, c'est un tout relatif manque de rythme et d'action, dans la première partie du livre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Alex et Chase sont des chasseurs de trésors. Ils recherchent des antiquités et les vendent aux enchères, activité hautement lucrative lorsque le chasseur a du nez. Et comme l'action se déroule dans neuf mille ans, c'est à bord de vaisseaux spatiaux que se font les recherches. Il est un mythe, celui de Margolia, après lequel les héros vont se mettre en chasse suite à la découverte d'une coupe. Margolia, planète dont personne extérieure à la colonie n'a jamais connu l'emplacement, où se seraient établis il y a plusieurs millénaires quelques milliers de colons fuyant un régime tyrannique sur Terre. Un Graal archéologique. Evidemment, si cette colonie existait toujours, elle aurait dû rentrer en contact avec la fédération terrienne...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Extrait p133, Editions Télémaque : &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le lendemain, c'était relâche, mais comme je n'étais pas prête à mettre Margolia de côté, aussitôt après un petit-déjeuner très matinal, je m'installai à mon aise pour regarder &lt;i&gt;Sanctuary, &lt;/i&gt;un thriller vieux de trente ans à propos de la colonie perdue. Il racontait une aventure de Sky Jordan. […] Dans cette aventure-ci, son vaisseau s'approchait trop d'une machine extra-terrestre qui drainait toute l'énergie alentour, et c'était une ravissante Margolienne, Solenna, qui volait à son secours. […]&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Mais voilà que notre Margolia était menacée par les Bayloks, une horde d'aliens malfaisants. C'étaient eux qui étaient à l'origine du drainage de puissance. Ils crevaient l'écran avec leurs trognes reptiliennes, leurs tentacules grouillants et leurs petits yeux qu'animait une lueur rouge diabolique dès que les lumières baissaient. A quel avantage cela pouvait-il bien correspondre, dans leur évolution… Mystère. En attendant, ils étaient laids à faire peur, comme tout monstre de SFX qui se respecte.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UfYHVTGo4tc/Tn5yoHkDezI/AAAAAAAAAOo/STzY2z1Lbu8/s1600/180px-Seeker-vf.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-UfYHVTGo4tc/Tn5yoHkDezI/AAAAAAAAAOo/STzY2z1Lbu8/s200/180px-Seeker-vf.jpg" width="135" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Plusieurs clins d'œil dans le roman à des scénarios simplistes, que l'auteur s'amuse à résumer pour le plaisir de montrer à son lecteur que le chemin qu'il lui fait emprunter est autrement plus fin.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Un livre que je recommande chaudement.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-4015116941753019138?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/4015116941753019138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=4015116941753019138' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4015116941753019138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4015116941753019138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/09/seeker.html' title='Seeker'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-UfYHVTGo4tc/Tn5yoHkDezI/AAAAAAAAAOo/STzY2z1Lbu8/s72-c/180px-Seeker-vf.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-8124951629254873497</id><published>2011-09-16T00:46:00.001+02:00</published><updated>2011-09-16T00:48:09.255+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Comédie dramatique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Paasilinna (Arto)'/><title type='text'>L'affaire des Poisons</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ce sont de biens méchants garçons que ce neveu et ses deux amis. Une fois par mois, ils viennent extorquer la pension de cette vieille tante, veuve de colonel, qui vit seule avec son chat dans un modeste chalet en forêt. Ils abusent de son sauna, dégradent son jardin et sa maison. La menacent et la maltraitent.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La Douce Empoisonneuse, d'Arto Paasilinna, décrit une Finlande où, comme dans bien d'autres contrées, la police est toujours là sauf quand on a besoin d'elle. Un pays toujours hanté par ses choix politiques durant la Seconde Guerre Mondiale. Un pays où une vielle femme souhaitant survivre ne peut s'en remettre qu'à elle-même. Et qui par la force des choses va devenir, un peu malgré elle, une empoisonneuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ZH6pZjPo8_U/TnKAnELT_BI/AAAAAAAAAOk/nQZGMdfMmnw/s1600/La-douce-empoisonneuse.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-ZH6pZjPo8_U/TnKAnELT_BI/AAAAAAAAAOk/nQZGMdfMmnw/s200/La-douce-empoisonneuse.jpg" width="118" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Extrait p 89 (Editions Folio) : &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Impatiente d'expérimenter le résultat de son travail, la colonelle se mit en quête d'un cobaye. Elle n'osait pas en avaler elle-même une seule goutte, le risque semblait inutilement grand. A ce stade de la fabrication du poison, elle ne tenait pas à l'essayer sur un être humain. Elle eut une idée : elle injecta dans du pain de mie, avec une aiguille, une solution à dix pour cent de son produit ; puis elle enveloppa le pain dans du plastique, le glissa dans son sac à main et partit nourrir les pigeons du parc Sibelius.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Linnea Ravaska avait toujours été opposée aux vaines et douloureuses expériences animales. Quand les colombes du parc, confiantes, vinrent voleter autour d'elle, sa conscience protesta. Elle la fit taire en se persuadant qu'il ne s'agissait pas d'un acte de torture et que, de toute façon, l'essai était indispensable pour le développement de son poison. Elle émietta le pain et le jeta dans l'allée où une demi-douzaine de pigeons affamés attendaient l'aumône.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Un récit narré avec une réelle légèreté et un humour tout finlandais. Cet Arsenic et Vieilles Dentelles finnois se lit avec une facilité rare.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-8124951629254873497?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/8124951629254873497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=8124951629254873497' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/8124951629254873497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/8124951629254873497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/09/laffaire-des-poisons.html' title='L&apos;affaire des Poisons'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ZH6pZjPo8_U/TnKAnELT_BI/AAAAAAAAAOk/nQZGMdfMmnw/s72-c/La-douce-empoisonneuse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-6540879207069336793</id><published>2011-08-23T17:19:00.000+02:00</published><updated>2011-08-23T17:19:22.591+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='De Luca (Erri)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Aventures'/><title type='text'>Haute montagne</title><content type='html'>En haute montagne, dans les Alpes, le face à face d'un chamois et d'un braconnier.&lt;br /&gt;Pas n'importe quel chamois. Il mène sa harde depuis 20 ans. L'animal est fier et intelligent. Quand il ne dirige pas son troupeau, il le domine perché sur un à-pic, toujours un papillon blanc posé sur une corne.&lt;br /&gt;Pas n'importe quel braconnier. Un solitaire vivant en pleine montagne, vainqueur des pires parois avant les alpinistes pour trouver le bon angle de tir. Lié étroitement à cette nature sauvage où il est un voleur, selon ses propres termes.&lt;br /&gt;Lorsqu'un automne le chamois sent que bientôt un plus jeune mâle viendra le déposer, que le chasseur trouve le poids des années devenir trop lourd pour la vie qu'il mène, une dernière confrontation s'impose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait p34, Editions Gallimard :&lt;br /&gt;Le canon du fusil avait ramassé des fils d'araignées dans les passages. Il les laissa, ils étaient de bon augure, oeuvre du plus grand chasseur du monde, qui dessine des pièges dans l'air pour capturer des ailes. L'araignée était une collègue. Dans sa cabane, les fils des toiles d'araignées étaient tendus autour de la fenêtre. Ils brillaient au soleil pour accrocher les vols. Les araignées fixaient des filets avec un centre et attendaient. Les proies viennent à elles. L'homme devait escalader pour aller au centre des proies. L'araignée était le plus fort des chasseurs. Dans sa position encore à l'ombre, l'homme voyait briller au vent un fil de toile d'araignée collée sur le canon de son fusil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-wRvM9AF5YkQ/TlPE03q7egI/AAAAAAAAAOc/kTfKkCUmy9w/s1600/papillon.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-wRvM9AF5YkQ/TlPE03q7egI/AAAAAAAAAOc/kTfKkCUmy9w/s200/papillon.jpg" width="126" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le Poids du Papillon&lt;/b&gt;, d'&lt;b&gt;Erri de Luca&lt;/b&gt;, est une belle histoire. Le style est sobre, sans effets, touchant. Une très belle randonnée en montagne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-6540879207069336793?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/6540879207069336793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=6540879207069336793' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6540879207069336793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6540879207069336793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/08/haute-montagne.html' title='Haute montagne'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-wRvM9AF5YkQ/TlPE03q7egI/AAAAAAAAAOc/kTfKkCUmy9w/s72-c/papillon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-3821782872880024769</id><published>2011-08-22T18:56:00.001+02:00</published><updated>2011-08-23T17:20:28.255+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enard (Matthias)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Istanbul Constantinople</title><content type='html'>Comme elle est belle, l'idée de ce roman. Retracer la venue de Michel-Ange, en froid avec un pape trop près de ses deniers, à Constantinople, chez le Grand Turc. En 1506, Bayezid II le Juste a décidé de relier par un pont enjambant le Bosphore les deux rives de sa capitale. Non satisfait par les plans que lui a proposé Léonard de Vinci, il fait mander Michel Ange.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Parle leur de batailles, de rois et d'éléphants,&lt;/b&gt; de &lt;b&gt;Mathias Enard&lt;/b&gt;, narre le séjour de ce peintre et sculpteur de génie, tiraillé entre son orgueil d'artiste, ses peurs d'excommunication, et son attirance pour une belle danseuse andalouse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'il est dommage que le ton languide du récit ne soit pas à la hauteur de la beauté de l'histoire.&lt;br /&gt;Extrait p 128, Editions Actes Sud : (un monologue de la danseuse)&lt;br /&gt;Tu sens que la fin approche, que c'est la dernière nuit. Tu auras eu la possibilité de tendre la main vers moi, je me serai offerte en vain. C'est ainsi. Ce n'est pas moi que tu désires. Je ne suis que le reflet de ton ami poète, celui qui se sacrifie pour ton bonheur. Je n'existe pas. Tu le découvres peut-être maintenant ; tu en souffriras plus tard, sans doute ; tu oublieras ; tu auras beau couvrir les murs de nos visages, nos traits s'effaceront peu à peu. Les ponts sont de belles choses, pourvu qu'ils durent ; tout est périssable. Tu es capable de tendre une passerelle de pierre, mais tu ne sais pas te laisser aller aux bras qui t'attendent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-_0qPL-Sl3sQ/TlKKFtvlAaI/AAAAAAAAAOY/dpoW_S4hsDU/s1600/Parle-leur-de-batailles-de-rois-et-delephants.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-_0qPL-Sl3sQ/TlKKFtvlAaI/AAAAAAAAAOY/dpoW_S4hsDU/s200/Parle-leur-de-batailles-de-rois-et-delephants.jpg" width="105" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le roman est découpé en petits chapitres d'une ou deux pages, et ne va pas sans donner l'impression que chaque mot accouché fut une épreuve. Heureusement l'ensemble est court et l'aspect plaisant de l'histoire compense amplement l'épuisement du style.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-3821782872880024769?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/3821782872880024769/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=3821782872880024769' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3821782872880024769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3821782872880024769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/08/istanbul-constantinople.html' title='Istanbul Constantinople'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-_0qPL-Sl3sQ/TlKKFtvlAaI/AAAAAAAAAOY/dpoW_S4hsDU/s72-c/Parle-leur-de-batailles-de-rois-et-delephants.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-7544992068886610080</id><published>2011-08-19T16:58:00.002+02:00</published><updated>2011-08-25T11:51:24.673+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vargas (Fred)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><title type='text'>Nihil novi sub sole</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ceux qui vont mourir te saluent, morituri te salutant comme l’auraient clamé les gladiateurs devant l’empereur romain avant de se battre, est un des premiers romans policiers de Fred Vargas.&amp;nbsp; Les mécanismes habituels de l’auteur sont déjà en place, et le lecteur habitué devinera facilement où elle veut le perdre et où finalement elle va l’emmener. Les personnages sont plein de charmes, que ce soit les trois amis étudiants, Claude, Tibère et Néron, la beauté fatale pourtant si fragile et le détective pas causant mais amoureux quand même.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L’enquête et ses rebondissements se déroulent dans une Rome joliment représentée. Il fait chaud et moite, et les pas raisonnent fort sur le marbre des bibliothèques vaticanes. Les évêques pratiquent la casuistique, les flics passent leur temps à faire fausse route et le meurtrier trucide. Nihil novi sub sole.&amp;nbsp; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Extrait, Editions J’ai Lu, page 91&amp;nbsp;:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;En haut, Laura trouva les trois garçons dans un état tourmenté, les visages soucieux ou fatigués.&amp;nbsp; Elle passa les doigts dans les cheveux de Claude.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraph" style="mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; -&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Tibère, mon grand, dit-elle, tu ne crois pas que ce serait bien que tu nous donnes quelque chose à boire&amp;nbsp;? Et à manger&amp;nbsp;? Qu’est-ce que vous avez eu aujourd’hui&amp;nbsp;? Qu’est-ce qui ne va pas&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Tibère laissait tomber les glaçons au fond d’un verre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;- &amp;nbsp;&lt;/span&gt;Il y a un homme qui est venu nous voir, Laura, dit-il avec une moue. C’est un envoyé spécial du gouvernement français, un de leurs meilleurs juristes, paraît-il. Il est chargé, à cause d’Edouard Valhubert qui s’affole, de juguler l’enquête de la police italienne, de tirer ses propres conclusions et de décider du sort final de l’affaire, qu’il soit juste ou non, peu leur importe, l’essentiel étant la sécurité d’Edouard Valhubert le Crapaud.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; -&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Pourquoi est-ce que tu l’appelles le Crapaud&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; -&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Parce que j’ai décidé que le ministre Edouard avait une tête de crapaud. Il l’avait d’ailleurs bien avant d’être ministre. Enfin, tu ne trouves pas qu’il a une tête de crapaud&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; -&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Je ne sais pas, murmura Laura. Tu es drôle. Qu’est-ce que ça peut faire&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;-&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Attention, intervint Néron, efforçons-nous d’être précis&amp;nbsp;: crapaud à ventre jaune ou bien crapaud à ventre de feu&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;-&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Jaune, absolument jaune, comme un citron, dit Tibère.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;-&amp;nbsp;&lt;/span&gt;C’est bon ça, le citron, dit Néron.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpLast" style="mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;-&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Vous me faites chier, dit Claude. Tibère, tu parlais de cet envoyé spécial à Laura, essaie de continuer, je t’en prie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpLast" style="mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-2bL2uOTJjV0/Tk55_udE8GI/AAAAAAAAAOQ/SMPyOTdwQDc/s1600/morituri.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-2bL2uOTJjV0/Tk55_udE8GI/AAAAAAAAAOQ/SMPyOTdwQDc/s200/morituri.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Un bon divertissement de journée d’été, de préférence les pieds dans l’herbe avec une bonne limonade. Ca passe tout seul.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-7544992068886610080?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/7544992068886610080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=7544992068886610080' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7544992068886610080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7544992068886610080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/08/nihil-novi-sub-sole.html' title='Nihil novi sub sole'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-2bL2uOTJjV0/Tk55_udE8GI/AAAAAAAAAOQ/SMPyOTdwQDc/s72-c/morituri.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-157319832167546534</id><published>2011-07-21T23:14:00.000+02:00</published><updated>2011-07-21T23:14:54.223+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Link (Kelly)'/><title type='text'>Mauvais trip</title><content type='html'>Pénible. Je n'ai pas trouvé d'autre terme. La Jeune Détective, de Kelly Link, est une succession de nouvelles d'une imagination débordante. Plusieurs sont primées. Toutes sont sans queue ni tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ONLgrJ4V3p4/TfIOLVAlW1I/AAAAAAAAAOI/hX-pNLTEk10/s1600/d%25C3%25A9tectibe.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-ONLgrJ4V3p4/TfIOLVAlW1I/AAAAAAAAAOI/hX-pNLTEk10/s200/d%25C3%25A9tectibe.gif" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Alors, c'est peut-être beau, c'est peut-être de la poésie, de l'onirisme. C'est peut-être magnifiquement inventif. Pour moi, ce fut juste un moment extrêmement pénible à passer.&lt;br /&gt;D'ailleurs, me référant aux droits du lecteur tels que Daniel Pennac il fut un temps les énonça, je me suis autorisé à me passer des dernières nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait :&lt;br /&gt;La jeune détective pose quelques questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il me semble que je connais déjà cette histoire, dit-elle au gros homme.&lt;br /&gt;- Elle ne date pas d'hier."&lt;br /&gt;Il la regarde d'un air triste. Elle lui rend son regard. &lt;br /&gt;"Alors pourquoi me la raconter ?&lt;br /&gt;- Je ne sais pas. Ma femme a disparu il y a quelques mois. Je veux dire qu'elle est partie pour un monde meilleur, qu'elle est morte. Je ne la trouve plus, voilà. Mais je pense que si quelqu'un retrouvait&lt;br /&gt;cette boite de nuit, elle y serait peut-être. Seulement je suis vieux, et la maison de son père a brulé il y a trente ans. Je n'arrive même pas à retourner au restaurant chinois.&lt;br /&gt;- En admettant que je localise la boite de nuit, elle n'y sera certainement pas, si elle est morte, dit la jeune détective. Et si elle y est, elle ne voudra peut-être pas revenir.&lt;br /&gt;- J'en suis aussi conscient que vous, petite demoiselle. Mais parler d'elle, de la manière dont je l'ai connue - ce genre de choses me fait du bien. Et puis allez savoir. Elle y est peut-être. On ne sait jamais avec ces choses-là."&lt;br /&gt;Il lui donne une photo de sa femme.&lt;br /&gt;"Comment s'appelait-elle ? demande la jeune détective. &lt;br /&gt;- Ca fait un moment que j'essaie de m'en souvenir."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mauvais trip à l'acide, sans l'acide. Sans autre commentaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-157319832167546534?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/157319832167546534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=157319832167546534' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/157319832167546534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/157319832167546534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/07/mauvais-trip.html' title='Mauvais trip'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ONLgrJ4V3p4/TfIOLVAlW1I/AAAAAAAAAOI/hX-pNLTEk10/s72-c/d%25C3%25A9tectibe.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-7304279261010622664</id><published>2011-06-10T14:35:00.005+02:00</published><updated>2011-08-22T18:36:42.817+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sepulveda (Luis)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><title type='text'>Magni Nominis Umbra</title><content type='html'>"L'Ombre de ce que Nous Avons Eté", roman de Luis Sepulveda conte les retrouvailles de quatre anciens résistants communistes à la dictature de Pinochet sous l'hiver pluvieux de Santiago du Chili. De retour d'exil ou sortis de la clandestinité, dans un pays devenu démocratique mais qui n'en finit pas de panser ses plaies, ces hommes évoquent leurs souvenirs, ambitions passées, camarades perdus, avec humanité et générosité.&lt;br /&gt;Mais ils ne se sont pas réunis pour comparer leurs cicatrices et boire des coups de rouge : ils ont l'ambition d'une dernière action. Un dernier coup que le Spécialiste lui-même doit venir leur détailler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-XuVSo2P-kU0/TfIN0DksEsI/AAAAAAAAAOE/-n5sCQb5U5g/s1600/ombre.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-XuVSo2P-kU0/TfIN0DksEsI/AAAAAAAAAOE/-n5sCQb5U5g/s200/ombre.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sepulveda est un auteur dont on boit les phrases avec bonheur. En finissant un de ses livres, on se sent meilleur (moi du moins). La noblesse et la grandeur d'âme de ses héros réchauffe et réconforte. Il faut vraiment lire ce trop court moment de bonheur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-7304279261010622664?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7304279261010622664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7304279261010622664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/06/magni-nominis-umbra.html' title='Magni Nominis Umbra'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-XuVSo2P-kU0/TfIN0DksEsI/AAAAAAAAAOE/-n5sCQb5U5g/s72-c/ombre.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-3372966166309560331</id><published>2011-06-10T14:18:00.001+02:00</published><updated>2011-06-10T14:36:30.222+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pastoureau (Michel)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Tirons un trait</title><content type='html'>J'avais tant apprécié la façon dont &lt;b&gt;Michel Pastoureau&lt;/b&gt; avait expliqué la place des animaux dans l'histoire au moyen d'une cinquantaine de tableaux, que je ne pouvais m'arrêter là dans la découverte de ce grand historien.&lt;br /&gt;Je me suis jeté, avec impatience mais circonspection, sur "&lt;b&gt;L'Etoffe du Diable&lt;/b&gt;, une histoire des rayures et des tissus rayés". Oui, dit comme ça, cela paraît curieux.&lt;br /&gt;Et comme de juste, ce fut passionnant. Prenant appui sur des références bibliques et moyen-âgeuses, Pastoureau va disséquer les signification du rayé et leurs évolutions, tant dans les habits que sur les blasons, meubles ou drapeaux... L'impact de la Révolution, du développement des vacances à la mer, le rôle de la bande-dessinée...&lt;br /&gt;C'est rigoureux, précis, incisif et passionnant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Uc2okQRpGns/TfILfGO0IpI/AAAAAAAAAOA/gTZ1HRI-nHI/s1600/%25C3%25A9toffe.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-Uc2okQRpGns/TfILfGO0IpI/AAAAAAAAAOA/gTZ1HRI-nHI/s200/%25C3%25A9toffe.jpg" width="119" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Extrait p19 Edition Points, sur le manteau des Carmes :&lt;br /&gt;[Le manteau] est rayé, soit blanc et brun, soit, plus rarement, blanc et noir. De bonne heure est apparue une légende expliquant l'origine biblique et célestielle de ce manteau à rayures. Il s'agirait d'une copie du manteau du prophète Elie, fondateur mythique du Carmel : enlevé au ciel sur un char de feu, il aurait jeté à son disciple Elisée son grand manteau blanc, lequel aurait gardé, sous forme de rayures brunes, les traces roussies de son passage au travers des flammes. Jolie légende des origines, mettant en scène une des figures bibliques qui ont le plus fasciné les hommes du Moyen Age : Elie, héros messianique, est un des rares personnages de l'Ecriture qui ne meurent pas. Elle souligne en outre la valeur symbolique de l'investiture par le manteau : pour la culture médiévale, tout manteau est support de signes et toute remise de manteau est liée à un rite de passage, à l'entrée dans un état nouveau.&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;Ce qui compte, c'est que ce manteau soit rayé, c'est à dire qu'il ne soit pas uni, qu'il ne ressemble pas à celui des autres ordres -mendiants, monastiques ou militaires -, en un mot qu'il fasse écart. De fait, il fait un écart tellement fort qu'il débouche, malgré lui, sur la transgression.&lt;br /&gt;Dès leur arrivée à Paris, les carmes sont victimes des moqueries et des injures de la population. On les montre du doigt, on les invective, on les tourne en dérision en les surnommant "les frères barrés", expression particulièrement péjorative, les &lt;i&gt;barres &lt;/i&gt;désignant en ancien français non seulement les rayures mais aussi les différentes marques de bâtardise (sens qui s'est conservé dans la langue du blason).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lecture courte et passionnante qui a le don de changer le regard sur les rayures que nous croisons au quotidien et au signifiant que nous y accolons, souvent inconsciemment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-3372966166309560331?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/3372966166309560331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=3372966166309560331' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3372966166309560331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3372966166309560331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/06/tirons-un-trait.html' title='Tirons un trait'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Uc2okQRpGns/TfILfGO0IpI/AAAAAAAAAOA/gTZ1HRI-nHI/s72-c/%25C3%25A9toffe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-7538849875954064588</id><published>2011-06-01T01:37:00.003+02:00</published><updated>2011-06-10T17:01:52.211+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sharpe (Tom)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><title type='text'>Le crime était presque parfait</title><content type='html'>Henry Wilt est assistant professeur de culture générale dans un lycée technique londonien. Ses élèves ne sont pas persuadés de son utilité. Sa femme non plus, persuadée qu'elle aurait mérité un bien plus glorieux destin. Il faut dire que cela fait dix ans que Wilt, effacé et peu revendicatif, stagne au bas de l'échelle universitaire. Son passe-temps : aller promener le chien, jusqu'au pub, et en chemin imaginer quelque méthode inventive de liquider sa moitié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Wilt 1&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Tom Sharpe&lt;/b&gt;, écrit dans les années 70, a un peu vieilli sur certains de ses thèmes, tels que les thèses MLF. Le roman reste toutefois drôle et délicieusement grinçant dans son ensemble, et particulièrement le face à face entre Wilt et la police. Ses classes d'apprentis ont fait du petit professeur un vrai dur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-GJoOqlsIeck/TfILLYvQydI/AAAAAAAAAN8/_NOZPSxWtqI/s1600/Wilt1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-GJoOqlsIeck/TfILLYvQydI/AAAAAAAAAN8/_NOZPSxWtqI/s200/Wilt1.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Extrait p 29 (Editions 10/18, Domaine Etranger) :&lt;br /&gt;"Si les rats étaient le paradygme du Dr Pringsheim, Presse 3 était celui de Henry Wilt. Dans un genre différent, bien sûr. Ses élèves représentaient tout ce qu'il y avait de plus difficile, insensible et bouché parmi les classes d'apprentis, et pour tout arranger, les brutes se croyaient instruites sous prétexte qu'elles savaient lire et pouvaient dire que Voltaire était un sacré imbécile d'avoir mis Candide dans un pastis pareil. Venant après les infirmières d'Infirmerie, et pendant son interclasse normal, les membres de Presse 3 avaient sur lui le plus déplorable effet. Ils avaient déjà produit le même déplorable effet sur Cecil Williams, leur professeur en titre.&lt;br /&gt;- Ca fait deux semaines qu'il est malade, dirent les imprimeurs.&lt;br /&gt;- Je ne suis guère surpris, dit Wilt. Vous êtes capables d'expédier à l'hôpital les mieux portants d'entre nous.&lt;br /&gt;- Y a un mec, il est venu et il s'est gazé après. Pinkerton, il s'appelait. Il a fait un semestre avec nous sur un bouquin. &lt;i&gt;Jude l'Obscur&lt;/i&gt;. Oh la crise !... Ca causait que de ce minable, Jude.&lt;br /&gt;- Très juste, dit Wilt.&lt;br /&gt;- Le semestre dernier, il est pas revenu, le vieux Pinky. L'est descendu à la rivière, l'a bouché le tuyau d'échappement, et l'est mort asphyxié, quoi.&lt;br /&gt;- Je ne peux pas vraiment lui en vouloir, dit Wilt."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une bien plaisante, et même fréquemment hilarante, lecture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-7538849875954064588?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/7538849875954064588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=7538849875954064588' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7538849875954064588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7538849875954064588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/06/le-crime-etait-presque-parfait.html' title='Le crime était presque parfait'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-GJoOqlsIeck/TfILLYvQydI/AAAAAAAAAN8/_NOZPSxWtqI/s72-c/Wilt1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-6020618896393480930</id><published>2011-06-01T01:16:00.002+02:00</published><updated>2011-06-10T17:04:39.618+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Roman Noir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lemaître (Pierre)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><title type='text'>Ressources humaines</title><content type='html'>&lt;b&gt;Cadres Noirs&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Pierre Lemaître&lt;/b&gt;, narre la descente aux enfers d'un cadre qui sort du circuit, et de petits boulots en humiliation, finit par toucher le fond. Il va être le premier surpris par ce qu'il va y trouver : un homme violent et surprenamment plein de ressources. Tant pis pour la multinationale qui a voulu se moquer de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ww62rV6ceSc/TfIK5Mi_QBI/AAAAAAAAAN4/j5nPDesyUp0/s1600/cadres+noirs.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-ww62rV6ceSc/TfIK5Mi_QBI/AAAAAAAAAN4/j5nPDesyUp0/s200/cadres+noirs.jpg" width="129" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Raconté à la première personne, le roman se décompose en trois parties. La première fut à mon goût longue et pénible. Heureusement, le changement de narrateur à la deuxième partie est un véritable bol d'air pour l'intrigue qui prend alors toute son ampleur. Une trame originale et riche en rebondissements rend ce roman difficilement posable avant de l'avoir terminé. Une bonne histoire, originale et bien menée.&lt;br /&gt;Deux remarques toutefois. La première concerne un ressort important de l'intrigue : Non, l'informatique, ce n'est pas magique, il faut arrêter de faire gober au lecteur n'importe quoi, même si c'est pour le bien du scénario. La seconde se rapporte au style, très efficace, mais... disons très efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait p 114 (Edition Livre de Poche) :&lt;br /&gt;"Je prends mon élan, je rassemble toutes mes forces encore disponibles et je lui balance mon poing dans la gueule. Il ne s'y attend pas du tout. C'est un cataclysme immédiat. Mon poing fermé lui arrive entre la pommette et la joue, son corps est propulsé en arrière, ses mains, dans un ultime réflexe, tentent désespérément de s'accrocher à la table. Il fait deux mètres en arrière, heurte une autre table, puis deux chaises, son bras, qui cherche un appui, balaye tout sur son passage, sa tête vient heurter la colonne de soutènement, sa gorge expulse un cri rauque, vaguement animal, tous les clients se sont retournés, bruit de verre brisé, de chaise cassée, de table renversée, silence de stupeur. L'espace devant moi est bien dégagé. Je me tiens le poing au creux du ventre tellement il me fait mal. Mais je me lève et je sors dans la stupéfaction générale."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, voilà. Personnellement, ce qui me fait mal, c'est de lire ça, même si je partage la souffrance du narrateur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-6020618896393480930?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/6020618896393480930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=6020618896393480930' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6020618896393480930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6020618896393480930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/06/ressources-humaines.html' title='Ressources humaines'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ww62rV6ceSc/TfIK5Mi_QBI/AAAAAAAAAN4/j5nPDesyUp0/s72-c/cadres+noirs.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-4630796060450232735</id><published>2011-05-11T19:48:00.002+02:00</published><updated>2011-06-10T17:05:31.298+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jonasson (Jonas)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><title type='text'>Le Péril Vieux</title><content type='html'>&lt;b&gt;Le Vieux qui ne Voulait pas Fêter son Anniversair&lt;/b&gt;e, de &lt;b&gt;Jonas Jonasson&lt;/b&gt;. Mais quel titre ridicule. La couverture du livre est moche, en plus. C'est le petit quelque chose dans la voix du libraire qui vantait le bouquin sur France Info qui m'a poussé à tenter l'aventure.&lt;br /&gt;Et quel bonheur. Inventif. Remarquablement construit. Drôle. Je riais un peu au début du livre, et ouvertement en le finissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-tk1NdvtKHn8/TcrMMnwXU-I/AAAAAAAAAN0/lMVBLwgJ2Oo/s1600/12493-medium.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-tk1NdvtKHn8/TcrMMnwXU-I/AAAAAAAAAN0/lMVBLwgJ2Oo/s200/12493-medium.jpg" width="122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Allan Karlsson va avoir 100 ans. Et il refuse de fêter son anniversaire en maison de retraite. Pas après une vie comme la sienne. Ancien artificier, témoin et acteur privilégié d'événements historiques majeurs du XXe siècle. Alors il fugue. Et non content de s'enfuir, il vole une mystérieuse valise. C'est là que ses ennuis avec la pègre et la police vont commencer. Rythmé entre scènes contemporaines et&amp;nbsp;flash-back&amp;nbsp;sur la vie d'Allan, les pièces du puzzle de l'existence du vieillard viennent lumineusement&amp;nbsp;s’emboîter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait p41 (Ed. Presses de la Cité) :&lt;br /&gt;"Il en faisait une affaire personnelle. En effet, Lénine avait osé interdire toute propriété foncière individuelle le jour même où le père d'Allan avait acheté douze mètres carrés de bonne terre russe dans l'intention d'y cultiver des fraises suédoises. &lt;i&gt;"J'ai acheté ce lopin de terre pour quatre roubles seulement, mais on ne m'expropriera pas impunément de mon champ de fraises !"&lt;/i&gt; disait le père d'Allan dans la toute dernière lettre qu'il écrivit à sa famille. Il achevait son courrier par ces mots : &lt;i&gt;"Maintenant, c'est la guerre !".&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;Quelques semaines plus tard, l'ambassade de Suède à Petrograd envoya un télégramme à Yxhult annonçant la mort du père d'Allan. Il n'entrait vraisemblablement pas dans les attributions du diplomate de donner plus de détails sur ce décès, mais il n'avait pas pu s'en empêcher.&lt;br /&gt;D'après le haut fonctionnaire, le père d'Allan aurait construit une palissade autour d'un terrain de dix ou quinze mètres carrés et proclamé la parcelle "république autonome". Il aurait baptisé son petit lopin de terre "La Vraie Russie", et serait mort dans le tumulte qui avait suivi l'irruption de deux soldats du gouvernement venus démolir sa palissade. Il aurait combattu les soldats avec ses poings dans sa ferveur à défendre les frontières de son territoire, et les soldats auraient été incapable de lui faire entendre raison. Ils n'avaient finalement pas trouvé d'autre solution que de lui tirer une balle entre les deux yeux, afin de pouvoir continuer à travailler tranquillement.&lt;br /&gt;- Tu n'aurais pas pu mourir d'une façon un peu moins bête ? dit la mère d'Allan après lecture du télégramme de l'ambassade."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis bien amusé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-4630796060450232735?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/4630796060450232735/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=4630796060450232735' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4630796060450232735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4630796060450232735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/05/le-peril-vieux.html' title='Le Péril Vieux'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-tk1NdvtKHn8/TcrMMnwXU-I/AAAAAAAAAN0/lMVBLwgJ2Oo/s72-c/12493-medium.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-99303589064790692</id><published>2011-05-11T18:41:00.002+02:00</published><updated>2011-06-10T17:06:12.597+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Benacquista (Tonino)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><title type='text'>Ta da ta doum, ta da ta doum</title><content type='html'>C'est ma faute. Je plaide coupable. Je m'en réjouissais depuis trop longtemps, je me le gardais en réserve, telle une belle bouteille pour laquelle on attend une occasion. Et donc je ne peux m'empêcher d'être un peu déçu par &lt;b&gt;La Maldonne des Sleepings&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Tonino Benacquista&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;Honnête polar dont le héros est un couchettiste de la SNCF, habitué des trains de nuit entre la France et l'Italie. Désabusé trop tôt par son métier, il a développé une fâcheuse tendance à envoyer promener tout le monde. Sa maîtresse italienne l'amuse modérément, et il n'a plus la force pour sa régulière parisienne. Le débarquement dans son train-train d'un fugitif maladivement somnolent poursuivi par une bande de méchants kidnappeurs va lui procurer un choc salutaire, réveillant sa fibre altruiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait p16 (Edition Folio Policier) :&lt;br /&gt;"Il suffit de prononcer le mot magique de "Wagons-lits" et ça démarre tout seul, on a lu un Agatha Christie, toujours le même, on a vu un ou deux films de la Belle Epoque, on évoque le vague souvenir d'un oncle "qui a bien connu...". Mais là je suis obligé de calmer les enchantements divers, quitte à décevoir. Je ne suis qu'un simple couchettiste, j'entends velours rouge et je réponds moleskine, on me parle de piano-bar et je dis Grill-Express, on cite Budapest et je remplace par Laroche-Migennes, à super-luxe je tarife 72 francs la couchette. Les "Single" et les "T2" (deux voyageurs maximum, très prisé pour les lunes de miel) ne concernent que les premières classes. Moi je m'occupe des pauvres, les familles de six avec des gosses qui chialent la nuit, les immigrés qui font un tour au pays, les jeunes billet-Bige et sac à dos. Et je n'échangerais ça pour rien au monde."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-SkmkRU-25SU/Tcq8Fl6n1cI/AAAAAAAAANw/xxdPTGavyLM/s1600/book_cover_la_maldonne_des_sleepings_49230_250_400.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-SkmkRU-25SU/Tcq8Fl6n1cI/AAAAAAAAANw/xxdPTGavyLM/s200/book_cover_la_maldonne_des_sleepings_49230_250_400.jpg" width="116" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sympathique polar, dont l'intrigue ne décollera jamais vraiment à la hauteur espérée, il n'en demeure pas moins un fort agréable moment lecture, entretenu par le talent de conteur de Benacquista.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-99303589064790692?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/99303589064790692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=99303589064790692' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/99303589064790692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/99303589064790692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/05/ta-da-ta-doum-ta-da-ta-doum.html' title='Ta da ta doum, ta da ta doum'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-SkmkRU-25SU/Tcq8Fl6n1cI/AAAAAAAAANw/xxdPTGavyLM/s72-c/book_cover_la_maldonne_des_sleepings_49230_250_400.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-5015626195337775447</id><published>2011-04-17T16:46:00.001+02:00</published><updated>2011-06-10T17:06:43.659+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jaworski (Jean-Philippe)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantasy'/><title type='text'>Assassin</title><content type='html'>Dans le roman &lt;b&gt;Gagner la Guerre&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Jean-Philippe Jaworski &lt;/b&gt;replonge son lecteur dans le monde qu'il avait dépeint dans son recueil &lt;b&gt;Janua Vera&lt;/b&gt;. Ce long récit (près d'un millier de pages, tout de même) est raconté à la première personne par Benvenuto. Benvenuto est un salaud. Un assassin au service d'un podestat de la république de Ciudalia. L'auteur et son narrateur nous présentent les complexes intrigues de jeu de pouvoir au sein de la cité juste victorieuse face à son ennemi ressinien.&lt;br /&gt;J'adore la plume de Jaworski. Il joue de divers registres de langues, du plus châtié au plus argotique avec une joie manifeste. Ses personnages sont hauts en couleur, les raisonnements fins et les descriptions lumineuses.&lt;br /&gt;Mais... Mais Benvenuto n'attire absolument pas la sympathie. Et suivre aussi longtemps un gaillard si détestable n'est au bout d'un moment pas agréable. Alors oui, Jaworski joue de la surprise, nous faisant croire régulièrement à la rédemption de son narrateur, qui au bout du compte ne saisira aucune opportunité dans ce sens. Oui, la vision totalement désabusée de la politique et des motivations des politiciens est finement amenée. Toutefois, le pessimisme absolu de l'auteur dans son récit aurait gagné à être, selon moi, contrebalancé par une note d'espoir. Il n'en laisse aucune. Et je trouve cela dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait page 694 (Editions Folio) d'un échange entre Benvenuto et son compagnon elfe :&lt;br /&gt;"Ah ça y est ! Ca me revient ! s'écria-t-il. J'ai bien un message à te donner ! J'ai rencontré un homme qui voulait te parler.&lt;br /&gt;- Hein ? Et c'est seulement maintenant que tu me l'annonces ?&lt;br /&gt;- Ca m'est sorti de l'esprit...&lt;br /&gt;- Et c'est qui, ce type ? Tu le connais ?&lt;br /&gt;- Je ne l'ai jamais vu jusqu'alors.&lt;br /&gt;- Et il t'a donné son nom ?&lt;br /&gt;- Heu... Il ne me l'a pas dit... Il affirmait être de ton bord... Il te donnait rendez-vous au &lt;i&gt;Dernier Carré &lt;/i&gt;; tu le trouveras à tous les coups, à ce qu'il m'a assuré.&lt;br /&gt;- Et c'était un métèque ?&lt;br /&gt;- Un métèque ? ... Qu'entends-tu par ce terme ?&lt;br /&gt;- Un type un peu nègre. Un basané, quoi !&lt;br /&gt;- Un individu bronzé ? Qui aurait un peu ton épiderme ?"&lt;br /&gt;Je ravalai le chapelet d'injures qui se bousculaient sur mes lèvres.&lt;br /&gt;"Un type bien plus bronzé que moi., grondai-je, foncé comme un bon marron."&lt;br /&gt;Annoeth haussa les épaules, et me répondit avec un sourire vaguement fat :&lt;br /&gt;"Je n'en ai aucune idée. A nos yeux, tous les Humains paraissent nés dans la même portée." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-k07cWOmKN5s/Tar9CAwluHI/AAAAAAAAANs/ppmxbtqFH4w/s1600/Gagner+la+Guerre+-+Poche.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-k07cWOmKN5s/Tar9CAwluHI/AAAAAAAAANs/ppmxbtqFH4w/s200/Gagner+la+Guerre+-+Poche.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dépit de ce bémol personnel, l'ensemble reste une bien belle lecture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-5015626195337775447?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/5015626195337775447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=5015626195337775447' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5015626195337775447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5015626195337775447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/04/assassin.html' title='Assassin'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-k07cWOmKN5s/Tar9CAwluHI/AAAAAAAAANs/ppmxbtqFH4w/s72-c/Gagner+la+Guerre+-+Poche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-8472236999216592500</id><published>2011-04-13T12:29:00.002+02:00</published><updated>2011-06-10T17:07:10.467+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vargas (Fred)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><title type='text'>La quadrature du cercle</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal"&gt;«&amp;nbsp;&lt;b&gt;L’Homme aux Cercles Bleus&lt;/b&gt;&amp;nbsp;» est un des premiers (le premier&amp;nbsp;?) romans policiers de &lt;b&gt;Fred Vargas&lt;/b&gt;. On assiste à l’arrivée à Paris du commissaire Adamsberg, prenant ses fonctions dans le commissariat qui sera le cadre de ses futures enquêtes. Il est déjà brumeux, le commissaire, pelleteux de nuages. Il dénoue avec brio les affaires, mais à l’intuition, au ressenti. La méchanceté, Adamsberg, il la voit suinter. Les preuves, c’est l’affaire de la troupe, pour étayer la conviction. Le contrepoint que joue son adjoint Danglard, le rationnel, le terre-à-terre, est salutaire.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Alors que depuis plusieurs semaines, des objets ordinaires sont retrouvés dans Paris entourés d'un cercle bleu, ce qui ne semble à la plupart des observateurs qu'une lubie innocente, inquiète profondément le commissaire Adamsberg. Ce dernier se met à collectionner les articles de journaux à ce sujet et à rechercher une logique, géographique ou autre, à ce curieux phénomène. Jusqu'au jour où ce n'est plus un objet, qui est découvert au centre d'un cercle, mais un cadavre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L’ensemble est bien écrit, tranquille et sinueux comme la démarche d’Adamsberg. Je regrette simplement d’avoir deviné la plupart des ressorts de l’intrigue très en amont. Fred Vargas avait posé dans ce roman «&amp;nbsp;de jeunesse&amp;nbsp;» la plupart des bases de ses futures intrigues. Une fois qu’on a compris comment elle fonctionne, le suspense devient relatif. Si c’est votre premier Vargas, vous l’apprécierez d’autant plus. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-afnQB621Xvs/TaV6486U_fI/AAAAAAAAANY/stN9TJkaIqw/s1600/cercles.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-afnQB621Xvs/TaV6486U_fI/AAAAAAAAANY/stN9TJkaIqw/s200/cercles.jpg" width="122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Mon coup de cœur&amp;nbsp;: j’adore les flics de Vargas. Ils sont si humains et touchants. Adamsberg tire d’eux le meilleur. C’est un peu un commissariat rêvé que dépeint l’auteur dans ses romans. Il tient plus du village des Schtroumphs (le flic dormeur, le flic gourmand, le flic à lunettes, la schtroumphette…) que d’une reconstitution réaliste. Mais c’est ce qui en fait le charme.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Et si vous aimez les Experts... il n'y a aucun rapport.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-8472236999216592500?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/8472236999216592500/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=8472236999216592500' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/8472236999216592500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/8472236999216592500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/04/la-quadrature-du-cercle.html' title='La quadrature du cercle'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-afnQB621Xvs/TaV6486U_fI/AAAAAAAAANY/stN9TJkaIqw/s72-c/cercles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-6881022924140184042</id><published>2011-03-22T00:55:00.002+01:00</published><updated>2011-06-10T17:08:57.535+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fante (John)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gavalda (Anna)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Benacquista (Tonino)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Psychologique'/><title type='text'>Les tréfonds de l'âme humaine</title><content type='html'>Trois courts romans sur l'âme humaine, qui n'ont rien à voir entre eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Anna Gavalda&lt;/b&gt;, dans ce court roman qu'est &lt;b&gt;l'Échappée Belle&lt;/b&gt;, nous emmène a la rencontre de quatre frères et soeurs. La vie les a éloignés, lentement, mais leur amour est toujours aussi fort. Ils vont s'accorder, le temps d'un weekend, le temps de se retrouver. Ces deux jours, ils vont les voler au quotidien, aux convenances et aux obligations sociales. Une bouffée d'air frais, en musique. La délicatesse de l'instant, la fragilité du bonheur, le bien-être ressenti à partager quelques instants de plus avec ceux qu'on aime.&lt;br /&gt;Toutes les émotions sont suggérées, ressenties. Un roman caresse. Odeur de rose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-hs2ffBcpk0M/TYfk1qLc5EI/AAAAAAAAANM/cVVDAcF7cK4/s1600/lechappee-belle-anna-gavalda-L-zH_dTZ.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="https://lh6.googleusercontent.com/-hs2ffBcpk0M/TYfk1qLc5EI/AAAAAAAAANM/cVVDAcF7cK4/s200/lechappee-belle-anna-gavalda-L-zH_dTZ.jpeg" width="119" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Tonino Benaquista&lt;/b&gt;, avec &lt;b&gt;La Boite Noire&lt;/b&gt;, nous fait suivre l'itinéraire d'un jeune homme qui a été victime d'un grave accident de la route. Dans le coma, il a parlé. Beaucoup et longtemps. Sa boite noire s'est ouverte. Une infirmière présente a tout noté. A sa sortie de la clinique, elle lui offre la clef de son subconscient. Ainsi équipé, le narrateur va porter un regard neuf sur son passé.&lt;br /&gt;Une belle et optimiste histoire sur la découverte de soi, portée par tout le talent de Benacquista. Un roman pétillant. Odeur citronnée. &lt;br /&gt;Pour info, nouvelle adaptée au cinéma dans un film de Richard Berry, avec José Garcia, que je n'ai pas vu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-S5Ib0_SClkQ/TYfk9FVg4yI/AAAAAAAAANQ/Y6SjV8rWZoM/s1600/boite-noire.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="https://lh4.googleusercontent.com/-S5Ib0_SClkQ/TYfk9FVg4yI/AAAAAAAAANQ/Y6SjV8rWZoM/s200/boite-noire.jpg" width="119" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;John Fante&lt;/b&gt;, avec &lt;b&gt;Mon Chien Stupide&lt;/b&gt;, amène son lecteur dans la tête d'un narrateur également torturé. Toutefois, ce dernier se pose peu de questions sur lui-même. Scénariste de moyenne envergure et sans confiance en lui, il porte un regard sans aménité sur sa femme et ses quatre enfants. Propriétaire d'une villa en bord de mer sur la cote californienne, le pauvre chou s'estime le plus malheureux du monde et ne rêve que de tout plaquer pour s'enfuir en Italie, ce dont il n'a jamais le courage. La seule satisfaction du bonhomme, c'est l'énorme chien qui vient un jour squatter son jardin et dont les pulsions sexuelles débridées terrorisent ou agressent le voisinage et une partie de ses proches.&lt;br /&gt;L'âme humaine peut aussi être mesquine et petite. Odeur de poubelle.&lt;br /&gt;NB : Je sais, c'est supposé être un roman drôle et satirique. Est-ce ma faute, si je n'ai pas ri ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-h1-zCGnHKzk/TYflDV40yAI/AAAAAAAAANU/RJcoAd96Sfg/s1600/mon_chien_stupide.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="https://lh5.googleusercontent.com/-h1-zCGnHKzk/TYflDV40yAI/AAAAAAAAANU/RJcoAd96Sfg/s200/mon_chien_stupide.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-6881022924140184042?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/6881022924140184042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=6881022924140184042' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6881022924140184042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6881022924140184042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/03/les-trefonds-de-lame-humaine.html' title='Les tréfonds de l&apos;âme humaine'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh6.googleusercontent.com/-hs2ffBcpk0M/TYfk1qLc5EI/AAAAAAAAANM/cVVDAcF7cK4/s72-c/lechappee-belle-anna-gavalda-L-zH_dTZ.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2671749957539355388</id><published>2011-03-22T00:30:00.001+01:00</published><updated>2011-06-10T17:09:26.894+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gaiman (Neil)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantasy'/><title type='text'>Des Choses Fragiles</title><content type='html'>Quel conteur. Quel plaisir toujours renouvelé que d'ouvrir un ouvrage de &lt;b&gt;Neil Gaiman&lt;/b&gt;. &lt;b&gt;Des Choses Fragiles&lt;/b&gt; est un recueil de nouvelles. Beaucoup primées. Toutes différentes. Des idées simples et si lumineuses que l'on se demande systématiquement : quelle belle idée, pourquoi n'y ai-je jamais pensé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Une Etude en Vert&lt;/b&gt;, nouvelle mêlant les univers de Sherlock Holmes et de Lovecraft est tout simplement jouissive. &lt;b&gt;La Présidence d'Octobre&lt;/b&gt;, où les mois de l'année se retrouvent autour du feu pour se raconter des histoires, est également un grand moment. &lt;b&gt;La Vérité sur le Cas du Départ de Mademoiselle Finch&lt;/b&gt;, où le narrateur découvre un étrange cirque en représentation sous Londres, je l'ai relu à haute voix pour la savourer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi des mini-nouvelles, comme &lt;b&gt;d'Etranges Petites Filles&lt;/b&gt; : une douzaine de portraits de moins d'une page. Un exercice dans lequel l'auteur excelle.&lt;br /&gt;Extrait de cette nouvelle : Pluie de sang (page 235, J'ai Lu)&lt;br /&gt;"Voici : un exercice de choix. Votre choix. L'un des récits suivants est vrai.&lt;br /&gt;Elle a survécu à la guerre. En 1959, elle s'est exilée en Amérique. Cette toute petite Française aux cheveux blancs, avec une fille et une petite-fille, habite désormais un appartement à Miami. Elle ne fréquente personne et ne sourit que rarement, comme si le poids des souvenirs l'empêchait de trouver la joie.&lt;br /&gt;Ou bien c'est un mensonge. En fait, la Gestapo l'a ramassée alors qu'elle franchissait une frontière en 1943, et l'a laissée dans un champ. D'abord, elle a creusé sa propre tombe, puis on lui a tiré une balle dans la nuque.&lt;br /&gt;Sa dernière pensée, avant ladite balle, a été qu'elle était enceinte de quatre mois et que si nous ne nous battons pas pour créer un futur, il n'en existera aucun pour personne.&lt;br /&gt;Il est à Miami une vieille femme qui s'éveille, désorientée, d'un rêve où le vent soufflait sur les fleurs sauvages dans un pré.&lt;br /&gt;Il est sous la terre chaude française des os inaltérés qui rêvent du mariage d'un enfant - une fille. On y boit du bon vin. Les seules larmes qu'on y verse sont des larmes de joie."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-Cv0_2GfZDQQ/TYfffntE5gI/AAAAAAAAANI/UkcjB0HSoJg/s1600/choses+fragiles.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="https://lh6.googleusercontent.com/-Cv0_2GfZDQQ/TYfffntE5gI/AAAAAAAAANI/UkcjB0HSoJg/s200/choses+fragiles.jpg" width="118" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Avec Gaiman, le but est dans le chemin. Les conclusions m'ont rarement autant plu que le fil des histoires. Je souhaiterais plutôt qu'elles ne s'arrêtent pas. Un peu comme lorsque l'on finit le Seigneur des Anneaux et que l'on se voit obligé de vite le recommencer pour ne pas quitter Frodon et Sam.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2671749957539355388?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2671749957539355388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2671749957539355388' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2671749957539355388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2671749957539355388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/03/des-choses-fragiles.html' title='Des Choses Fragiles'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh6.googleusercontent.com/-Cv0_2GfZDQQ/TYfffntE5gI/AAAAAAAAANI/UkcjB0HSoJg/s72-c/choses+fragiles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-3549459622373738796</id><published>2011-03-04T01:22:00.001+01:00</published><updated>2011-06-10T17:10:25.606+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='MacMaster Bujold (Lois)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><title type='text'>Trou de mémoire</title><content type='html'>Exceptionnel narrateur, que &lt;b&gt;Lois McMaster Bujold&lt;/b&gt;. &lt;b&gt;Memory &lt;/b&gt;fait suite à &lt;b&gt;la Danse du Miroir&lt;/b&gt;, dans le cadre de la Saga Vorkosigan. C'est loin d'en être le meilleur opus. Toutefois, à la différence d'un &lt;b&gt;Robert Jordan&lt;/b&gt;, triste tireur à la ligne dont le nombre d'idées originales par roman dépasse rarement les doigts de la main (j'ai le droit de le penser, quatre romans gobés permettent un début d'approche statistique), Bujold n'écrit jamais deux fois la même histoire. Toujours, elle emmène son lecteur sur un sentier nouveau, non seulement pour son œuvre, mais aussi fréquemment dans l'absolu. Qu'il est bon de se dire que voilà une intrigue qui surprend, qu'on ne relit pas pour la nième fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le héros est comme McMaster Bujold les aime : torturé moralement et affaibli physiquement. Une détermination hors du commun fait le reste. Miles, qui vient d'être exclu de la Sécurité Impériale pour faits de trahison, va être amené à se remettre au service de l'Empereur pour enquêter sur le sort de son ancien chef.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait Page 83 (Editions J'ai Lu)&lt;br /&gt;"Illyan n'oubliait jamais rien. Pour la bonne raison qu'il ne le pouvait pas. A une époque reculée, quand il était lui-même un lieutenant de la SecImp, l'Empereur Ezar l'avait envoyé sur la lointaine Illyrica afin de se faire implanter une biochip mémorielle dans le cerveau. Le vieil Ezar avait eu envie d'avoir un magnétophone vivant qui ne répondrait qu'à lui. La technique, alors, en était encore au stade expérimental en raison des quatre-vingt-dix pour cent de cas de schizophrénie iatrogène observés chez les porteurs de la biochip en question. Ezar, sans le moindre scrupule, avait choisi de courir le risque. Du moins avait-il envoyé le jeune officier le courir à sa place. [...]&lt;br /&gt;Miles se demanda quel effet ça faisait d'avoir trente-cinq ans de souvenirs entassés dans la mémoire, aussi frais et vivants que si les événements s'étaient déroulés la veille. Le passé ne serait jamais adouci par la bienheureuse brume de l'oubli. C'était ça, la damnation éternelle ? Pouvoir revivre jusqu'à la folie la moindre erreur commise, en Technicolor et son stéréo ? Rien d'étonnant à ce que les cobayes soient devenus barjots."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-YWjKC7GFadY/TXAvu9DESxI/AAAAAAAAANE/wLRAJAQMXCA/s1600/memory.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="https://lh4.googleusercontent.com/-YWjKC7GFadY/TXAvu9DESxI/AAAAAAAAANE/wLRAJAQMXCA/s200/memory.gif" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme on l'imagine, la puce va se détraquer. Et Miles, bien que discrédité, reprendre du service.&lt;br /&gt;Une lecture plaisir qui m'a donné envie de me replonger dans l'excellente Saga Vorkosigan, et ses quatre prix Hugo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB : L'auteur a pour point commun avec Agatha Christie, outre le fait d'apprécier particulièrement les intrigues policières, d'avoir un faible avoué pour l'eau de rose. Mais comme moi aussi...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-3549459622373738796?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/3549459622373738796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=3549459622373738796' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3549459622373738796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3549459622373738796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/03/trou-de-memoire.html' title='Trou de mémoire'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh4.googleusercontent.com/-YWjKC7GFadY/TXAvu9DESxI/AAAAAAAAANE/wLRAJAQMXCA/s72-c/memory.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-3739604498110285731</id><published>2011-03-01T23:44:00.004+01:00</published><updated>2011-06-10T14:39:33.275+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pastoureau (Michel)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Du coq à l'âne</title><content type='html'>&lt;b&gt;Michel Pastureau&lt;/b&gt; a la rigueur des grands historiens. &lt;b&gt;Les Animaux Célèbres&lt;/b&gt; traitent d'une quarantaine de cas d'animaux, chronologiquement, qui ont marqué l'Histoire. C'est incisif, limpide, passionnant. Pastureau fournit des clefs de compréhension de l'histoire à la lumière du rapport de l'homme à l'animal depuis la plus lointaine antiquité jusqu'à nos jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-wR1ika-eZmU/TW12ztr0MaI/AAAAAAAAANA/TiL4-SrWH1Y/s1600/arton754.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="https://lh4.googleusercontent.com/-wR1ika-eZmU/TW12ztr0MaI/AAAAAAAAANA/TiL4-SrWH1Y/s200/arton754.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Extrait page 245 aux éditions Arlea : &lt;br /&gt;"Au printemps 1804, Napoléon Bonaparte n'est encore que Premier consul. Mais il songe déjà à instituer un nouveau régime impérial et à doter celui-ci d'emblèmes et de symboles nouveaux. Pour ce faire, il prend conseil. Parmi les différents animaux que lui propose son entourage (éléphant, lion, aigle, coq), les abeilles ont la faveur particulière du premier consul parce que, suivant l'heureuse formule de Cambacérès, "elles sont l'image d'une république qui a un chef", c'est à dire "l'image de la France-même". En outre, dans l'entourage du futur empereur, on met en avant une idée antique - chère à Virgile et aux pères de l'Eglise - qui voit dans la société des abeilles un modèle pour celle des hommes.&lt;br /&gt;Mais le choix des abeilles napoléoniennes a également une autre signification. Il permet de rattacher par-delà les siècles le nouveau régime à une dynastie royale qui avait autrefois gouverné la France : les Mérovingiens. De même que l'aigle, parmi ses multiples significations, associe la mémoire de Charlemagne et de l'empire carolingien au nouveau régime, de même les abeilles, en puisant plus en amont encore, rappellent le souvenir de Clovis et de sa lignée."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ose dire que la quasi intégralité de l'ouvrage est du niveau de cet extrait. Que de connaissances et d'idées, exprimées avec la simplicité et la structure de ceux qui maitrisent réellement et pleinement leur sujet. Pour citer Boileau : Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement. Et les mots pour le dire arrivent aisément.&lt;br /&gt;Ce livre en est une parfaite illustration. &lt;br /&gt;&lt;span id="sasText" style="left: -9999px; position: fixed; top: 0px;"&gt;Ce mobre en est une parfaite illustration.Ce qui se &lt;a class="lienmot" href="http://www.dicocitations.com/citation.php?mot=concoit"&gt;conçoit&lt;/a&gt; bien s'&lt;a class="lienmot" href="http://www.dicocitations.com/citation.php?mot=enonce"&gt;énonce&lt;/a&gt; &lt;a class="lienmot" href="http://www.dicocitations.com/citation.php?mot=clairement"&gt;clairement&lt;/a&gt; - Et les mots pour le dire &lt;a class="lienmot" href="http://www.dicocitations.com/citation.php?mot=arrivent"&gt;arrivent&lt;/a&gt; &lt;a class="lienmot" href="http://www.dicocitations.com/citation.php?mot=aisement"&gt;aisément&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="credit"&gt;&lt;span id="sasText" style="left: -9999px; position: fixed; top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="sasText" style="left: -9999px; position: fixed; top: 0px;"&gt;Source :  &lt;a href="http://www.dicocitations.com/citations/citation-58059.php"&gt;Citation - Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement - Et les mots pour le dire - Dicocitations&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://www.dicocitations.com/"&gt;citation&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span id="sasText" style="left: -9999px; position: fixed; top: 0px;"&gt;Ce qui se &lt;a class="lienmot" href="http://www.dicocitations.com/citation.php?mot=concoit"&gt;conçoit&lt;/a&gt; bien s'&lt;a class="lienmot" href="http://www.dicocitations.com/citation.php?mot=enonce"&gt;énonce&lt;/a&gt; &lt;a class="lienmot" href="http://www.dicocitations.com/citation.php?mot=clairement"&gt;clairement&lt;/a&gt; - Et les mots pour le dire &lt;a class="lienmot" href="http://www.dicocitations.com/citation.php?mot=arrivent"&gt;arrivent&lt;/a&gt; &lt;a class="lienmot" href="http://www.dicocitations.com/citation.php?mot=aisement"&gt;aisément&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="credit"&gt;&lt;span id="sasText" style="left: -9999px; position: fixed; top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="sasText" style="left: -9999px; position: fixed; top: 0px;"&gt;Source :  &lt;a href="http://www.dicocitations.com/citations/citation-58059.php"&gt;Citation - Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement - Et les mots pour le dire - Dicocitations&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://www.dicocitations.com/"&gt;citation&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-3739604498110285731?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/3739604498110285731/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=3739604498110285731' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3739604498110285731'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3739604498110285731'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/03/du-coq-lane.html' title='Du coq à l&apos;âne'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh4.googleusercontent.com/-wR1ika-eZmU/TW12ztr0MaI/AAAAAAAAANA/TiL4-SrWH1Y/s72-c/arton754.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-5512000102925424688</id><published>2011-03-01T23:24:00.003+01:00</published><updated>2011-06-10T17:14:34.224+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egan (Greg)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><title type='text'>Réalité virtuelle, ennui réel</title><content type='html'>Amer constat, l'un des romans les plus brillants que j'aie lu ces derniers mois a distillé chez moi un ennui profond. &lt;b&gt;La Cité des Permutants&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Greg Egan&lt;/b&gt;, traite de réalité virtuelle, sujet qui pourtant m'intéresse fortement. Et s'il était possible de reproduire jusqu'au niveau moléculaire un être humain virtuellement, cet avatar n'aurait-il pas la sensation d'être vivant ? Quels seraient ses droits et quels seraient les droits que son initiateur aurait sur lui ?&lt;br /&gt;Les sujets de réflexion sont nombreux : s'il est possible de voir sa conscience dédoublée dans le corps d'un avatar virtuel, n'échappe-t-on pas ainsi à la mort ? &lt;br /&gt;Et si un monde virtuel et ses habitants pouvaient s'affranchir de la tutelle de notre monde réel ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait page 141 :&lt;br /&gt;"Fraichement ressuscité, il s'était constamment inquiété de savoir quels aspects de son passé il devrait imiter pour conserver la raison et lesquels il devrait éliminer pour être honnête avec lui-même. Une fenêtre avec vue sur la ville semblait suffisamment innocente&amp;nbsp; - mais c'était grotesque de traverser à pied ou à bicyclette un décor de foules artificielles, et, les rares fois où il avait tenté l'expérience, il l'avait trouvée intensément déprimante. Cela ressemblait trop à la vie et trop au rêve qu'il chérissait : revenir un jour parmi les vivants. Il ne doutait point qu'il se serait à la longue vacciné contre l'illusion, mais ce n'était pas ce qu'il voulait. Lorsque finalement il habiterait un robot de téléprésence aussi réaliste que son propre corps perdu - lorsque finalement il voyagerait à nouveau dans un vrai train et descendrait à nouveau une vraie rue -, il ne voulait pas que la joie de ces expériences soit émoussée par des années de simulation parfaite." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-gqRl7f1mz8I/TW1x0h4MVhI/AAAAAAAAAM8/mkbvQw5zarY/s1600/ldp7224.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="https://lh4.googleusercontent.com/-gqRl7f1mz8I/TW1x0h4MVhI/AAAAAAAAAM8/mkbvQw5zarY/s200/ldp7224.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le problème est que durant les trois quarts du livre, les brillantes idées de l'auteur sont décrites de façon quasi-cliniques, amenant à les survoler avec un certain intérêt intellectuel, mais sans le moindre engagement. Tout cela manque d'âme, âme paradoxalement remise en avant quand l'action finalement se déroule dans la fameuse cité virtuelle indépendante. Peut-être l'effet fut-il souhaité par Egan ? En attendant, la lecture en est rendue peu attachante, si ce n'est parfois fastidieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grand livre, que je ne conseillerai donc que dans le cas d'un intérêt prononcé pour les mondes virtuels, et encore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-5512000102925424688?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/5512000102925424688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=5512000102925424688' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5512000102925424688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5512000102925424688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/03/realite-virtuelle-ennui-reel.html' title='Réalité virtuelle, ennui réel'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh4.googleusercontent.com/-gqRl7f1mz8I/TW1x0h4MVhI/AAAAAAAAAM8/mkbvQw5zarY/s72-c/ldp7224.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-3356598398529345726</id><published>2011-01-23T00:26:00.006+01:00</published><updated>2011-06-10T17:14:53.795+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dick (Philip K.)'/><title type='text'>Fragile réalité</title><content type='html'>S'il est un cas en littérature où l'expression "âge d'or" n'est pas galvaudée, c'est bien la SF américaine des années 40 et 50. &lt;b&gt;Philip K Dick&lt;/b&gt;, maître en narration de nouvelles, décline dans &lt;b&gt;Paycheck &lt;/b&gt;les différents degrés de la folie et décrit avec art comment cette dernière est tapie juste derrière notre porte, prête à déchirer le voile léger de la réalité quotidienne à laquelle nous nous cramponnons si fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait de "Breakfast at Twilight" (p163, Folio) :&lt;br /&gt;"Papa ?" Earl sortit en coup de vent de la salle de bain. "Tu nous conduis à l'école aujourd'hui ?"&lt;br /&gt;Tim McLean se resservit du café. "Pour une fois les enfants, vous irez à pied. La voiture est en réparation."&lt;br /&gt;Judy fit la moue. "Mais il pleut !&lt;br /&gt;- Non, rectifia sa soeur Virginia en écartant le store. Il y a beaucoup de brouillard, mais il ne pleut pas.&lt;br /&gt;- Voyons !" Mary McLean s'essuya les mains et délaissa son évier. "Quel drôle de temps. C'est du brouillard, ça ? On dirait plutôt de la fumée. On n'y voit rien du tout. Que dit la météo ?&lt;br /&gt;- Je n'ai rien pu capter à la radio, dit Earl. Juste des parasites."&lt;br /&gt;Tim eut un mouvement de colère. "Cette saleté s'est encore détraquée ? Je venais pourtant de la faire réparer." Encore tout ensommeillé, il alla manipuler distraitement les boutons de l'appareil.&lt;br /&gt;Les trois enfants allaient et venaient en toute hâte en se préparant pour l'école.&lt;br /&gt;"Curieux, reprit Tim.&lt;br /&gt;-J'y vais" Earl ouvrit la porte d'entrée.&lt;br /&gt;"Attends tes soeurs, lui ordonna Mary d'un air absent.&lt;br /&gt;- Je suis prête dit Virginia. Je suis bien ?&lt;br /&gt;- Très bien, répondit Mary en l'embrassant.&lt;br /&gt;- J'appellerai le réparateur depuis le bureau", dit Tim.&lt;br /&gt;Il s'interrompit. Earl se tenait à la porte de la cuisine, pâle, silencieux, les yeux écarquillés de terreur.&lt;br /&gt;"Qu'est-ce qu'il y a ?&lt;br /&gt;- Je... je suis revenu.&lt;br /&gt;- Pourquoi ? Tu es malade ?&lt;br /&gt;- Je ne peux pas aller à l'école."&lt;br /&gt;Ils le dévisagèrent. "Qu'est-ce qui ne va pas ?"&lt;br /&gt;Tim le prit par le bras. "Pourquoi tu ne peux pas aller à l'école ?&lt;br /&gt;- Ils... ils ne me laissent pas.&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Qui&lt;/i&gt; ?&lt;br /&gt;- Les soldats." Tout à coup, les mots se bousculèrent. "Il y en a partout et ils viennent par ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nom du volume, Paycheck, est celui d'une nouvelle qui a été adaptée au cinéma par John Woo avec Ben Affleck et Uma Thurman. Je n'ai pas vu le film, mais la nouvelle est pétillante d'idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TTtnlp3o16I/AAAAAAAAAMU/9KkxQQnb-vQ/s1600/paycheck.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TTtnlp3o16I/AAAAAAAAAMU/9KkxQQnb-vQ/s200/paycheck.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Inventivité, paranoïa et parfum de 50's, il n'y a que de bonnes raisons d'ouvrir ce recueil de nouvelles, avec le même plaisir qu'était celui de regarder des épisodes de la 5e Dimension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;17/20&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-3356598398529345726?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/3356598398529345726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=3356598398529345726' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3356598398529345726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3356598398529345726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/01/fragile-realite.html' title='Fragile réalité'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TTtnlp3o16I/AAAAAAAAAMU/9KkxQQnb-vQ/s72-c/paycheck.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-925759052303683393</id><published>2011-01-21T15:00:00.002+01:00</published><updated>2011-06-10T17:15:48.308+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jordan (Robert)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantasy'/><title type='text'>Soap Opera</title><content type='html'>&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;This is the end.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;My only friend, the end&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;Of our elaborate plans, the end&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;Of everything that stands, the end&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;No safety or surprise, the end&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;Oui, la fin, car cela suffit. &lt;b&gt;Le Cor de Valere&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;La  Bannière&lt;/b&gt;&lt;b&gt; du Dragon&lt;/b&gt;, respectivement tomes 3 et 4 du cycle la Roue du Temps de &lt;b&gt;Robert Jordan&lt;/b&gt;, sont, pour moi, la fin du cycle (jusqu'à ce que j'y retombe, dans un moment de faiblesse). Je ne lirai pas les 21 tomes.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;L'auteur n'est pas dénué de talent, ni d'idées, mais il tire à la ligne de façon totalement outrancière. De temps, en temps, il se passe quelque chose. Ces scènes "actives" sont d'ailleurs, paradoxalement, souvent traitées trop vite, pour retomber tristement dans l'état contemplatif . Combien de fois... combien de fois ai-je relu pendant ces quatre tomes un des héros se lamenter sur le thème "oh, pourquoi ne sommes-nous pas restés chez nous ? Pourquoi les Aes Sedai sont-elles venues s'immiscer dans nos vies. Elles nous le paieront." Si je dis quarante fois, je suis certain d'être en dessous de la réalité, et non, je ne me livrerai pas à un décompte systématique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: 12pt;"&gt;De surcroit, l'histoire est complexifiée à l'excès, au détriment d'une trame plus pure. Ainsi, dire qu'il existe sur le continent des portes ouvrant sur des chemins passant par un monde parallèle, dangereux mais permettant de gagner du temps de trajet, soit. Mais qu'il existe un autre type de portes, ouvrant sur d'autres mondes parallèles, et dont les héros se servent à peu près pour la même chose, c'est trop.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TTmRJGJmabI/AAAAAAAAAMM/L37oPglPSCc/s1600/cor+de+valere.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TTmRJGJmabI/AAAAAAAAAMM/L37oPglPSCc/s200/cor+de+valere.gif" width="119" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TTmRXM5ghnI/AAAAAAAAAMQ/B_FKWrcO-qo/s1600/livres-la-banniere-du-dragon-160-4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TTmRXM5ghnI/AAAAAAAAAMQ/B_FKWrcO-qo/s200/livres-la-banniere-du-dragon-160-4.jpg" width="119" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, ces deux tomes se lisent bien, facilement, mais leur manque d'éclat, de rythme, font qu'une fois le livre posé, on n'a pas particulièrement envie de le rouvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;13/20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: 12pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-925759052303683393?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/925759052303683393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=925759052303683393' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/925759052303683393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/925759052303683393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2011/01/soap-opera_21.html' title='Soap Opera'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TTmRJGJmabI/AAAAAAAAAMM/L37oPglPSCc/s72-c/cor+de+valere.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-1569320334602178063</id><published>2010-12-14T00:08:00.007+01:00</published><updated>2011-06-10T17:16:21.797+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jordan (Robert)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantasy'/><title type='text'>Sombres ennemis</title><content type='html'>&lt;b&gt;L'Oeil du Monde&lt;/b&gt;, tome 2 du cycle de &lt;b&gt;Robert Jordan&lt;/b&gt; &lt;b&gt;La Roue du Temps&lt;/b&gt;, a marqué à mes yeux le véritable décollage du cycle. Après un tome 1 que j'avais trouvé quelque peu plagié, du moins peu personnel, Jordan confère sa patte propre à son histoire. Une bonne dose de paranoïa, liée à l'omniprésence des agents des Ténèbres dans la population tient efficacement en haleine. Pas uniquement dans la population d'ailleurs :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Extrait, page 35 :&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;"Au même moment, une bande de corbeaux surgit des arbres au-dessous d'eux, une cinquantaine, non une centaine d'oiseaux noirs montants en spirale dans le ciel. Il se figea dans sa pose accroupie tandis que la bande tournoyait au-dessus des arbres. &lt;i&gt;Les yeux du Ténébreux. M'ont-ils aperçu ? &lt;/i&gt;Des gouttes de sueur ruisselèrent sur sa figure.&lt;br /&gt;Comme si une pensée avait soudain jailli dans cette centaine de petits cerveaux, chaque corbeau vira brusquement dans la même direction. Le sud. La bande disparut au-delà de la colline suivante, descendant déjà. A l'est un autre bosquet vomit d'autres corbeaux. La masse noire tourna en cercle par deux fois et partit cap au sud."&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TQevsgJT71I/AAAAAAAAAL8/LyCO4jI7MqI/s1600/oeil+du+monde.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TQevsgJT71I/AAAAAAAAAL8/LyCO4jI7MqI/s200/oeil+du+monde.gif" width="122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les visites nocturnes du Ténébreux, qui hante les rêves des héros, sont angoissantes : classique phobie du rêve dont on n'arrive pas à se réveiller, et où l'on se retrouve mystérieusement vulnérable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, la scène finale de confrontation est assez mal amenée, et étonnamment peu claire. Peut-être est-ce volontaire de la part de l'auteur, qui ainsi conserve une part de mystère à exploiter. Il n'empêche que le résultat est peu satisfaisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux protagonistes, Jordan ne les rend pas très sympathiques. D'aucun dirait qu'il les rend complexes. Je trouve surtout qu'on s'y attache peu, ce qui est dommage vu qu'on les voit beaucoup. Et longtemps.&lt;br /&gt;Car Jordan prend son temps. Il tire à la ligne pourrait-on même dire.&lt;br /&gt;Pourtant, étonnamment, la lecture est rapide et éminemment digeste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14/20 à cette petite littérature bien agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : La couverture n'est en rien liée au roman. Je me suis toujours demandé selon quels critères les éditeurs de Fantasy les sélectionnaient.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-1569320334602178063?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/1569320334602178063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=1569320334602178063' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1569320334602178063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1569320334602178063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/12/sombres-pensees.html' title='Sombres ennemis'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TQevsgJT71I/AAAAAAAAAL8/LyCO4jI7MqI/s72-c/oeil+du+monde.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2885605997022644258</id><published>2010-11-17T11:40:00.003+01:00</published><updated>2011-06-10T17:16:36.656+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jordan (Robert)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantasy'/><title type='text'>L'esprit de Tolkien</title><content type='html'>Quand j'ai ouvert &lt;b&gt;La Roue du Temps&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Robert Jordan&lt;/b&gt;, ce n'était pas sans une certaine appréhension en pensant aux 18 volumes de la saga. Si j'avais le malheur d'aimer, je mettais le doigt dans quelque chose de conséquent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheur à moi, j'ai dévoré ce roman. Comme il va de soi en Heroic Fantasy, les héros vivent dans un petit village reculé et la grande histoire va venir les chercher.&lt;br /&gt;Hommage au Seigneur des Anneaux ? Le magicien de passage dans leur village(Gandalf - Dame Moiraine), le jour d'une grande fête, va les guider dans leur périple. Ils seront menés dans leur route par un guerrier/homme des bois/de noble lignée (Aragorn - Lan) Ils vont être poursuivis par des cavaliers noirs (Nazgul - Myrdraal). Dans les ruines d'une vieille cité (Khazad-dûm, Shadar Logoth), ils vont faire face à une très ancienne entité maléfique (le Balrog - Mashadar). Vers la fin du tome 1, poursuivis par des hordes du Seigneur des Ombres (Sauron - Baalzamon), qui est enfermé sous la montagne de Barad-Dûr - Shayol Ghul, la communauté va être amenée à se disperser...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, ça fait beaucoup. Et pourtant, l'auteur maîtrise bien son sujet, sait donner progressivement une ampleur à sa propre mythologie, et l'on est habilement pris au jeu. Je ne parlerai donc pas de plagiat, mais d'hommages et de références.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TNc_loxJU4I/AAAAAAAAALM/1G1legtszNc/s1600/roue.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TOOyDsb2xLI/AAAAAAAAALQ/p89sAs78Vnc/s1600/roue+du+temps.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TOOyDsb2xLI/AAAAAAAAALQ/p89sAs78Vnc/s200/roue+du+temps.jpg" width="118" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je conseille chaleureusement ce premier tome aux amateurs d'Heroic Fantasy. Les autres peuvent sans état d'âme passer tranquillement leur chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;15/20&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2885605997022644258?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2885605997022644258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2885605997022644258' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2885605997022644258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2885605997022644258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/11/lesprit-de-tolkien.html' title='L&apos;esprit de Tolkien'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TOOyDsb2xLI/AAAAAAAAALQ/p89sAs78Vnc/s72-c/roue+du+temps.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-4682970316548507379</id><published>2010-11-10T17:38:00.005+01:00</published><updated>2011-06-10T17:17:55.872+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fforde (Jasper)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Aventures'/><title type='text'>Thursday III, IV et V</title><content type='html'>J'ai été contaminé par le virus &lt;b&gt;Jasper Fforde&lt;/b&gt;. Les aventures de Thursday Next, agent de la Jurifiction, entité interne au monde des livres en charge de leur bon déroulement, et détective littéraire au sein des OpSpec britanniques lors de ses retours dans le monde réel, m'ont passionné, fait rire, accroché par leur suspens. J'ai dévoré les tomes III, IV et V : &lt;b&gt;Le Puits des Histoires Perdues, Sauvez Hamlet &lt;/b&gt;et &lt;b&gt;Le Début de la Fin&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de l'une de ses premières missions, elle est capturée par les personnages secondaires d'un sombre bouquin à l'eau de rose, qui, mal et peu décrits,&amp;nbsp; dépérissent d'ennui : (Le Puits des Histoires Perdues, page 258)&lt;br /&gt;"- On a commencé par des bons mots qui nous mettaient en joie pendant un bon petit moment. Ca a duré quelques mois, mais bientôt, ça n'a plus suffi ; on voulait du rire, de la gaieté, du bonheur sous toutes ses formes. Des garden-parties trois fois par mois, une fête des moissons toutes les semaines, une tombola quatre fois par jour - tout ça n'était pas assez ; on voulait... de la vraie dope !&lt;br /&gt;- Du chagrin, murmura maîtresse Passante, du chagrin, de la tristesse, de l'affliction mais à haute dose. Vous avez lu &lt;i&gt;Au Service Secret de sa Majesté&lt;/i&gt; ?&lt;br /&gt;Je hochai la tête.&lt;br /&gt;- C'est ça qu'on voulait. Le coeur en liesse à la perspective d'un mariage soudain brisé par la mort brutale de la mariée !&lt;br /&gt;Je contemplai ces Génériques légèrement déjantés. Incapables de faire naître artificiellement des émotions dans le cadre de leur idylle rurale, ils s'étaient embarqués dans le trip méthodique des mariages forcés et des enterrements pour se procurer le plaisir recherché. Au vu du nombre de pierres tombales dans le cimetière de l'église, combien d'autres avaient déjà subi le même sort ?&lt;br /&gt;- Votre mort nous anéantira, bien sûr, susurra maîtresse Passante, mais nous nous en remettrons... le plus tard sera le mieux !&lt;br /&gt;- Attendez ! dis-je. J'ai une idée !&lt;br /&gt;- On n'a pas besoin d'idées, mon amour, répondit maître Dupatelin, braquant le pistolet sur moi. On a besoin d'émotions.&lt;br /&gt;- Combien de temps ce fixe durera-t-il ? lui demandai-je. Une journée ? Peut-on regretter quelqu'un qu'on connaît à peine ?&lt;br /&gt;Ils se regardèrent. J'avais tapé dans le mille. Avec de la chance, la jouissance qu'ils tireraient de mon assassinat et de mes funérailles leur permettrait de tenir jusqu'à l'heure du thé.&lt;br /&gt;- Vous avez une meilleure idée ?&lt;br /&gt;- Je peux vous fournir des émotions à la pelle. Des sentiments tellement forts que vous ne saurez plus où donner de la tête.&lt;br /&gt;- Elle ment ! clama maîtresse Passante froidement. Tuez-la vite... je ne peux plus attendre ! Je veux de la tristesse ! Tout de suite !&lt;br /&gt;- Je fais partie de la Jurifiction. Du danger et des dissensions, je peux en importer dans ce livre plus qu'un millier de Blyton en l'espace de toute une vie !&lt;br /&gt;- C'est vrai ? s'exclamèrent les villageois qui buvaient du petit lait en m'écoutant.&lt;br /&gt;- Oui, et je vous le prouve. Maîtresse Passante ?&lt;br /&gt;- Oui ?&lt;br /&gt;- Maître Dupatelin m'a dit tout à l'heure qu'il trouvait que vous aviez un gros cul.&lt;br /&gt;- Il a dit &lt;i&gt;quoi &lt;/i&gt;? s'étrangla-t-elle, savourant l'affront que je venais de lui infliger.&lt;br /&gt;- Je n'ai jamais dit ça ! protesta maître Dupatelin, que l'indignation fit décoller à son tour.&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;- Je ne me rappelle plus qui m'a fait un enfant !&lt;br /&gt;Un silence soudain se fit autour de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Scandaleux ! décréta le révérend. Répugnant, moralement abject... mmmm !&lt;br /&gt;- Mieux que ça, ajoutai-je. Si vous m'aviez tuée, vous auriez aussi tué l'enfant que je porte ; il y aurait eu de quoi vous sentir coupable pendant des mois !&lt;br /&gt;- Oui ! hurla maître Rustique. A mort !&lt;br /&gt;Je levai mon arme. Ils s'arrêtèrent tout net.&lt;br /&gt;- Vous regretterez toujours de ne pas m'avoir tuée, murmurai-je.&lt;br /&gt;Calmés, les villageois s'abandonnèrent au sentiment de frustration engendré par mes paroles."&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TNc2Zmv0hMI/AAAAAAAAALA/ggkWwImO5m0/s1600/le+puits.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TOOyYYRFEoI/AAAAAAAAALU/s0WCznx7Zi8/s1600/le+puits.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TOOyYYRFEoI/AAAAAAAAALU/s0WCznx7Zi8/s200/le+puits.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TNc2ef_E9gI/AAAAAAAAALE/AUOw1bZUaoo/s1600/Hamlet.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TOOyYYRFEoI/AAAAAAAAALU/s0WCznx7Zi8/s1600/le+puits.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TOOyp2dZo7I/AAAAAAAAALY/TbV9-WluqPw/s1600/sauvez-hamlet.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TOOyp2dZo7I/AAAAAAAAALY/TbV9-WluqPw/s200/sauvez-hamlet.jpg" width="118" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TNc2iaRA_HI/AAAAAAAAALI/9xSnQRDwOo0/s1600/la+fin.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TNc2iaRA_HI/AAAAAAAAALI/9xSnQRDwOo0/s200/la+fin.jpg" width="119" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;S'il fallait ajouter un compliment, un autre talent de Fforde s'ajoutant à sa géniale imagination, est la qualité de sa structuration. L'histoire, qui peut paraître par moment virant à l'absurde, n'abandonne jamais sa cohérence interne, et aucun fait, même le plus farfelu, ne manque d'une justification en conclusion. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bonheur de lecture.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le Puits des Histoires Perdues&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Sauvez Hamlet &lt;/b&gt;: &lt;b&gt;17/20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le Début de la Fin&lt;/b&gt; : &lt;b&gt;16/20&lt;/b&gt;, mais une véritable ampleur retrouvée à mi-roman.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-4682970316548507379?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/4682970316548507379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=4682970316548507379' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4682970316548507379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4682970316548507379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/11/thursday-iii-iv-et-v.html' title='Thursday III, IV et V'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TOOyYYRFEoI/AAAAAAAAALU/s0WCznx7Zi8/s72-c/le+puits.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-5483580804852192027</id><published>2010-11-08T10:07:00.001+01:00</published><updated>2011-06-10T17:18:24.033+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Salinger (JD)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Psychologique'/><title type='text'>Trois jours à New-York</title><content type='html'>&lt;b&gt;L'Attrape-coeurs&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;JD Salinger&lt;/b&gt;, est un roman se déroulant tout du long à la première personne, dans les yeux d'un adolescent de seize ans, Holden Caulfield, élève dans une pension chic de Nouvelle Angleterre. Problèmes scolaires et relationnels vont aboutir à son renvoi, et à sa fugue à New-York.&lt;br /&gt;Durant trois jours, il va, au fil de ses rencontres, sombrer lentement ou trouver des planches de salut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de décrire la finesse de ce grand livre, son approche psychologique, la richesse de ses non-dits. Je n'avais pas été aussi admiratif de l'approche et de la description du schéma de pensées de personnages depuis &lt;b&gt;le Domaine&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;le Manoir&lt;/b&gt; d'&lt;b&gt;Isaac Bashevis Singer&lt;/b&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roman magnifique, rempli de couleurs, d'espoirs et de tendresse, ce classique publié en 1951 n'a pas pris une ride.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TNcr6_9JmCI/AAAAAAAAAK8/sS7lfEsx0ss/s1600/attrape_coeur.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TNcr6_9JmCI/AAAAAAAAAK8/sS7lfEsx0ss/s200/attrape_coeur.gif" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il paraît que tout le monde a déjà lu ce classique. Je suis heureux d'avoir réparé mon retard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;19/20&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-5483580804852192027?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/5483580804852192027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=5483580804852192027' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5483580804852192027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5483580804852192027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/11/trois-jours-new-york.html' title='Trois jours à New-York'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TNcr6_9JmCI/AAAAAAAAAK8/sS7lfEsx0ss/s72-c/attrape_coeur.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-1627697383418150392</id><published>2010-09-28T18:37:00.003+02:00</published><updated>2011-08-25T11:59:58.795+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Conte philosophique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Savage (Sam)'/><title type='text'>Rat de bibliothèque</title><content type='html'>&lt;b&gt;Firmin&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Sam Savage&lt;/b&gt;, conte l'histoire d'un rat se découvrant un fort appétit pour les livres. Appétit d'abord purement physique mais rapidement spirituel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roman philosophique, bien emmené, frais et d'une lecture hautement agréable, du moins entre les pages 80 et 120 (en gros). Le début est d'une pédanterie intellectuelle rare qui ne le dispute qu'à l'ennui. La fin aussi.&lt;br /&gt;Au total, la qualité principale de ce court opuscule est sa longueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait p31 :&lt;br /&gt;"Parfois, j'entamais les livres par la tranche que je léchais, mordillais, savourais puis mangeais, mais la plupart du temps, si je parvenais à soulever la couverture, je les attaquais par le milieu comme la perceuse. J'adorais les éditions Modern Library, peut-être à cause de leur logo - un coureur portant une torche - et en choisissait un exemplaire le plus souvent possible. Il m'est arrivé d'imaginer que j'étais, moi aussi un coureur portant une torche. Et quels livres j'ai découvert durant ces premiers jours enivrants ! Aujourd'hui encore, il me suffit d'en réciter les titres pour avoir les larmes aux yeux. Alors récitez-les lentement, à voix haute et laissez-les vous briser le coeur. &lt;i&gt;Oliver Twist, Les Aventures de Huckleberry Finn. Gatsby le Magnifique. Les Ames mortes. Middlemarch. Alice au Pays des Merveilles. Pères et Fils. Les Raisins de la Colère. Ainsi va toute chair. L'Amérique Tragique. Peter Pan. Le Rouge et le Noir. L'Amant de Lady Chatterley&lt;/i&gt;."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TKIZvgSz8PI/AAAAAAAAAK4/GX8mIZqMXaA/s1600/firmin.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TKIZvgSz8PI/AAAAAAAAAK4/GX8mIZqMXaA/s200/firmin.jpeg" width="104" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sentant à nouveau une douce torpeur m'envahir, je m'arrête là. Sans noter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Nombre de gens fort bien ont hautement apprécié cet ouvrage. Je ne revendique aucune objectivité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-1627697383418150392?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/1627697383418150392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=1627697383418150392' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1627697383418150392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1627697383418150392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/09/rat-de-bibliotheque.html' title='Rat de bibliothèque'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TKIZvgSz8PI/AAAAAAAAAK4/GX8mIZqMXaA/s72-c/firmin.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-5125368154370130790</id><published>2010-09-16T11:59:00.003+02:00</published><updated>2010-09-16T12:05:30.393+02:00</updated><title type='text'>BD BD BD</title><content type='html'>Les 25 et 26 septembre se tiendra le Festiblog, festival des blogs BD.&lt;br /&gt;La qualité et la diversité des auteurs de BD sur le net vaut bien un coup de chapeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans "Blogs que j'aime", des liens vers les blogs BD de Boulet et Vidberg, pour qui j'ai un grand faible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a title="Festival des Blogs BD - Festiblog BD" href="http://www.festival-blogs-bd.com"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img  alt="Festival des Blogs BD - Festiblog BD" src="http://www.festival-blogs-bd.com/design2009/images/media/banniere-festiblog.gif" height="160" width="160" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-5125368154370130790?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/5125368154370130790/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=5125368154370130790' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5125368154370130790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5125368154370130790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/09/bd-bd-bd.html' title='BD BD BD'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2866640944576649949</id><published>2010-08-23T18:46:00.007+02:00</published><updated>2011-08-25T12:04:08.812+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fforde (Jasper)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Aventures'/><title type='text'>Entre les lignes</title><content type='html'>Euphorisant. &lt;b&gt;Délivrez-moi&lt;/b&gt;, deuxième tome des aventures de Thursday Next, enquêtrice littéraire au sein de la Division des Opérations Spéciales (on dit les OpSpecs), par &lt;b&gt;Jasper Fforde&lt;/b&gt;, est totalement euphorisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thursday, qui a le pouvoir d'entrer dans les livres et d'en modifier l'histoire, a lors d'une précédente mission, enfermé un criminel notoire dans un poème de &lt;b&gt;Poe&lt;/b&gt;,&lt;b&gt; le Corbeau&lt;/b&gt; ("qui a mis le Poe dans poème ?", dit joliment l'auteur). Parallèlement, elle a d'ailleurs mis fin à la guerre de Crimée, qui se poursuivait entre le Royaume-Uni et la Russie depuis plus d'un siècle.&lt;br /&gt;Devenue médiatique suite à ses exploits, elle va faire l'objet d'un chantage pour délivrer l'individu. Ses ennemis n'ont pas hésité à éradiquer son compagnon, par une subtile intervention peu avant sa naissance, afin de faire pression sur elle. Il n'existera à nouveau que si elle se soumet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait p95 :&lt;br /&gt;- Je vois mal Mycroft prendre sa retraite, commentais-je tandis que nous marchions sur le trottoir.&lt;br /&gt;- Moi aussi, dit Landen. Que crois-tu qu'il va faire maintenant ?&lt;br /&gt;- Regarder &lt;i&gt;Kezako Quiz&lt;/i&gt;, très vraisemblablement. Il prétend que les feuilletons et les jeux télévisés sont le meilleur moyen de partir en douceur.&lt;br /&gt;- Il n'a pas tort. Après plusieurs années de &lt;i&gt;65 rue Morse&lt;/i&gt;, la mort peut apparaître comme une distraction bien venue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/THKmObtvmVI/AAAAAAAAAKo/y7WFYGMWnWk/s1600/delivrez-moi.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/THKmObtvmVI/AAAAAAAAAKo/y7WFYGMWnWk/s200/delivrez-moi.jpg" width="119" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Roman foisonnant d'idées et d'humour, fou mais pas trop, voilà une lecture plus que recommandable.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;17/20&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2866640944576649949?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2866640944576649949/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2866640944576649949' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2866640944576649949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2866640944576649949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/08/entre-les-lignes.html' title='Entre les lignes'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/THKmObtvmVI/AAAAAAAAAKo/y7WFYGMWnWk/s72-c/delivrez-moi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-1937371431145331599</id><published>2010-08-16T18:19:00.003+02:00</published><updated>2011-08-25T12:02:05.071+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ellory (R.J.)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Roman Noir'/><title type='text'>Temps mort</title><content type='html'>&lt;b&gt;R.J. Ellory&lt;/b&gt; a écrit &lt;b&gt;Seul le Silence&lt;/b&gt;. Il l'a écrit en noir et blanc pour toute la partie se déroulant dans l'Amérique des marais de Géorgie, et a rajouté brièvement quelques touches de couleur pour celle à New York. Curieuse et troublante coexistence de ces deux planètes au sein d'un même pays.&lt;br /&gt;Le roman s'étale sur une trentaine d'années, invitant à suivre le narrateur alors qu'il n'est encore qu'un jeune garçon dans sa traque d'un tueur de petites filles. Un tueur dont l'horreur touche à l'indescriptible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TGllOurRJlI/AAAAAAAAAKY/EJVWP-LlTKI/s1600/seul_le_silence.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TGllOurRJlI/AAAAAAAAAKY/EJVWP-LlTKI/s200/seul_le_silence.gif" width="127" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ellory a le don de la description :&lt;br /&gt;P226 :&lt;i&gt; Le shérif Burnett Fermor, l'air dur, le visage comme un amas d'angles biscornus, le pouce de la main gauche bien enfoncé sous son ceinturon, la paume de sa main droite posée sur la crosse de son revolver.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Tiens, salut, mon gars", lança-t-il d'une voix traînante. Les muscles de sa mâchoire se contractaient lorsqu'il parlait. Il plissait les yeux à cause du soleil, ce qui lui donnait l'air de quelqu'un sortant d'une cave et découvrant la lumière du jour, quelqu'un qui aurait été enfermé au sous-sol pour sa sécurité et celle des autres.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le hait et on le craint, ce flic, alors qu'il n'a encore rien dit, rien fait. Grand Ellory.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P379 : &lt;i&gt;Balloté dans un véhicule exigu et sans air, je découvrais les sons et les odeurs de gens différents : un soldat derrière moi, des décorations en loques agrafées autour du bord de son chapeau, des mélodies jaillissant d'un harmonica fêlé qu'il tenait à la main, son esprit perdu dans quelque sombre souvenir d'Europe qui le hanterait à jamais. J'avais l'impression d'entendre des fantômes. Une femme âgée, son visage comme un parchemin dont le message aurait été effacé, les yeux tels des trous percés dans la lueur du jour pour trouver la paisible obscurité de l'autre côté. [...] Serrés les uns contre les autres tandis que la nuit approchait, tandis que nous descendions du bus dans des villes comme Goose Creek et Roseboro, Scotland Neck et Tuckahoe, dans des motels bons marchés. Draps fins et murs gris, couvertures trop maigres pour couvrir à la fois nos visages et nos pieds, tremblant inconfortablement, défiant la nature, luttant contre l'insomnie.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le narrateur ne le précise pas, mais le lecteur sait bien au fond de lui-même que le temps est gris et qu'il pleut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après, et je m'en excuse auprès de ceux qui m'ont conseillé ce splendide roman - un roman de désespoir, un roman dont couleur et chaleur ont été bannies- je ne retire que de la douleur à lire un texte aussi sombre. Uniquement sombre, je n'ai rien su en tirer d'autre. Je ne saurais donc le recommander malgré sa beauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;17/20&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-1937371431145331599?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/1937371431145331599/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=1937371431145331599' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1937371431145331599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1937371431145331599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/08/temps-mort.html' title='Temps mort'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TGllOurRJlI/AAAAAAAAAKY/EJVWP-LlTKI/s72-c/seul_le_silence.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2026040061213565921</id><published>2010-07-23T14:34:00.004+02:00</published><updated>2011-08-25T11:58:51.488+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Laurie (Hugh)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><title type='text'>C'est un lupus ?</title><content type='html'>Avant d'incarner le Dr House, &lt;b&gt;Hugh Laurie&lt;/b&gt; était déjà non seulement un excellent acteur, mais également un écrivain inspiré. Surfant avec à propos sur sa nouvelle notoriété, son éditeur a ressorti un polar qu'il écrivit dans les années 90, &lt;b&gt;Tout est Sous Contrôle&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;On ne peut pas parler de chef d'oeuvre ni de style, ni de construction, ni même de scénario. Toutefois, Hugh Laurie est très drôle, manie l'humour british avec brio et a un sens de la réplique, et de la digression, remarquable. Les qualités du roman l'emportant donc nettement sur ses carences, la lecture s'en fait toute seule, avec plaisir et facilité. C'est une distraction de qualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux mots de l'histoire : Thomas Lang est un ancien soldat britannique, reconverti en privé/garde du corps. Il va être entrainé à son corps défendant dans une machination terroriste ourdie par un quelconque machiavélique complexe militaro-industriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extraits :&lt;br /&gt;P28 :&lt;i&gt; "D'une façon générale, les policiers n'aiment pas qu'on leur soumette de nouvelles affaires. Non qu'ils soient paresseux. Comme tout un chacun, ils cherchent un sens, une logique dans ce grand bazar d'aléas et de malheurs qui est leur champ d'investigation. Si on les appelle sur les lieux d'un massacre alors qu'ils essaient de coffrer un voleur d'enjoliveurs, ils ne peuvent s'empêcher de jeter un coup d'oeil sous le canapé au cas où les enjoliveurs seraient là."&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P54 : &lt;i&gt;"A une heure moins le quart, assis à une table de Simpson, je diluais mes déconvenues de la matinée dans une grande vodka-tonic. Beaucoup d'autres clients étaient américains, c'est pourquoi le roti de boeuf partait plus vite que l'épaule d'agneau. Les Ricains ne se sont jamais habitués à manger de l'ovin. Ils doivent croire que ça fait pédé."&lt;/i&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TEmMOfoNq5I/AAAAAAAAAKQ/JGgGToSNeX8/s1600/tout-est-sous-controle.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TEmMOfoNq5I/AAAAAAAAAKQ/JGgGToSNeX8/s200/tout-est-sous-controle.jpg" width="126" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;J'aime cet humour. Et donc m'étant bien amusé, je recommande chaleureusement cette petite chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;15/20&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2026040061213565921?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2026040061213565921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2026040061213565921' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2026040061213565921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2026040061213565921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/07/cest-un-lupus.html' title='C&apos;est un lupus ?'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TEmMOfoNq5I/AAAAAAAAAKQ/JGgGToSNeX8/s72-c/tout-est-sous-controle.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-5502460180249287758</id><published>2010-07-14T00:20:00.005+02:00</published><updated>2011-08-25T12:02:26.991+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jérome (Jérome K)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Humour'/><title type='text'>Flop</title><content type='html'>Un livre a-t-il une date de péremption à l'instar d'un pot de yaourt ? Je me réjouissais de lire &lt;b&gt;Trois Hommes dans un Bateau, de Jérome K Jérome&lt;/b&gt;. Victorien, supposé hilarant, voilà une lecture plaisir par excellence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que non. De même que les pétomanes et le gag de la tarte à la crème, l'humour de ce livre a pris un épouvantable coup de vieux. Ajoutons-y des références à l'actualité des années 1880 totalement incompréhensibles pour quiconque n'a pas passé une thèse sur le sujet et une traduction française qui, selon des amis qui se lancèrent dans la lecture en même temps que moi, sur mon conseil qui plus est (a priori, ils ne m'en veulent plus) laissait de côté nombre de gags trop british pour franchir le Channel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir à l'histoire, trois jeunes gens de bonne famille partent  canoter sur la Tamise, afin de s'y détendre et profiter du bon air.  L'histoire n'a aucun fil directeur passée la montée sur le canot et  n'est que prétexte à de longues digressions sur tout et rien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il demeure toutefois de bons moments. Extrait page 110 édition Flammarion :&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Tous nos trésors d'art d'aujourd'hui ne sont que les banalités déterrées d'il y a trois ou quatre cents ans. Je me demande s'il y a une réelle beauté intrinsèque dans toutes ces vieilles assiettes à soupe, ces chopes à bière, et ces éteignoirs que nous prisons tellement aujourd'hui, ou si c'est seulement le prestige de l'antiquité qui, en auréolant ces objets, leur confère un tel charme à nos yeux. [...] Et en sera-t-il de même dans l'avenir ? Les trésors précieux d'aujourd'hui seront-ils toujours les bagatelles bon marché de la veille ? Verra-t-on des rangées de nos assiettes à fleurs s'aligner au dessus des marbres de cheminées chez les gens cossus de l'an 2000 et quelques ?"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TDzmoWMha9I/AAAAAAAAAKI/1tQLrlFPxWg/s1600/trois+hommes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TDzmoWMha9I/AAAAAAAAAKI/1tQLrlFPxWg/s200/trois+hommes.jpg" width="124" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Page 235 : &lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Evidemment, le fait qu'ils l'avaient pris pour un ami excusait tout. Cela me rappelle l'aventure que Harris me raconta un jour lui être arrivée à Boulogne. Il nageait près de la plage lorsqu'il se sentit brusquement saisi au cou par derrière et plongé de force sous l'eau. Il se défendit vigoureusement, mais celui qui l'avait empoigné devait être un véritable hercule, et toutes ses tentatives pour lui échapper furent vaines. Harris avait cessé de se débattre et tournait déjà son esprit vers des pensées graves quand son bourreau le lâcha.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Il reprit pied, cherchant des yeux celui qui avait failli être son meurtrier. L'assassin était à côté de lui, riant de tout coeur, mais à l'instant même où il vit émerger de l'eau le visage de Harris, il fit un bond en arrière et eut l'air absolument navré.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Oh je vous demande bien pardon, balbutia-t-il tout confus, mais je vous prenais pour un de mes amis.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Harris s'estima fort heureux que le farceur ne l'eut pas pris pour un parent, car dans ce cas, il l'aurait carrément noyé."&amp;nbsp; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, le livre semble bien long. Le lecteur aimerait s'y amuser. Hélas, il s'ennuie la plupart du temps. Ce qui est extrêmement frustrant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;11/20&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-5502460180249287758?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/5502460180249287758/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=5502460180249287758' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5502460180249287758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5502460180249287758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/07/flop.html' title='Flop'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TDzmoWMha9I/AAAAAAAAAKI/1tQLrlFPxWg/s72-c/trois+hommes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-1398093508169313787</id><published>2010-06-22T14:25:00.006+02:00</published><updated>2011-08-25T12:02:55.438+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Conte philosophique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Heinlein (Robert)'/><title type='text'>Peace and Love</title><content type='html'>Deux prix Hugo, l'un en 1960 et l'autre en 1963. Pour le premier, &lt;b&gt;Starship Troopers&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Robert Heinlein&lt;/b&gt; se fit parfois taxer de militariste fascisant. Le second, &lt;b&gt;En Terre Etrangère&lt;/b&gt;, fait l'apologie de l'amour libéré et de l'anarchie comme modèles pour sauver le monde. Chacun des romans donne lieu à de longues digressions aux dialogues quasi-socratiques, et dont les conclusions valident ces deux idéologies a priori opposées.&lt;br /&gt;Comprendre ce semblant de contradiction, c'est comprendre Heinlein, qui n'aime rien tant que démontrer tout et son contraire avec le sérieux, mais également la gouaille, d'un philosophe de comptoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le dit en son temps le cardinal Du Perron à Henri III : «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Sire, j'ai prouvé aujourd'hui par raisons très bonnes et évidentes,  qu'il y avoit un Dieu&amp;nbsp;; demain, Sire, s'il plaist à Vostre Majesté me  donner encore audience, je vous monstrerai et prouverai par raisons  aussi bonnes et évidentes qu'il n'y a point de Dieu&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Le roi hélas goûta peu le mot d'esprit. Le lecteur d'Heinlein, lui, est d'avantage d'humeur pour ce genre de jeux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TCCsHdndO9I/AAAAAAAAAJU/VhE7MIih624/s1600/en+terre+%C3%A9trang%C3%A8re.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TCCsHdndO9I/AAAAAAAAAJU/VhE7MIih624/s200/en+terre+%C3%A9trang%C3%A8re.jpg" width="125" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En Terre Etrangère conte l'histoire d'un Martien, Valentin Michael Smith, en fait premier humain né sur Mars, suite à la première expédition martienne dont il fut l'unique survivant. Récupéré vingt ans plus tard par l'expédition suivante, il arrive sur Terre où il découvre les traits de caractère des Hommes tel un nouveau Candide parcourant le monde.&lt;br /&gt;Le roman commence comme de la SF et devient progressivement un conte philosophique. Les pouvoirs du jeune homme lui permettent de ne pas se contenter d'un rôle d'observateur mais d'entreprendre de changer le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention, la philosophie de Heinlein est à prendre au second degré, sous peine d'être imbuvable, tant il se complait dans le sexisme, la mièvrerie religieuse et une certaine forme de racisme. "Mais il est sérieux, là, où il plaisante ?" est la question que se pose sans cesse le lecteur éclairé de Heinlein. L'autre, le non-éclairé, y patauge allègrement tel le cochon dans sa mare boueuse. De là à y voir une explication de l'énorme succès de cet écrivain outre-atlantique, il y a un pas que je ne me risquerais pas à franchir. Pour Gérard Klein, sémaphore de la science-fiction, Heinlein est une clef essentielle pour comprendre l'Amérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, une lecture originale, souvent déconcertante, mais qui traine un peu en longueur. A lire dans l'herbe pendant l'été, en écoutant une mélopée indienne des Beatles, pour se prendre pendant quelques heures pour un hippie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;14/20&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-1398093508169313787?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/1398093508169313787/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=1398093508169313787' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1398093508169313787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1398093508169313787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/06/peace-and-love.html' title='Peace and Love'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TCCsHdndO9I/AAAAAAAAAJU/VhE7MIih624/s72-c/en+terre+%C3%A9trang%C3%A8re.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-7561475349551004576</id><published>2010-05-29T18:57:00.002+02:00</published><updated>2011-08-25T12:03:36.733+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ellroy (James)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Sweet Sixties</title><content type='html'>Tout commence par des coups de feu en novembre 1963 pour se terminer par d'autres coups de feu en juin 1968. De Jack à Bob. Deux Kennedy assassinés. L'un était Président, l'autre en passe de le devenir.&lt;br /&gt;Entre les deux, la mafia, le FBI de M. Hoover, le Klan, le combat de Luther King pour les droits civiques, le rachat de Vegas par Howard Hugues et la spirale du Vietnam. Cinq ans de l'histoire des Etats-Unis vus par &lt;b&gt;James Ellroy&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;American Death Trip&lt;/b&gt;, deuxième volet de sa trilogie, est une somme. Un pavé dont on ressort groggy. La tête pleine d'images. Ce péquenaud de Lindon Johnson, Rock Hudson et les garçons, Rita Hayworth la poivrote, Hugues, ses transfusions de sang et ses fidèles mormons… &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TAFHYcmUNfI/AAAAAAAAAJE/cTLfnalXMN0/s1600/American-Death-Trip.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TAFHYcmUNfI/AAAAAAAAAJE/cTLfnalXMN0/s200/American-Death-Trip.jpg" width="136" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ellroy, un talent fou pour dessiner un tableau en trois mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Mexico. Extrait :&lt;br /&gt;"Un Mex apporta du café. Ledit Mex dégoulinait d'obséquiosité. &lt;br /&gt;De grandes dents. De grandes courbettes. Consentement maximum.&lt;br /&gt;Pete se prélassait. Pete appréciait la &lt;i&gt;panaderia&lt;/i&gt;. Pete se goinfrait de petits pains. A l'aide de ruban adhésif, Pete fixa son arme sous la table.&lt;br /&gt;La détente était à ras du plateau. Le silencieux fonctionnait. Le canon était pointé sur le siège d'en face. &lt;br /&gt;Pete sirotait son café. Pete se frotta la tête. Mexico - &lt;i&gt;niet&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;C'est un trou à rats. Rempli de mendiants et de crottes de chiens. Donnez-moi plutôt la Havane d'avant Castro."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Saigon. Extrait :&lt;br /&gt;"Saigon, 19 mars 1968.&lt;br /&gt;Tu es de retour.&lt;br /&gt;C'est vivant. C'est violent. C'est le Vietnam.&lt;br /&gt;Regarde les essaims de soldats. Regarde les niacoués repliés sur la capitale. Regarde lesdits niacs qui parlent du Têt. Regarde les temples aux entrées murées. Regarde les convois de camions. Regarde les canons de la DCA.&lt;br /&gt;Tu es de retour. Regarde ça. Saigon 68.&lt;br /&gt;Le taxi se trainait. Les camions le serraient. Des camions d'armement. ; des camions de ravitaillement ; des transports de troupes. Des gaz d'échappement jusqu'à hauteur de pare-brise. Des particules de gasoil qui piquent les yeux."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un époustouflant voyage dans l'histoire américaine des années soixante, très éloignée de Happy Days.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;17/20&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-7561475349551004576?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/7561475349551004576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=7561475349551004576' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7561475349551004576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7561475349551004576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/05/sweet-sixties.html' title='Sweet Sixties'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TAFHYcmUNfI/AAAAAAAAAJE/cTLfnalXMN0/s72-c/American-Death-Trip.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-6746496548985860816</id><published>2010-05-18T13:47:00.005+02:00</published><updated>2011-08-25T12:07:16.665+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Malraux (André)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Guernica</title><content type='html'>Une artiste allemande, Lena Gieseke, a disséqué en trois dimensions  Guernica, le tableau de Picasso commémorant la tragédie de cette ville  durant la Guerre Civile en Espagne. Le résultat est émouvant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà une occasion de (re)lire&lt;b&gt; l'Espoir, d'André Malraux&lt;/b&gt;, roman contant admirablement l'engagement des forces républicaines durant la Guerre d'Espagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/eKVCov-XFXw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/eKVCov-XFXw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" allowscriptaccess="never" allowfullscreen="true" wmode="transparent" type="application/x-shockwave-flash" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-6746496548985860816?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/6746496548985860816/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=6746496548985860816' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6746496548985860816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6746496548985860816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/05/guernica_18.html' title='Guernica'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-6718579118680074753</id><published>2010-05-04T23:37:00.006+02:00</published><updated>2011-09-09T18:08:54.252+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Brooks (Geraldine)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Aventures'/><title type='text'>Tout ça pour un bouquin</title><content type='html'>Est-ce le lecteur qui change ou le livre ? Peut-être les deux. En tous les cas, &lt;b&gt;le Livre d'Hanna, de Geraldine Brooks&lt;/b&gt; s'est révélé au fil des pages une lecture de plus en plus facile. Je trouvais au départ le style de l'auteur d'une telle platitude que le fond de l'histoire, les scènes les plus poignantes glissaient sur moi telle l'eau sur le canard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S-CT_GVbXDI/AAAAAAAAAI8/1vHEyvRQx8c/s1600/Hanna.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S-CT_GVbXDI/AAAAAAAAAI8/1vHEyvRQx8c/s200/Hanna.jpg" width="125" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, l'auteur en fait des tonnes dans le poignant. L'héroïne, Hanna, une Australienne spécialisée dans la conservation des vieux manuscrits, est appelée en Bosnie pour prendre soin d'un livre inestimable qui a miraculeusement refait surface après la guerre civile en ex-Yougoslavie : la haggadah de Sarajevo. C'est-à-dire le livre de prière dans lequel les Juifs lisent une fois l'an, à Pâques, le récit de la sortie d'Egypte et les exploits de Moïse-Charlton Heston.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'étude qu'Hanna fait de cette fameuse haggadah l'amène à découvrir des pans de son histoire, et de celle de ses souvent malheureux propriétaires, depuis sa création dans l'Espagne des Almohades. Succession de tableaux historiques à rebours : la second guerre mondiale et les Oustachis, Vienne à la fin du XIXe siècle, Venise au XVIe, Grenade en 1492 et cette salope d'Isabelle la Catholique (ça m'a choqué aussi, mais ce serait son surnom historique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous ne pleurez pas encore ? Alors pour que le pathos soit total, l'héroïne va régler en parallèle des comptes avec sa maman, les hommes et son surmoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bourré d'émotions tout cela. D'émotions qui ne passent pas ou si peu. Reste une somme de tableaux historiques joliment dépeints, une morale sur les hommes qui sont tous des frères par delà leur différences qui fait bien chaud au cœur, et une œuvre tellement pleine de bonnes intentions et qui se donne tellement de mal pour ne blesser personne qu'on a envie de dire à l'auteur d'oublier son politiquement correct de temps en temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamais je n'oserai critiquer ce livre, il part d'une si bonne intention. Lisez-le, c'est bien mignon, et ça cultive incidemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : J'en profite pour hautement conseiller&lt;b&gt; le Livre de Saphir&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Gilbert Sinoué&lt;/b&gt;. L'action se déroule également en 1492 en Espagne et tourne aussi autour d'un livre, la fraternité entre les hommes et les religions du Livre est magnifiquement dépeinte, et l'auteur est un puits de culture. Un livre grandiose.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-6718579118680074753?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/6718579118680074753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=6718579118680074753' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6718579118680074753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6718579118680074753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/05/tout-ca-pour-un-bouquin.html' title='Tout ça pour un bouquin'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S-CT_GVbXDI/AAAAAAAAAI8/1vHEyvRQx8c/s72-c/Hanna.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-6437648423492330001</id><published>2010-04-12T18:08:00.004+02:00</published><updated>2011-08-25T12:06:51.668+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Willis (Connie)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><title type='text'>La Peste</title><content type='html'>&lt;b&gt;Le Grand Livre, &lt;/b&gt;de &lt;b&gt;Connie Willis&lt;/b&gt;, est un roman à multiples facettes. Il joue sur plusieurs registres et plusieurs époques. A la fois livre de science-fiction (sur la problématique des voyages dans le temps) et historique (la moitié du roman se déroule au Moyen-Age). Tantôt comique et tantôt tragique, l'intrigue se déroule en parallèle sur deux époques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hommes face à une épidémie : leurs peurs, leur bravoure, la recherche du bouc émissaire, le rôle de la religion. Malgré tout le confort de la technique moderne, l'homme face à une épidémie mortelle n'a pas changé à travers les siècles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, l'auteur prend son temps, développe à loisir un style chaotique, parfois légèrement fatiguant. Et il est vrai que l'ouvrage ne prend toute son ampleur que dans sa seconde moitié (soit au bout de 300 pages).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quel talent, quel foisonnement d'idées. Et surtout, &lt;b&gt;Connie Willis&lt;/b&gt; aime surprendre son lecteur et l'emmener sur des sentiers volontairement très inattendus et déstabilisants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S8NEwIq8oWI/AAAAAAAAAIs/Qe_AW2nD0ZY/s1600/grand+livre.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S8NEwIq8oWI/AAAAAAAAAIs/Qe_AW2nD0ZY/s320/grand+livre.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est la deuxième fois que je lis ce pavé, et je n'ai aucun regret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;17/20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Prix Hugo, Locus et Nebula, tout de même. Ils sont peu à avoir fait le grand Chelem.&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-6437648423492330001?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/6437648423492330001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=6437648423492330001' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6437648423492330001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6437648423492330001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/04/la-peste.html' title='La Peste'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S8NEwIq8oWI/AAAAAAAAAIs/Qe_AW2nD0ZY/s72-c/grand+livre.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-3803642395704957873</id><published>2010-03-23T14:58:00.003+01:00</published><updated>2011-08-25T12:08:15.267+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anderson (Poul)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><title type='text'>Etre et avoir été à nouveau</title><content type='html'>Il en a fait quatre, Poul Anderson, des recueils de nouvelles sur la patrouille du temps. Je finis à peine le deuxième, et ce sera pour moi a priori la fin du cycle.&lt;br /&gt;Pourquoi tant de haine, me direz-vous ? Elles sont pas belles, les histoires ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si si. Dans ce tome, trois nouvelles : l'une se situe à Tyr, à l'époque du roi Hiram (contemporain de Salomon), l'autre chez les Ostrogoths au IVe siècle et la troisième sous le règne de Philippe le Bel, quand ce dernier s'en prit à l'Ordre du Temple (et à son or). L'auteur a bien travaillé : son héros ne s'exprime quasiment que par citations (cette envie que nous avons tous de montrer à quel point nous connaissons bien un sujet quand nous en avons l'occasion). La lourdeur du savoir encyclopédique plaqué sur la page frisait le Jacques Attali.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allons au fait : Primo, l'auteur n'arrive pas à gérer la notion de paradoxes temporels. Il conte les démêlés d'une patrouille du temps chargée de préserver la trame historique, sachant que lorsqu'un énergumène venu de l'avenir engendre un changement, celui-ci prend sa place dans l'Histoire. Bref, faute de règles clairement posées, le lecteur se contente de suivre en souriant gentiment, et surtout en évitant de se poser trop de questions : le scénario ne tiendrait pas le coup. La deuxième nouvelle, le Chagrin d'Odin le Goth, est la seule qui vaille la peine d'être lue, de par sa construction originale. &lt;br /&gt;Secundo, la platitude du style et les conclusions bâclées deviennent insupportables au bout d'un moment.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S6jI9DDshSI/AAAAAAAAAIk/YwXdiaaedX0/s1600-h/patrouilleur.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S6jI9DDshSI/AAAAAAAAAIk/YwXdiaaedX0/s200/patrouilleur.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il est grand temps de passer à autre chose. Le livre n'est que partiellement recommandable, et encore aux amateurs de SF strictement.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;13/20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Le Belial se vante d'éditer enfin en France la suite d'un des "plus grands cycles de la science fiction". Dans le fond, si cela n'avait pas été édité avant, il y avait une raison.&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-3803642395704957873?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/3803642395704957873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=3803642395704957873' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3803642395704957873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3803642395704957873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/03/etre-et-avoir-ete-nouveau.html' title='Etre et avoir été à nouveau'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S6jI9DDshSI/AAAAAAAAAIk/YwXdiaaedX0/s72-c/patrouilleur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-773752083176530557</id><published>2010-03-16T18:25:00.018+01:00</published><updated>2011-08-25T12:07:31.115+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anderson (Poul)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><title type='text'>Etre et avoir été</title><content type='html'>Classique de la science fiction, La Patrouille du Temps, de Poul Anderson, s'attaque au très délicat sujet des voyages dans le temps. Dans un million d'années, les Danelliens, avenir ô combien développé des humains, ont totalement maîtrisé le voyage dans le temps. Leur problème, c'est qu'ils ne sont pas les seuls dans ce cas. Ils craignent une chose par dessus tout : que des perturbateurs les effacent purement et simplement en changeant le cours de l'histoire, volontairement ou non, lors d'une incursion dans le passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S5-_FpV0SiI/AAAAAAAAAIc/uiboo7xyoD0/s1600-h/patrouille.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S5-_FpV0SiI/AAAAAAAAAIc/uiboo7xyoD0/s200/patrouille.gif" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les Danelliens ont donc créé la patrouille du temps. Des bureaux sont répartis à travers les âges de l'humanité. Ils recrutent dans chaque période des patrouilleurs dont l'objectif est de s'assurer que "tout se passe bien comme prévu". Le cours du temps est résistant. La mort d'un animal, un épisode inattendu dans la vie d'un ou plusieurs hommes, le décès prématuré de l'un ou l'autre, n'aura généralement pas de conséquence. La trame générale y résiste et corrige le tir toute seule. Toutefois, certains points sont plus sensibles et demandent à être plus particulièrement protégés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lecture intelligente, originale et agréable, je ne peux que recommander ce court livre au rythme nerveux et efficace, bien traduit (on est chez J'ai Lu, il y a des traducteurs et des relecteurs chevronnés, mes amitiés à ce sujet aux éditions Bragelonne et Milady, à l'antipode).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait : Le recrutement du narrateur, qui n'a fait pour le moment que répondre à une annonce dans le journal :&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Hum... ça ne vous ferait rien de saisir ces poignées sur les bras de votre fauteuil ? Merci. A présent, quelles sont vos réactions devant un danger d'ordre physique ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Everard se hérissa. "Ecoutez..."&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;M. Gordon jeta un bref coup d'œil sur un instrument posé sur son bureau, un simple boîtier avec une aiguille et deux cadrans. "Peu importe. Quelle est votre opinion de l'internationalisme ?"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Dites donc...&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Du communisme ? Du fascisme ? Des femmes ? Quelles sont vos ambitions personnelles ? ... Ce sera tout, vous n'êtes pas obligé de répondre. "&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Richesse des idées et des tableaux, rythme et concision viennent ainsi heureusement compenser une absence de style, une psychologie des personnages très limitée, des conclusions brouillonnes, et des nouvelles de niveau inégal. Anderson a clairement du mal à développer ses idées. Loin d'être un monument de la SF classique aux côtés des Asimov et Heinlein, en dépit des efforts de ses fans outre-Atlantique, l'auteur donne toutefois l'occasion de lire de la série B de très bonne facture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14/20&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-773752083176530557?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/773752083176530557/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=773752083176530557' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/773752083176530557'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/773752083176530557'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/03/etre-et-avoir-ete.html' title='Etre et avoir été'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S5-_FpV0SiI/AAAAAAAAAIc/uiboo7xyoD0/s72-c/patrouille.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-1143101347760611569</id><published>2010-03-16T18:05:00.004+01:00</published><updated>2011-08-25T12:05:07.810+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tool (John Kennedy)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Psychologique'/><title type='text'>Conjuration</title><content type='html'>&lt;b&gt;La Conjuration des Imbéciles, de John Kennedy Tool&lt;/b&gt;, est un roman que sa genèse seule rendrait déjà extraordinaire. Premier roman de l'auteur, ce dernier se suicida en 1969, suite à la déprime qu'avait engendré le refus des éditeurs de le publier. Les efforts incessants de sa mère finirent par aboutir à la publication, qui fut suivie d'un prix Pulitzer en 1981. Une histoire aussi noire et ironique que le ton de l'ouvrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouvelles Orléans, début des années 60. Le "héros", Ignatius J Reilly, la trentaine, vit chez sa mère. Obèse, il se complait dans la plus totale inactivité, ne sortant que pour aller au cinéma (et y décrier les infects films que l'on ose y projeter). Misanthrope, il passe sinon le plus clair de son temps à noircir des cahiers dans sa chambre. Il y étale son rejet du monde moderne, totalement décadent, s'appuyant sur les écrits des Anciens (Platon, Boèce tout particulièrement) et de théologiens moyen-âgeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S5-6NZXP3yI/AAAAAAAAAIU/0Gx2J3aFavU/s1600-h/conj.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S5-6NZXP3yI/AAAAAAAAAIU/0Gx2J3aFavU/s200/conj.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Obligé de chercher du travail pour des raisons bassement matérielles, il va être confronté à ses contemporains, occasion pour l'auteur de dresser une description colorée de la Nouvelle Orléans : usines délabrées, pauvreté des Noirs, quartiers à touristes et jeunesse dorée. La verve de Tool rend l'ensemble du tableau comique, effet particulièrement renforcé par le fossé séparant la vision du monde de Reilly de celui de ses contemporains. Egocentrique, bouffi d'orgueil, menteur et malhonnête, Reilly se rend totalement&amp;nbsp; détestable, malgré sa fine intelligence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire, rien que pour la finesse du portrait du Sud des Etats-Unis dans les années 60.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Merci à Hilaire pour m'avoir fait découvrir ce grand roman&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-1143101347760611569?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/1143101347760611569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=1143101347760611569' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1143101347760611569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1143101347760611569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/03/conjuration.html' title='Conjuration'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S5-6NZXP3yI/AAAAAAAAAIU/0Gx2J3aFavU/s72-c/conj.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-330737051033186223</id><published>2010-03-11T15:08:00.002+01:00</published><updated>2011-08-25T12:08:00.812+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Peters (Ellis)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Les Voies du Ciel</title><content type='html'>&lt;b&gt;Un Cadavre de Trop&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Ellis Peters&lt;/b&gt;, est une enquête policière menée par le moine Cadfael. Ancien soldat, riche d'une dizaine d'années aux croisades et de nombreuses aventures, il a décidé de finir ses jours en cultivant son jardin, au sein d'une abbaye. Heureux qui comme Ulysse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1138 est temps de guerre fratricide dans la vieille Angleterre entre deux prétendants au trône : Stephen et Mathilde. La prise d'une place fidèle à Mathilde par l'armée de Stephen est suivie de la pendaison de la garnison. Quatre-vingt quatorze hommes. Tout se complique lorsque Cadfael en découvre un quatre-vingt quinzième. Il se fait confier l'enquête. Le roi est outré qu'un misérable ait osé camoufler son crime au milieu de sa sainte colère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enquête aurait pu être passionnante, si elle n'avait été si tirée par les cheveux. Florilège :&lt;br /&gt;- Le moine et son apprenti retrouvent par hasard le témoin capital du meurtre.&lt;br /&gt;- Le moine retrouve un morceau de pommeau de dague serti d'une pierre précieuse sur la scène du meurtre.&lt;br /&gt;- La dague est une pièce unique.&lt;br /&gt;- Le moine tombe par hasard sur un enfant qui a vu un homme jeter la dague dans le fleuve.&lt;br /&gt;- L'enfant a remonté la dague.&lt;br /&gt;- L'enfant peut reconnaître l'homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on a la Providence autant avec soi, je ne connais nulle enquête qui n'aboutisse. C'est certainement l'un des avantages d'un moine.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S5j5MlqWbAI/AAAAAAAAAIM/KgL7_adZP6M/s1600-h/vicadtro.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S5j5MlqWbAI/AAAAAAAAAIM/KgL7_adZP6M/s320/vicadtro.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;L'auteur ayant un penchant non dissimulé pour l'eau de rose, l'ensemble de l'ouvrage en est aspergé, jusqu'à une fin dont la douceur frise le loukoum. Ames sensibles, dormez en paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un bon divertissement qui se lit agréablement, pour lecteur fatigué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;12/20&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-330737051033186223?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/330737051033186223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=330737051033186223' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/330737051033186223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/330737051033186223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/03/les-voies-du-ciel.html' title='Les Voies du Ciel'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S5j5MlqWbAI/AAAAAAAAAIM/KgL7_adZP6M/s72-c/vicadtro.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2676579584692384466</id><published>2010-02-17T19:28:00.004+01:00</published><updated>2011-09-09T18:09:43.465+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Summerscale (Kate)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Elémentaire, mon cher Whicher</title><content type='html'>&lt;b&gt;L'Affaire de Road Hill House, de Kate Summerscale&lt;/b&gt;, relate dans le détail un fait divers réel, arrivé en 1860 dans une petite ville industrielle anglaise : l'assassinat sordide d'un jeune enfant. Très vite, la police va se heurter à la sacro-sainte notion du respect du foyer anglais, considéré comme une forteresse que ni l'Etat ni personne n'a de légitimité à troubler.&lt;br /&gt;Le souci du détail déployé par l'auteur est clinique. Rien n'est épargné au lecteur, et ce dès le prologue :&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Le dimanche 15 juillet 1860, l'inspecteur principal Jonathan Whicher, de Scotland Yard, paya deux shillings au conducteur du fiacre qui le transporta de Millbank, quartier situé à l'ouest de Westminster, à la gare de Paddington, terminus londonien du Great Western Railway. Là, il prit deux billets : l'un, pour la somme de sept schillings et dix pence, à destination de Chippenham dans le Wiltshire, trajet de quatre-vingt-quatorze miles, et l'autre qui moyennant un schilling et six pence, lui ferait ensuite couvrir les vingt miles séparant Chippenham de Trowbridge."&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Autant dire qu'avaler les 430 pages fut long, très long, d'autant plus que je n'ai jamais au fond de moi, voulu connaître avec un tel luxe de détails aussi insipides qu'inutiles, l'Angleterre victorienne.&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques notions et anecdotes intéressantes restent ancrées dans l'esprit du lecteur d'autant plus courageux que le suspense lié à l'histoire est inexistant (volontairement, on n'est pas là pour s'amuser mais pour compter les pence). J'ai ainsi appris que le terme &lt;i&gt;clue&lt;/i&gt; (indice) vient de &lt;i&gt;clew&lt;/i&gt; (fil) lui-même faisant référence au fil d'Ariane. Maintenant, vous le savez aussi, et sans avoir lu le livre, veinards que vous êtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le retentissement de l'affaire dans les journaux de l'époque, la personnalité du détective Whicher en charge de l'enquête, les débuts du roman policier à la même époque (&lt;b&gt;Poe &lt;/b&gt;venait de créer son détective Auguste Dupin, précurseur de Sherlock Holmes), l'implication directe d'écrivains tels que &lt;b&gt;Dickens &lt;/b&gt;dans l'affaire, l'utilisation de théories scientifiques plus ou moins farfelues pour élucider le mystère, auraient pu rendre l'idée d'ensemble sympathique. Pourquoi une telle froideur dans l'analyse ?&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S3w0DdfWzSI/AAAAAAAAAIE/EZpy6rKI1z4/s1600-h/M9100.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S3w0DdfWzSI/AAAAAAAAAIE/EZpy6rKI1z4/s200/M9100.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bon. Voilà qui est chose faite. Maintenant, je vais essayer de me persuader à nouveau que la lecture peut également consister en un moment agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Telerama trouve le travail de l'auteur remarquable (et je ne dis pas le contraire), ce qui me renforce dans mon opinion : &lt;a href="http://www.telerama.fr/livres/l-affaire-de-road-hill-house,29366.php"&gt;http://www.telerama.fr/livres/l-affaire-de-road-hill-house,29366.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PPS : Auguste Dupin apparaît dans la remarquable nouvelle d'&lt;b&gt;Edgar Allan Poe&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Double Assassinat dans la rue Morgue&lt;/b&gt;, à lire absolument.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2676579584692384466?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2676579584692384466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2676579584692384466' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2676579584692384466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2676579584692384466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/02/elementaire-mon-cher-whicher.html' title='Elémentaire, mon cher Whicher'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S3w0DdfWzSI/AAAAAAAAAIE/EZpy6rKI1z4/s72-c/M9100.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-4764149003288450708</id><published>2010-01-28T10:35:00.029+01:00</published><updated>2011-09-09T18:10:43.694+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Brown (Dan)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Aventures'/><title type='text'>Occultisme, symbolisme et crustacés</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;Bon, une bonne chose de faite, j'ai fini le dernier &lt;b&gt;Dan Brown&lt;/b&gt;. Petit effort de concentration, afin de me remémorer le titre... Voilà : &lt;b&gt;Le Symbole Perdu&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Heureusement que j'avais tiré un certain plaisir (relatif) de la lecture des deux précédents : le fameux &lt;b&gt;Da Vinci Code&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Anges et Démons&lt;/b&gt; (ce dernier se passe à Rome et fut mon préféré).&lt;br /&gt;De même que le Guide du Routard ou le Lonely Planet, Dan Brow sort une nouvelle destination par an : après Rome et Paris/Londres, visite de Washington. Merci de ne pas oublier le guide.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S2S4XXmhXTI/AAAAAAAAAH8/LLCRWnvMmTA/s1600-h/dan+brown.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S2S4XXmhXTI/AAAAAAAAAH8/LLCRWnvMmTA/s200/dan+brown.jpg" width="130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bon, en résumé, ce bouquin est le copier coller des précédents, en changeant les noms et quelques énigmes. Le héros et l'héroïne de service tentent d'échapper à la CIA (on ne sait pas très bien pourquoi, eux non plus, mais ça donne du rythme). Le méchant, qui est vraiment très méchant, sème les morceaux de cadavres (là encore, on ne change pas une recette qui gagne). Une mauvaise langue pourrait dire que Dan Brown compense la platitude de son style par le sadisme de ses mises en scène. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario est truffé d'invraisemblances. Je ne parle pas de l'enjeu, qui est comme d'habitude le destin de l'humanité, mais simplement du déroulement. Mon gag préféré est un classique : &lt;br /&gt;Le méchant tue tous ceux qui lui passent sous la main sans état d'âme ni perte de temps. Tout le monde, sauf les héros. Eux, il leur réserve un sort plus terrible. Pour le héros, jamais de "paf entre les deux yeux"... ce serait trop simple. Plutôt une mise à mort via un dispositif complexe et long auquel le sinistre personnage n'a pas le temps d'assister. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, il y a le style Dan Brown. Les héros, qui passent la moitié de leur temps à courir pour échapper à la CIA et sauver le monde, passent l'autre moitié à philosopher tout en faisant des expériences de chimie amusante et de jeux de plage mathématiques sur une petite pyramide détentrice de bien grands secrets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin du livre est particulièrement pénible. Je me suis endormi plusieurs fois avant d'en venir à bout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, arrêtons le massacre. J'ai perdu mon temps. Ne perdez pas le vôtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;5/20&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-4764149003288450708?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/4764149003288450708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=4764149003288450708' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4764149003288450708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4764149003288450708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/01/occultisme-symbolisme-et-crustaces.html' title='Occultisme, symbolisme et crustacés'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S2S4XXmhXTI/AAAAAAAAAH8/LLCRWnvMmTA/s72-c/dan+brown.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-5805202144578327313</id><published>2010-01-22T10:43:00.005+01:00</published><updated>2011-08-25T12:06:31.182+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Comédie dramatique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Burroughs (Augusten)'/><title type='text'>Oh happy day</title><content type='html'>&lt;b&gt;Courir avec des Ciseaux&lt;/b&gt; est le premier roman autobiographique d'&lt;b&gt;Augusten Burroughs&lt;/b&gt; : il y raconte son enfance. Il s'est révélé bien plus dur que &lt;b&gt;Déboire&lt;/b&gt; (ses démêlés avec l'alcool) et &lt;b&gt;Pensée Magique&lt;/b&gt; (principalement des brèves sur sa vie quotidienne et quelques souvenirs de jeunesse), postérieurs et dans l'œuvre de &lt;b&gt;Burroughs &lt;/b&gt;et dans l'évolution de sa vie.&lt;br /&gt;Heureusement, l'humour et la sensibilité de l'auteur rendent le récit supportable, et même drôle. Raconté de façon plus crue, il serait intenable tant enfant il souffrit de tous les maux possibles :&lt;br /&gt;Parents se déchirant verbalement et s'agressant physiquement avant de se séparer, mère poétesse folle qui l'abandonne aux bons soins de son psy qui en devient le tuteur, violé par le fils de sa famille d'adoption...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inadapté à son école, il simule avec l'aide du psy une tentative de suicide pour en être dispensé. Il faut dire qu'il ne l'aime pas, son école :&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Il y avait un autre problème, d'ordre esthétique. L'imposant bâtiment gris de plain-pied m'évoquait une usine spécialisée dans la production à la chaîne d'aliments à base de viande hachée, ou la fabrication d'yeux en plastique pour animaux en peluche. En aucun cas ce n'était le genre d'endroit où je pouvais avoir envie de passer du temps dans la vraie vie. Le cinéma d'Amherst, à l'inverse, était pile le lieu type où j'avais envie de traîner. Il y avait même un coin fumeur. J'aimais bien également le Chess King, au Hampshire Mall. Ils y vendaient des chemises avec bandes réfléchissantes incorporées et de formidables pantalons blancs habillés au pli permanent. &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est émouvant, souvent drôle, notamment quand Augusten et Nathalie, une des filles de la famille, décident de casser le plafond de la cuisine pour "y faire entrer davantage de lumière".&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S1lyr79quqI/AAAAAAAAAHk/AFtI-_bW2bY/s1600-h/courir.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S1lyr79quqI/AAAAAAAAAHk/AFtI-_bW2bY/s200/courir.jpg" width="119" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je laisse le mot de la fin à l'auteur dans ses remerciements :&lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Je sais également gré à mon père et ma mère de m'avoir donné, même par inadvertance, une enfance à ce point mémorable.&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;Grand merci pour ma part à Lily qui m'a permis de connaître ce grand auteur. &lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;17/20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Le livre a été adapté au cinéma en 2007, sous le même titre et avec une fort belle distribution : Alec Baldwin, Gwyneth Paltrow, Annette Bening, Joseph Fiennes&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-5805202144578327313?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/5805202144578327313/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=5805202144578327313' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5805202144578327313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5805202144578327313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/01/oh-happy-day.html' title='Oh happy day'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S1lyr79quqI/AAAAAAAAAHk/AFtI-_bW2bY/s72-c/courir.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-5715164143932350855</id><published>2010-01-14T15:00:00.004+01:00</published><updated>2011-09-09T18:10:13.118+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='MacMaster Bujold (Lois)'/><title type='text'>La saga Vorkosigan</title><content type='html'>Saviez-vous que la saga &lt;b&gt;Miles Vorkosigan&lt;/b&gt; de &lt;b&gt;Lois MacMaster Bujold&lt;/b&gt; a obtenu plus de prix Hugo qu'aucune autre avant elle (quatre, il me semble, dont trois romans et une nouvelle) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les romans peuvent se lire de façon (relativement) indépendante, et doivent une partie de leur charme au fait que l'auteur joue de l'un à l'autre sur des registres différents. Lois MacMaster Bujold (que ce nom est long...) n'a définitivement pas une belle plume. En revanche, et comme je l'ai déjà dit ici, c'est une conteuse d'histoires hors pair, qui de surcroit se renouvelle sans cesse. Elle n'écrit pas deux fois le même roman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici mes quatre dernières proies (par ordre chronologique) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les Frontières de l'Infini&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Recueil de nouvelles, dont deux particulièrement marquantes : &lt;b&gt;Les Montagnes du Deuil&lt;/b&gt;, où Miles part enquêter dans une région reculée de son district et se heurte au poids des traditions. Dont la tradition de mettre à mort les enfants "mutants". Ayant lui-même extérieurement tout du mutant, petit et difforme, son enquête n'est pas facilitée.&lt;br /&gt;La dernière nouvelle m'a marqué encore davantage. Un camp de prisonniers. Plat. Sous une cloche. Seul relief : des toilettes posées au centre. Dix mille hommes et femmes. On entre dans le camp juste avec un bol et une couverture. La nourriture est livrée au travers d'une paroie, chaque fois différente.&lt;br /&gt;Il suffit de cinq minutes à Miles après son entrée pour se retrouver nu, au sol, blessé suite à une agression l'ayant privé de son maigre bagage.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S08iZfyQgwI/AAAAAAAAAHE/ScELVUv8utY/s1600-h/fronti%C3%A8res.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S08iZfyQgwI/AAAAAAAAAHE/ScELVUv8utY/s200/fronti%C3%A8res.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La Danse du Miroir&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Excellent roman. Imposable du début à la fin. Le clone de Miles usurpe sa place, détourne un vaisseau de guerre et part accomplir une vendetta personnelle. Miles part à sa poursuite. L'opération échoue et se termine en bain de sang. Miles n'a pas d'autre solution que d'aller le sauver, laser à la main. C'est là qu'il meurt. Rythme haletant et finesse de l'analyse psychologique se succèdent. Un grand moment que je ne veux pas déflorer davantage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S08iiNsKPLI/AAAAAAAAAHM/gOE1bPMC5-w/s1600-h/saga-vorkosigan-danse.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S08iiNsKPLI/AAAAAAAAAHM/gOE1bPMC5-w/s200/saga-vorkosigan-danse.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Komarr&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Petit passage à vide, je trouve. Le roman se perd un peu dans sa propre intrigue et le style contemplatif fatigue. A croire que l'auteur n'avait pour principale ambition avec Komarr que de faire apparaître le personnage d'Ekaterin, qu'elle adore, et qui sera au cœur du roman suivant.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S08iodlxp9I/AAAAAAAAAHU/7CT3ZtBsSCU/s1600-h/komarr.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S08iodlxp9I/AAAAAAAAAHU/7CT3ZtBsSCU/s200/komarr.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ekaterin&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Fini le space opera. Pas une seule bataille spatiale. Miles est sur Barrayar, sa planète natale, où il siège au conseil des Comtes. Il fait parallèlement sa cour à Ekaterin.&lt;br /&gt;Le roman tourne autour d'intrigues politiques et de la désastreuse cour que Miles mène auprès d'Ekaterin. Le style est surprenant, mais cet effet de surprise fait parti des raisons pour lesquelles MacMaster Bujold est si agréable à lire. On n'est jamais mené là où on l'en pense aller.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S08ito7xo8I/AAAAAAAAAHc/ZiuUO0x6ayI/s1600-h/ekaterin-saga-vorkosigan.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S08ito7xo8I/AAAAAAAAAHc/ZiuUO0x6ayI/s200/ekaterin-saga-vorkosigan.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Si vous en avez l'occasion, ne faites pas comme moi, lisez plutot les romans dans l'ordre chronologique (même si ce n'est pas l'ordre dans lequel l'auteur les a écrits). Mais en tous cas, lisez-les.&lt;br /&gt;Voici un lien Wikipedia qui aide à y remettre de l'ordre : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lois_McMaster_Bujold&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;17/20&lt;/b&gt; pour l'ensemble avec un &lt;b&gt;18/20&lt;/b&gt; pour la &lt;b&gt;Danse du Miroir&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-5715164143932350855?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/5715164143932350855/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=5715164143932350855' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5715164143932350855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5715164143932350855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/01/saviez-vous-que-la-saga-miles.html' title='La saga Vorkosigan'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S08iZfyQgwI/AAAAAAAAAHE/ScELVUv8utY/s72-c/fronti%C3%A8res.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-1601553966804730704</id><published>2010-01-12T15:14:00.002+01:00</published><updated>2011-09-09T18:07:55.743+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Asimov (Isaac)'/><title type='text'>Au Prix du Papyrus</title><content type='html'>&lt;b&gt;Au Prix du Papyrus&lt;/b&gt; est un ensemble de nouvelles du grand &lt;b&gt;Isaac Asimov&lt;/b&gt;. C'est d'ailleurs pour cela que je l'ai acheté. Toujours facile de se rabattre sur une valeur sure lorsque les rayons de la librairie ne sont pas source d'inspiration nouvelle.&lt;br /&gt;Erreur. Piège.&lt;br /&gt;Pour être un grand homme, il suffit d'avoir accompli une fois une grande chose. Isaac Asimov, en tant que grand auteur, n'a pas écrit que de grands romans et de grandes nouvelles.&lt;br /&gt;La preuve, cet assemblage hétérogène de nouvelles de piètre qualité, écrites à des moments divers et regroupées visiblement plus dans le cadre d'une démarche marketing que par amour des belles lettres.&lt;br /&gt;A éviter.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S0yDuBXqNUI/AAAAAAAAAG8/b-TscEGPdww/s1600-h/papyrus.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S0yDuBXqNUI/AAAAAAAAAG8/b-TscEGPdww/s320/papyrus.jpeg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;8/20&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-1601553966804730704?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/1601553966804730704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=1601553966804730704' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1601553966804730704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1601553966804730704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2010/01/au-prix-du-papyrus.html' title='Au Prix du Papyrus'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/S0yDuBXqNUI/AAAAAAAAAG8/b-TscEGPdww/s72-c/papyrus.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2919642122900820901</id><published>2009-12-09T19:58:00.002+01:00</published><updated>2011-09-09T18:11:29.708+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kehlman (Daniel)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>L'agité et le matheux</title><content type='html'>&lt;link href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CDAVIDS%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml" rel="File-List"&gt;&lt;/link&gt;&lt;style&gt;&lt;!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";}@page Section1 {size:595.3pt 841.9pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:35.45pt; mso-footer-margin:35.45pt; mso-paper-source:0;}div.Section1 {page:Section1;}--&gt;&lt;/style&gt;  &lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Une bien belle idée, que celle développée par &lt;b&gt;Daniel Kehlman&lt;/b&gt; dans &lt;b&gt;Les Arpenteurs du Monde&lt;/b&gt;. &lt;b&gt;Daniel Kehlman&lt;/b&gt; est une étoile montante de la littérature allemande et ses bouquins font le bonheur de ses éditeurs au niveau international.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ici, l’auteur met en parallèle la vie de deux grands hommes du début du XIXe siècle&amp;nbsp;: l’explorateur Alexander Van Humboldt et le mathématicien Carl Friedrich Gauss.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Les deux hommes sont plus que brillants. L’un a la bougeotte (Humboldt) et va dresser les cartes de contrées inconnues de l’Occident en Amérique du Sud. L’autre a horreur de bouger et va reculer les frontières de la compréhension des mathématiques.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Peu avant le soir de leur vie, ils se rencontreront, et cette rencontre fera renaître en eux une flamme endormie.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Toutefois… Leurs aventures et découvertes laissent de marbre. Leur rencontre et ses conséquences sonnent artificiellement. Le passage de la fleur de l’âge à la vieillesse est trop soudain dans le récit. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L’ensemble se lit donc avec un détachement paisible. L’élégance du style de l’auteur est indéniable. C’est un beau livre. Comme dans ses salons pour la bonne société, où l’on s’ennuie sans oser le montrer, avec la satisfaction d’être invité, le roman se lit ostensiblement et sera du plus bel effet dans les dîners en ville. Je ne vérifierai pas mais je parierais que Télérama aime beaucoup.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sx_zFtFywnI/AAAAAAAAAG0/t9cUuDtqcHc/s1600-h/kehlman.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sx_zFtFywnI/AAAAAAAAAG0/t9cUuDtqcHc/s200/kehlman.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;Je n’oserai jamais avouer à quel point je me suis ennuyé.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;19/20&lt;/b&gt; (je plaisante)&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2919642122900820901?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2919642122900820901/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2919642122900820901' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2919642122900820901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2919642122900820901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/12/lagite-et-le-matheux.html' title='L&apos;agité et le matheux'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sx_zFtFywnI/AAAAAAAAAG0/t9cUuDtqcHc/s72-c/kehlman.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-1440661888200170429</id><published>2009-11-25T10:42:00.004+01:00</published><updated>2011-09-09T18:12:37.712+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nussbaum (Joe)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Cinéma'/><title type='text'>L'amour des étoiles</title><content type='html'>Bon, une fois n'est pas coutume, je ne vais pas vous parler d'un bouquin. Cette décision exceptionnelle, parce que lorsque l'on a une thématique on la garde, vient du fait que j'ai visionné un court métrage trois fois hier tant je l'ai trouvé bien pensé, réalisé, monté, inspiré... bref : réussi.&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" id="VideoPlayback" src="http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=5058529870025933880&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=true" style="height: 326px; width: 400px;" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;George Lucas in Love&lt;/b&gt;, court métrage indépendant, a été réalisé en 1999 par &lt;b&gt;Joe Nussbaum&lt;/b&gt;, avec de l'argent confié par ses grands-parents. Ce film lui servit de carte de visite de façon si efficace qu'il fut par la suite embauché par Dreamworks comme réalisateur.&lt;br /&gt;Hommage à Star Wars et à Shakespeare in Love, il a reçu le prix du meilleur court métrage Canal Plus en 2000 et a été récompensé dans nombre d'autres festivals.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une pépite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-1440661888200170429?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/1440661888200170429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=1440661888200170429' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1440661888200170429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1440661888200170429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/11/bon-une-fois-nest-pas-coutume-je-ne.html' title='L&apos;amour des étoiles'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-4782291115056290561</id><published>2009-11-23T10:30:00.004+01:00</published><updated>2011-09-09T18:13:33.559+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Goscinny (René)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Jeunesse'/><title type='text'>Le Petit Nicolas</title><content type='html'>&lt;b&gt;Le Petit Nicolas a des Ennuis&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Goscinny et Sempé&lt;/b&gt;, est un des albums les plus réjouissants du Petit Nicolas. Il ne faut surtout pas acheter les inédits qui sortent ces derniers temps (ils ne sont pas inédits pour rien), mais bien les albums sortis du temps du grand Goscinny.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je connais peu de lectures aussi hilarantes. Ces histoires sont encore meilleurs lues à voix hautes, partagées. Et leur lecture à différents niveaux, tout comme Goscinny sut également très bien le faire dans Astérix ou Lucky Luke par exemple, fait de ces histoires un plaisir pour toutes les tranches d'âge (à partir de 8 ou 9 ans tout de même), à lire et à relire.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SwwD92uxMSI/AAAAAAAAAGs/5AwjLzCvgCk/s1600/petit+nicolas.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SwwD92uxMSI/AAAAAAAAAGs/5AwjLzCvgCk/s320/petit+nicolas.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Extraits de La Lampe de Poche :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Comme j'ai fait septième en orthographe, papa m'a donné de l'argent pour m'acheter ce que je voudrais, et à la sortie de l'école tous les copains m'ont accompagné au magasin où j'ai acheté une lampe de poche, parce que c'était ça que je voulais. C'était une chouette lampe de poche que je voyais dans la vitrine chaque fois que je passais devant le magasin pour aller à l'école, et j'étais drôlement content de l'avoir.&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;Et puis papa est arrivé et je suis allé l'embrasser, et je lui ai montré ma chouette lampe de poche et il a dit que c'était une drôle d'idée, mais qu'enfin avec ça je ne casserais les oreilles de personne. Et puis il s'est assis dans le salon pour lire son journal.&lt;br /&gt;- Je peux éteindre la lumière ? je lui ai demandé.&lt;br /&gt;- Eteindre la lumière ? a dit papa. Ca ne va pas, Nicolas ?&lt;br /&gt;- Ben, c'est pour jouer avec la lampe, j'ai expliqué.&lt;br /&gt;- Il n'en est pas question, a dit papa. Et puis je ne peux pas lire mon journal dans l'obscurité, figure-toi.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;- Mais justement, j'ai dit Je te ferai de la lumière avec ma lampe de poche, ça sera très chouette !"&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est un must. Je le redis au cas où mon appréciation serait restée ambigue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;18/20&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-4782291115056290561?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/4782291115056290561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=4782291115056290561' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4782291115056290561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4782291115056290561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/11/le-petit-nicolas.html' title='Le Petit Nicolas'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SwwD92uxMSI/AAAAAAAAAGs/5AwjLzCvgCk/s72-c/petit+nicolas.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-9200870816182773065</id><published>2009-11-09T11:48:00.005+01:00</published><updated>2011-09-09T18:14:16.007+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Comédie dramatique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hornby (Nick)'/><title type='text'>Péché de jeunesse</title><content type='html'>&lt;strong&gt;A Propos d'un Gamin&lt;/strong&gt;, de &lt;strong&gt;Nick Hornby&lt;/strong&gt;, parle d'une rencontre. Celle d'un trentenaire dragueur, Will, dilettante dont la vie est d'une telle inanité qu'il a découpé ses journées en demi-heures en guise d'unités de temps qu'il tente désespérément, mais systématiquement de remplir (prendre une douche, une unité de temps, voir une série télé, une unité de temps...).&amp;nbsp;Celle d'un garçon de douze ans, Marcus,&amp;nbsp;dont les parents sont séparés et qui vit avec sa mère, dépressive suicidaire&amp;nbsp;dont l'horloge interne s'est arrêtée dans les années 70 (il faut préciser que l'histoire se situe au début des années 90, auxquelles nombre d'allusions sont faites en hommage). Marcus est le souffre-douleur de son école, mal fagoté, pas le moins du monde en phase avec ses pairs de petits camarades et de surcroit ayant tendance à fredonner dès qu'il manque d'attention en classe, ce qui ne saurait être conseillé.&lt;br /&gt;Ces deux-là vont&amp;nbsp;donc se rencontrer, devenir involontairement amis et changer radicalement leurs vies respectives.&lt;br /&gt;Le livre a été adapté au cinéma en 2002 par &lt;strong&gt;Paul Weitz&lt;/strong&gt; sous le titre "&lt;strong&gt;Pour un Garçon&lt;/strong&gt;". Je ne l'ai pas vu et j'ignorai son existence jusqu'à ce matin. Toutefois, Hugh Grant, qui&amp;nbsp;joue Will, était en effet tellement évident pour ce rôle, que je l'ai visualisé en Will dès les premières pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une mention spéciale au personnage d'Ellie, ado de trois ans l'ainée de Marcus, fan de Kurt Cobain, rebelle jusqu'au bout des ongles, terreur de son lycée, et dont l'association des contraires avec Marcus ne pouvait être que totalement réjouissante.&lt;br /&gt;Un bémol à cette très sympathique lecture, pleine de trouvailles et d'inspiration&amp;nbsp;: l'histoire du garçon prend le dessus en fin de roman, alors que ce dernier avait commencé de façon très équilibrée. Le lecteur n'a donc droit qu'à une demi-fin (si on est gentils) et de surcroit très rapidement expédiée.&lt;br /&gt;"Et donc, ils ont changé, larme à l'oeil, petit sourire, bras sur l'épaule, fin".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SvfywwY55eI/AAAAAAAAAGc/fKPDo-542ps/s1600-h/pourungarconaffichevf.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" sr="true" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SvfywwY55eI/AAAAAAAAAGc/fKPDo-542ps/s200/pourungarconaffichevf.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Un bon-ptit-film romantique britannique avec Hugh Grant, ça ne se refuse pas.&amp;nbsp;C'est drôle, fin et jamais vulgaire, et totalement British.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;15/20&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-9200870816182773065?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/9200870816182773065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=9200870816182773065' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/9200870816182773065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/9200870816182773065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/11/peche-de-jeunesse.html' title='Péché de jeunesse'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SvfywwY55eI/AAAAAAAAAGc/fKPDo-542ps/s72-c/pourungarconaffichevf.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-8853147233561153278</id><published>2009-11-03T18:37:00.003+01:00</published><updated>2011-09-09T18:24:22.640+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Comédie dramatique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Burroughs (Augusten)'/><title type='text'>New York New York</title><content type='html'>Augusten est publicitaire, alcoolique repenti, homosexuel et new-yorkais. Dans le désordre. Après l'excellent &lt;strong&gt;Déboire&lt;/strong&gt;, déjà évoqué ici, où il narrait sa douloureuse sortie de l'alcoolisme, &lt;strong&gt;Augusten Burroughs&lt;/strong&gt; offre dans &lt;strong&gt;Pensée Magique&lt;/strong&gt; des brèves sur sa vie, classées relativement chronologiquement.&lt;br /&gt;Lire Augusten est hautement réjouissant. Il est nombriliste, extrêmement torturé et souvent assez méchant. Tant avec lui qu'avec les autres. &lt;br /&gt;C'est pourquoi apprendre qu'il a trouvé un jour une souris dans sa baignoire ou connaître dans le détail ses démélés avec sa femme de ménage, anecdotes théoriquement plus qu'ennuyeuses dans la bouche d'un convive à une soirée et incitant fortement à se réfugier dans la sangria disposée à cet effet sur le buffet du salon, devient étonnamment, quand Augusten raconte, aussi épique que l'homérique&amp;nbsp;Guerre de Troie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait : (Augusten lit la liste d'articles que sa future femme de ménage lui a demandé d'acheter)&lt;br /&gt;"Je n'avais pas encore fini sa liste que j'avais déjà envie de la virer.&lt;br /&gt;"Un balai en fibres naturelles (pas de poils&amp;nbsp;en nylon), des lavettes réutilisables (pas d'essuie-tout en papier... pensez à tout ce gaspillage), conservez&amp;nbsp;vos journaux (je m'en sers pour nettoyer les vitres), un magnum de jus de citron, un paquet de gros sel, un sac de chaux, des tampons&amp;nbsp;en laine de verre, de l'huile d'olive (pour l'entretien de vos meubles)."&lt;br /&gt;Je suis capable de laisser du mou à bien des gens&amp;nbsp;mais je dis non à une table basse graisseuse. C'était déjà dément de penser qu'elle allait nettoyer mon appartement avec des condiments, alors je n'allais pas la laisser assaisonner mon mobilier&amp;nbsp;à la sauce vinaigrette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Augusten va voir sa vie changer en cours de roman,&amp;nbsp;car il trouve celui qui va devenir son grand amour. Et lentement, insidieusement, Augusten devient moins&amp;nbsp;acide, plus&amp;nbsp;attentionné. Ce qu'il gagne en qualité de vie, le roman le perd hélas en piquant. Toutefois le lent changement du personnage est plus qu'attendrissant. Je pense que tout lecteur ne peut s'empècher de se projeter dans Augusten, c'est là sa force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SvBqSrXCswI/AAAAAAAAAGU/DA9SniUw_1E/s1600-h/pens%C3%A9e+magique.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SvBqSrXCswI/AAAAAAAAAGU/DA9SniUw_1E/s400/pens%C3%A9e+magique.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Une lecture très agréable, bien qu'inférieure à Déboire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;15/20&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-8853147233561153278?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/8853147233561153278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=8853147233561153278' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/8853147233561153278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/8853147233561153278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/11/new-york-new-york.html' title='New York New York'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SvBqSrXCswI/AAAAAAAAAGU/DA9SniUw_1E/s72-c/pens%C3%A9e+magique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-7402899613624117678</id><published>2009-10-26T11:14:00.003+01:00</published><updated>2011-09-09T18:15:00.832+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mendoza (Eduardo)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Humour'/><title type='text'>OVNI littéraire</title><content type='html'>Les extra-terrestres ont débarqué. A Barcelone.&lt;br /&gt;En fait, ils sont deux, Gurb et le narrateur, envoyés sur Terre à titre d'étude de la planète et de ses habitants. Gurb, parti en mission d'exploration le premier, a disparu.&lt;br /&gt;Son chef décide de partir à sa recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'adapter à la vie barcelonaise (tout en sachant passer inaperçu) ne va pas être facile pour ces êtres constitués de pure intelligence, ayant été obligés de s'incarner pour l'occasion. Et notamment quand le narrateur, qui a acheté un petit appartement, commence à en pincer pour sa voisine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SuGg1TWeaEI/AAAAAAAAAGM/Flv8u3vpWOc/s1600-h/gurb.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SuGg1TWeaEI/AAAAAAAAAGM/Flv8u3vpWOc/s320/gurb.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Extrait : &lt;br /&gt;&lt;em&gt;19h00 : J'ourdis un plan qui me permettra d'entrer en relations avec ma voisine sans éveiller ses soupsons à propos de mes intentions. Je m'entraîne devant la glace.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;20h30 : Je vais chez ma voisine, je frappe doucement à sa porte, ma voisine m'ouvre en personne. Je m'excuse de l'importuner à cette heure et je dis (mais c'est un mensonge) qu'en faisant la cuisine je me suis aperçu que je n'avais pas un grain de riz. Aurait-elle l'amabilité de me prêter une tasse de riz que je lui rendrai sans faute dès que le magasin Mercabarna sera ouvert (demain matin à cinq heures ?) Il ne m'en faut pas d'avantage. Elle me donne la tasse de riz, et me dit qu'il est inutile de lui rapporter le riz, ni demain, ni plus tard, et que les voisins sont là pour s'entraider. Je la remercie. Nous nous disons au revoir. Elle ferme la porte. Je monte en courant chez moi et je jette le riz à la poubelle. Le plan marche encore mieux que je ne l'avais prévu.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;20h35 : Je frappe de nouveau à la porte de ma voisine. Elle m'ouvre en personne. Je lui demande deux cuillerées d'huile.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;20h39 : Je frappe de nouveau à la porte de ma voisine. Elle m'ouvre en personne. Je lui demande une tête d'ail.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;20h42 : Je frappe de nouveau à la porte de ma voisine. Elle m'ouvre en personne. Je lui demande quatre tomates pelées sans pépins.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;20h44 : Je frappe de nouveau à la porte de ma voisine. Elle m'ouvre en personne. Je lui demande du sel, du poivre, du persil, du safran.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;20h46 : Je frappe de nouveau à la porte de ma voisine. Elle m'ouvre en personne. Je lui demande deux cents grammes d'artichauts (déjà bouillis), des petits pois et des haricots mange-tout.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;20h47 : Je frappe de nouveau à la porte de ma voisine. Elle m'ouvre en personne. Je lui demande une livre de crevettes épluchées, cent grammes de fromage rapé, deux cents&amp;nbsp;grammes de moules vivantes. Elle me donne deux mille pesetas et me dit d'aller manger au restaurant&amp;nbsp;et de la laisser tranquille.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;21h00 : Je suis tellement déprimé que je n'ai même pas la force de manger les douze kilos de beignets que je me suis fait monter par un livreur.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, vous voyez le genre. Ca&amp;nbsp;peut faire notamment penser à du "Troisième Planète&amp;nbsp;Après le Soleil". L'auteur s'appelle &lt;strong&gt;Eduardo Mendoza&lt;/strong&gt;, et le livre &lt;strong&gt;Sans Nouvelles de Gurb&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;C'est un très bon moment, à condition&amp;nbsp;bien entendu de supporter ce type d'humour.&amp;nbsp;La part&amp;nbsp;importante de private jokes barcelonaises en fait un livre encore plus&amp;nbsp;agréable pour un Catalan. Mais nobody's perfect.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;17/20&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-7402899613624117678?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/7402899613624117678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=7402899613624117678' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7402899613624117678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7402899613624117678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/10/ovni-litteraire.html' title='OVNI littéraire'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SuGg1TWeaEI/AAAAAAAAAGM/Flv8u3vpWOc/s72-c/gurb.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-4618065098633542329</id><published>2009-10-22T10:29:00.002+02:00</published><updated>2011-09-09T18:24:45.515+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='MacMaster Bujold (Lois)'/><title type='text'>Mission diplomatique</title><content type='html'>Miles Vorkosigan est petit, et d'une physionomie s'apparentant peu à celle d'un surfeur californien. Son papa étant un grand ponte de la planète Barrayar, ses missions&amp;nbsp;sont plus attribuées par le commun au népotisme qu'à une quelconque rationnalité.&lt;br /&gt;Erreur. Miles est un malin, doublé d'un obstiné. Envoyé avec son dadais de cousin (mais qui porte, lui, si bien l'uniforme) aux grandioses obsèques de l'impératrice mère de l'Empire de Cetaganda, il va être plongé dans une machination complexe dont le but n'est rien moins que de déstabiliser l'Empire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cetaganda&lt;/strong&gt;, de &lt;strong&gt;Lois MacMaster Bujold&lt;/strong&gt;, est de la&amp;nbsp;science-fiction à la sauce bujoldienne. Le héros est, comme d'habitude, abimé de partout à l'extérieur et tout perturbé à l'intérieur. Heureusement, son intelligence dépasse la force de ses ennemis (je&amp;nbsp;ne crois absolument pas en cette théorie). Heureusement pour lui, car les intrigues de&amp;nbsp;l'auteur&amp;nbsp;ont toutes ceci en commun qu'elles sont passablement complexes. Compréhensibles, mais complexes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SuAX6v_NjyI/AAAAAAAAAGE/2vzqbsn57mI/s1600-h/cetaganda.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SuAX6v_NjyI/AAAAAAAAAGE/2vzqbsn57mI/s200/cetaganda.jpg" vr="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;A noter que la saga&amp;nbsp;Vorkosigan a été récompensée par deux prix Hugo, pour Miles Vorkosigan (1992) et Barrayar (1993).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman-ci ne valait pas un Prix Hugo, mais son intrigue policière équivalait largement à un Agatha Christie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;16/20&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-4618065098633542329?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/4618065098633542329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=4618065098633542329' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4618065098633542329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4618065098633542329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/10/mission-diplomatique.html' title='Mission diplomatique'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SuAX6v_NjyI/AAAAAAAAAGE/2vzqbsn57mI/s72-c/cetaganda.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-4125198546475912493</id><published>2009-10-13T10:49:00.003+02:00</published><updated>2011-09-09T18:25:59.511+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Heinlein (Robert)'/><title type='text'>Les forces de l'ombre</title><content type='html'>Les Etats-Unis ont été envahis. Les Panasiates, fidèles soldat de l'empereur céleste, qui règne sur toute l'Asie, ont pris de court l'Amérique. Washington et New-York ont été rasées par les bombes. &lt;br /&gt;Les soldats de l'Empire ont pris possession de l'ensemble du territoire et mettent en place, avec l'aide d'administrateurs expérimentés, la mise en esclavage de la population, la disparition programmée de son éducation et de sa culture, comme ils l'avaient déjà fait en Inde.&lt;br /&gt;Robert Heinlein, signe avec Sixième Colonne, l'un de ses premiers romans. Il a déjà son style vif, dynamique, de grand conteur d'histoire. Heinlein a une idée par page, il ne délaie pas, ses oeuvres sont un condensé de trouvailles qu'il brule sans compter. Hamilton en aurait fait quatre volumes, et l'on n'aurait plus rien méconnu du fonctionnement du moindre appareil de transmission. Heinlein n'a pas de temps à perdre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/StQ-_RcPwhI/AAAAAAAAAF8/YersOIh_6ew/s1600-h/Heinlein05.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img $r="true" border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/StQ-_RcPwhI/AAAAAAAAAF8/YersOIh_6ew/s200/Heinlein05.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Il décrit la mise en&amp;nbsp;place de la résistance&amp;nbsp;avec&amp;nbsp;rigueur.&amp;nbsp;Il est militaire dans l'âme. De ce point de vue, ce livre peut se lire comme une initiation au management de projet : hiérarchisation des priorités, attribution des responsabilités, gestion des hommes, mise en oeuvre, reporting...&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;L'ouvrage est délicieusement daté, comme l'était déjà Marionnettes Humaines. Un bon film des années 50. Avec des hommes, des vrais, des durs qui ont le sens du devoir.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Un vrai plaisir, comme toujours. Attention toutefois : roman difficile à lacher et risquant donc de provoquer des nuits écourtées.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;strong&gt;17/20&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;PS : Dans la mesure où j'aime bien la contradiction, surtout quand elle est finement amenée, voici une critique du même ouvrage par ActuSF, où l'auteur n'est pas, mais pas du tout, aussi élogieux que moi. Il ne doit pas aimer les vieux films américains... http://www.actusf.com/spip/article-2961.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-4125198546475912493?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/4125198546475912493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=4125198546475912493' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4125198546475912493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4125198546475912493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/10/les-forces-de-lombre.html' title='Les forces de l&apos;ombre'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/StQ-_RcPwhI/AAAAAAAAAF8/YersOIh_6ew/s72-c/Heinlein05.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-3734388426070781442</id><published>2009-10-08T14:29:00.004+02:00</published><updated>2011-09-09T18:26:22.216+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Christie (Agatha)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><title type='text'>Petites cellules grises</title><content type='html'>A quoi reconnaît-on un grand auteur ? A-t-il reçu des prix pour son œuvre ? Est-il au Panthéon national ? Ses livres ont-ils survévu aux siècles ? Laisse-t-il une empreinte émue dans l'esprit de ses lecteurs ?&lt;br /&gt;J'ai un autre critère, supplémentaire : il a un style. Le sien. Reconnaissable en quelques lignes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait de la nouvelle &lt;strong&gt;Enigme en Mer&lt;/strong&gt; (&lt;strong&gt;Problem at Sea&lt;/strong&gt;) :&lt;br /&gt;"- &lt;em&gt;Messieurs, Mesdames&lt;/em&gt;, préluda-t-il avec emphase tout en mêlant à son habitude le français à ses quelques bribes de mauvais anglais, il est fort aimable à vous d'avoir l'indulgence de m'écouter. &lt;em&gt;M. le capitaine&lt;/em&gt; vous a signalé que je possède une certaine expérience de ce genre d'affaires. J'ai, il est vrai, ma petite idée quant à la manière d'élucider le présent mystère.&lt;br /&gt;Il fit un signe et un steward se fraya un chemin vers l'estrade pour lui remettre un objet aussi volumineux qu'informe enveloppé dans&amp;nbsp;un drap.&lt;br /&gt;- Ce que je suis sur le point de faire va sans doute vous surprendre un peu, les avertit-il. Vous me prendrez peut-être pour un excentrique, voire pour un fou. Néanmoins, je vous assure que derrière ma folie se cache -comme vous autres Anglais aimez à le dire - une méthode."&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Ss3bZ8tcjCI/AAAAAAAAAFs/KQICKbXM5bw/s1600-h/ustinov.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img $r="true" border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Ss3bZ8tcjCI/AAAAAAAAAFs/KQICKbXM5bw/s320/ustinov.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;A chaque fois que je lis une enquête d'Hercule Poirot (ne me dites pas que vous ne l'aviez pas reconnu), je l'imagine sous les traits de &lt;strong&gt;Peter Ustinov&lt;/strong&gt;, tellement plus proche à mon goût du personnage que le peu ragoutant &lt;strong&gt;David Suchet&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Ss3bb_YHyAI/AAAAAAAAAF0/5eMQv1J7DvY/s1600-h/suchet.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img $r="true" border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Ss3bb_YHyAI/AAAAAAAAAF0/5eMQv1J7DvY/s320/suchet.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans le &lt;strong&gt;Bal de la Victoire&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;d’Agatha Christie&lt;/strong&gt;, on retrouve le célèbre détective belge dans une série d’enquêtes, de qualités inégales par ailleurs. C’est toutefois toujours un plaisir de voir Poirot utiliser ses petites cellules grises et son sens de la psychologie pour confondre les meurtriers. Ses déductions ne tiendraient pas toujours lieu de preuves devant un tribunal. C’est pourquoi il est heureux que le fairplay so british fasse quasi systématiquement avouer son crime au méchant démasqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lecture plaisir, donc. Les jours se faisant plus court et le temps plus maussade, il est urgent de se réconforter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;15/20&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-3734388426070781442?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/3734388426070781442/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=3734388426070781442' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3734388426070781442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3734388426070781442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/10/petites-cellules-grises.html' title='Petites cellules grises'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Ss3bZ8tcjCI/AAAAAAAAAFs/KQICKbXM5bw/s72-c/ustinov.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-4573122331425277618</id><published>2009-10-02T00:22:00.004+02:00</published><updated>2011-09-09T18:11:57.024+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Riel (Jorn)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Aventures'/><title type='text'>L'homme qui a vu l'ours</title><content type='html'>Il y a des auteurs comme ça, qu'on se garde précieusement, car la lecture de leurs oeuvres donne le moral, rend simplement heureux. On devrait tous en avoir quelques uns, au même titre qu'une armoire à pharmacie bien remplie.&lt;br /&gt;Grâce à W qui me l'a fait découvrir, je compte parmi ces auteurs &lt;strong&gt;Jorn Riel&lt;/strong&gt;. Un écrivain danois qui a écrit des nouvelles sur la vie de chasseurs dans le nord-est groenlandais : dis comme ça, on ne devinerait pas. Et pourtant, c'est drôle, fin et terriblement humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;strong&gt;La Passion Secrète de Fjordur&lt;/strong&gt;,&amp;nbsp;on retrouve les trappeurs dans sept petites merveilles de nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SsUrp5Gs4II/AAAAAAAAAFk/pk5gfyB5f1c/s1600-h/fjordur.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" iq="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SsUrp5Gs4II/AAAAAAAAAFk/pk5gfyB5f1c/s320/fjordur.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Parmi ces nouvelles, &lt;strong&gt;l'Epreuve de Virilité :&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;le jeune Lasselille déprime de ne jamais avoir réussi&amp;nbsp;à tuer d'ours blanc. Ses camarades vont&amp;nbsp;donc prévoir une&amp;nbsp;habile mise en scène.&lt;br /&gt;Dans&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Un&amp;nbsp;Cas d'Autodéfense&lt;/strong&gt;, un fonctionnaire débarque&amp;nbsp;et s'installe dans la cabane de trois chasseurs, supposés se mettre à son service pour l'année qui vient, le temps d'une étude sur la faune locale.&lt;br /&gt;Extrait :&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'inspecteur devint rapidement une vraie plaie. Pernicieux, comme un phlegmon sur l'index ou une poussée d'hémorroïdes. Et ni une intervention rapide avec un couteau de cuisine, ni des bains au savon chaud dans la&amp;nbsp;bassine à faire la lessive ne pouvaient rien contre lui.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Il avait été amené sur la côte par la Vesle Mari et débarqué à Cap Thompson par un capitaine Olsen hilare.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;-Eh ouais, les gars, voici la contribution de la science à la face obscure du Groenland, avait-il dit en faisant les présentations. Il est inspecteur et doit recenser les bruants des neiges, et étudier les moeurs sexuelles des boeufs musqués ; voilà ce qu'il va faire, ouais, hé, hé, et puis vérifier à l'occasion si vous vous confirmez bien aux nouveaux règlements de chasse qu'il est en train de concocter.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Et voilà que s'était dressé&amp;nbsp;au milieu des galets de la plage un grand échalas de scientifique vouté, qui fixait les alentours à travers des lorgnons plaqués or 5 carats.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lecture que&amp;nbsp;je fais plus que recommander. A lire et relire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;18/20&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-4573122331425277618?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/4573122331425277618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=4573122331425277618' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4573122331425277618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4573122331425277618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/10/il-y-des-auteurs-comme-ca-quon-se-garde.html' title='L&apos;homme qui a vu l&apos;ours'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SsUrp5Gs4II/AAAAAAAAAFk/pk5gfyB5f1c/s72-c/fjordur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-4062014817164212317</id><published>2009-09-29T14:10:00.002+02:00</published><updated>2011-09-09T18:15:51.824+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='MacMaster Bujold (Lois)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantasy'/><title type='text'>Ce matin, un lapin, a tué...</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Chasse Sacrée&lt;/strong&gt; est le troisième livre du cyle de fantasy entamé par &lt;strong&gt;Lois MacMaster Bujold&lt;/strong&gt;, appelé Cycle de Chalion, après le &lt;strong&gt;Fléau de Chalion&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Paladin des Ames&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Les trois ouvrages traitent d'histoires distinctes, quasiment indépendantes pour les deux premières et totalement dans le cas de la troisième. Seul demeure la logique d'un monde féodal complexe où la théologie tient une place centrale et bien plus concrète que conceptuelle étant donné la tendance des cinq Dieux à intervenir, par le truchement d'individus, plus ou moins directement&amp;nbsp;dans les affaires humaines.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SsH5L0BYyDI/AAAAAAAAAFc/7RVz6F8O4i8/s1600-h/chasse+sacr%C3%A9e.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" iq="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SsH5L0BYyDI/AAAAAAAAAFc/7RVz6F8O4i8/s200/chasse+sacr%C3%A9e.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;N'ayons pas peur des mots, les deux premiers ouvrages étaient géniaux. &lt;strong&gt;Chasse Gardée&lt;/strong&gt;, le troisième, n'étant que très bon, c'est une demi-déception. L'auteur n'a pas su renouveler l'effet de surprise des deux premiers et ses ficelles sont un peu plus usées. &lt;br /&gt;L'intrigue est très complexe. A tel point que la plupart du temps, ni le lecteur, ni les protagonistes, ne la saisissent pleinement. Le livre terminé, je devrais être en mesure de tout pouvoir expliquer. Je suis toutefois soulagé qu'il n'y ait pas d'interrogation surprise...&lt;br /&gt;"Vous expliquerez pourquoi un guerrier hybride ne doit le salut de son âme qu'au fait que son esprit animal lui soit oté par un shaman au moment de sa mort, à moins qu'un porte-étendard ne soit encore en vie pour prolonger ce délai. Vous avez une heure." Euh...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que cette légère critique ne vous dissuade pas d'ouvrir le livre. Le style de l'auteur est toujours aussi agréable,&amp;nbsp;rapide (ce qui fait beaucoup de&amp;nbsp;bien après avoir lu notamment du Peter Hamilton) et ses idées fines et bien trouvées.&amp;nbsp;Tout cela&amp;nbsp;demeure un vrai plaisir de lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;15/20&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Après la série Hamilton, encore un ouvrage édité chez Milady/Bragelonne. Des gens habiles dans la sélection de leurs oeuvres et auteurs, mais qui devraient faire moins d'économies&amp;nbsp;sur les aspects édition et&amp;nbsp;traduction. Cette fois encore, des oublis de mots à répétition, un clair manque de relecture, et un traducteur qui à coup sûr n'est pas la réincarnation de Baudelaire, nuisent (très) légèrement au plaisir de lecture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-4062014817164212317?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/4062014817164212317/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=4062014817164212317' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4062014817164212317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4062014817164212317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/09/ce-matin-un-lapin-tue.html' title='Ce matin, un lapin, a tué...'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SsH5L0BYyDI/AAAAAAAAAFc/7RVz6F8O4i8/s72-c/chasse+sacr%C3%A9e.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-4389184023762078556</id><published>2009-09-16T15:12:00.003+02:00</published><updated>2011-09-09T18:21:14.463+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Psychologique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Zweig (Stefan)'/><title type='text'>A fleur de peau</title><content type='html'>Sous le titre "&lt;strong&gt;la Peur&lt;/strong&gt;" sont regroupées dans un&amp;nbsp;recueil six nouvelles écrites dans les années 20 par&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Stefan Zweig&lt;/strong&gt;. Elles sont toutes plus lumineuses les unes que les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SrDj47YGqRI/AAAAAAAAAFM/Zhq1Y64U4vQ/s1600-h/la+peur.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" mq="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SrDj47YGqRI/AAAAAAAAAFM/Zhq1Y64U4vQ/s200/la+peur.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Dans la Peur, le tourment d'une femme adultère victime d'un chantage va progressivement l'amener au plus complet désespoir. &lt;/div&gt;Leporella relate la vie d'une paysanne, simple et renfermée, et l'exaltation que va faire naître en elle involontairement le noble qui l'emploie. &lt;br /&gt;La Collection Invisible parle d'une collection rare d'estampes que croît détenir un vieil homme aveugle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ensemble est d'une humanité extrême, exposant la fragilité des êtres et le feu qui peut les consumer, avec tout&amp;nbsp;l'art de &lt;strong&gt;Zweig&lt;/strong&gt; pour exprimer sobrement et si finement les humeurs de l'âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;18/20&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-4389184023762078556?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/4389184023762078556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=4389184023762078556' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4389184023762078556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4389184023762078556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/09/fleur-de-peau.html' title='A fleur de peau'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SrDj47YGqRI/AAAAAAAAAFM/Zhq1Y64U4vQ/s72-c/la+peur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-5451929878073534965</id><published>2009-09-16T14:51:00.005+02:00</published><updated>2011-09-09T18:23:38.780+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kawabata (Yasunari)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Psychologique'/><title type='text'>Orient compliqué</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SrDmgt1RTyI/AAAAAAAAAFU/_68jLNHprSg/s1600-h/la_danseuse_d_izu2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" mq="true" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SrDmgt1RTyI/AAAAAAAAAFU/_68jLNHprSg/s320/la_danseuse_d_izu2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;A la FNAC Saint Lazard, j'ai sympathisé avec plusieurs vendeurs aussi éclectiques dans leurs goûts que sympathiques.&lt;br /&gt;L'un d'eux, particulièrement gentil, est hélas devenu ma Némésis littéraire. &lt;strong&gt;L'Ombre du Vent&lt;/strong&gt;, de &lt;strong&gt;Carlos Ruis Zafon&lt;/strong&gt;, avait été pénible. &lt;strong&gt;Fictions&lt;/strong&gt;, de &lt;strong&gt;Borges&lt;/strong&gt;, me fit remettre en doute mon intérêt pour la lecture. &lt;strong&gt;Spin&lt;/strong&gt;, de &lt;strong&gt;Robert Charles Wilson&lt;/strong&gt;, m'a quasi-amené à désavouer la science-fiction comme genre littéraire. Mais la semaine dernière, il a failli m'achever, me persuadant de me plonger dans &lt;strong&gt;La Danseuse d'Izu&lt;/strong&gt;, de &lt;strong&gt;Yasunari Kawabata&lt;/strong&gt;, prix Nobel de littérature 1968.&lt;br /&gt;La Danseuse d'Izu, un étudiant qui voyage en compagnie d'une troupe de théâtrale l'a bien remarquée. Ils échangeront quelques mots, ainsi qu'avec les autres forains. Et après une étape dans une petite ville, où l'on chante et joue au go, l'étudiant repartira en bateau, un peu triste.&lt;br /&gt;Il y a aussi cet homme qui aime les animaux de compagnie, mais est assez maladroit avec ses oiseaux et n'arrive pas à les conserver en vie.&lt;br /&gt;Ou cette femme qui a perdu son mari, décédé de la tuberculose et se remarie (La Lune dans l'Eau, cf. l'extrait).&lt;br /&gt;Une autre parle à un arbre, se persuadant que son ami s'y est reincarné. Si la chose est avérée, je plains la pauvre plante incapable de s'enfuir.&lt;br /&gt;Il ne se passe rien. Rien. J'ai bien cherché. De temps à autres, j'avais envie d'hurler : "pourquoi ???" J'avoue ma totale insensibilité par rapport à tous ces beaux textes. Une telle inanité me fut quasiment douloureuse. Il y a des fossés culturels qu'on ne peut sauter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait (La Lune dans l'Eau, page 122) :&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Un matin de mai, la jeune femme entendit à la radio des chants d'oiseaux des bois, enregistrés dans une montagne proche de son lieu de séjour, avant la mort du malade.&amp;nbsp;Quand elle eut accompagné son second mari jusqu'à la porte, elle sortit son nécessaire pour y refléter le ciel clair, selon son habitude d'autrefois. C'est alors qu'elle fit une découverte surprenante : on ne connaît que le reflet de son visage ; ces traits qui vous sont personnels, uniques, vous demeurent invisibles. On se touche la figure chaque jour, comme si les traits que renvoie le miroir étaient ceux de votre vrai visage...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Quelle signification donner au fait&amp;nbsp;que le Créateur ait façonné les hommes tels qu'ils ne puissent contempler leur propre visage ? Kyoko resta songeuse un long moment."&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne note pas. Je n'en ai plus la force.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-5451929878073534965?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/5451929878073534965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=5451929878073534965' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5451929878073534965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5451929878073534965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/09/orient-complique.html' title='Orient compliqué'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SrDmgt1RTyI/AAAAAAAAAFU/_68jLNHprSg/s72-c/la_danseuse_d_izu2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-1441547495461588419</id><published>2009-09-09T16:03:00.003+02:00</published><updated>2011-09-09T18:21:40.759+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hamilton (Peter)'/><title type='text'>Space Soap Opera</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;Argggg... Deux tomes de plus... 1500 pages... Quand on aime, on ne compte pas, mais toutefois là j'ai un peu compté. &lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379494913604489154" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SqfOH0Rqj8I/AAAAAAAAAFE/yaG8se5zsg8/s320/j+dechaine.gif" style="cursor: hand; display: block; height: 171px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 110px;" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379494278744285330" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SqfNi3PMoJI/AAAAAAAAAE0/oCm-SH_KILU/s320/J+demasque.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 188px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 113px;" /&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SqfNtag5GuI/AAAAAAAAAE8/qR2nrVtAItI/s1600-h/J+dechaine.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Je parle des deux derniers tomes de la saga de &lt;strong&gt;Peter Hamilton, l'Etoile de Pandore : Judas Déchaîné et Judas Démasqué.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'action s'emballe dans le 4e tome. Tant mieux, c'était maintenant ou jamais. On comprend mieux la longue (et légèrement pénible) équipée en planeur au-dessus de la planète Far Away. Ca console du sentiment d'injustice profond lors de sa lecture durant le tome 1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, j'ai vu rouge. Et même rouge écarlate. Car de deux choses. Ou bien l'auteur termine l'histoire en ayant oublié un pan (significatif) de l'intrigue ou bien durant la traduction ou l'édition une partie du manuscrit a été oubliée. Je penche très fortement pour la seconde option, étant donné le caractère méthodique de Hamilton. Ma meilleure équipe tente en ce moment de contacter l'éditeur pour en avoir le coeur net.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rapports humains sont toujours aussi mal décrits, ce que les scènes d'action, bien amenées, compensent partiellement.&lt;br /&gt;La seule chose qui me console est que la fin, même si j'avais eu ma fameuse partie manquante, n'en est pas vraiment une : les ennemis ne sont pas vraiment détruits, les problèmes auxquels l'humanité doit faire face peu ou pas tranchés, les quêtes individuelles se poursuivent. Je redoute un tome 5 mais n'ose y croire. Il est en tous cas possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour ça... bref j'arrête de tirer sur l'ambulance. Ce n'est pas ma faute, on m'a gaché la fin de mon film, ça me rend grognon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;11/20 &lt;/strong&gt;(bien fait)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-1441547495461588419?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/1441547495461588419/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=1441547495461588419' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1441547495461588419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1441547495461588419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/09/argggg.html' title='Space Soap Opera'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SqfOH0Rqj8I/AAAAAAAAAFE/yaG8se5zsg8/s72-c/j+dechaine.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2806529436293621614</id><published>2009-09-01T13:55:00.002+02:00</published><updated>2011-09-09T18:25:05.967+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Asimov (Isaac)'/><title type='text'>Objets inanimés, avez-vous donc une âme ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp0MEUgfEPI/AAAAAAAAAAk/Vb9xO1iaTfU/s1600-h/bcentenaire.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376466798514213106" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp0MEUgfEPI/AAAAAAAAAAk/Vb9xO1iaTfU/s320/bcentenaire.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 240px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 240px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'Homme Bicentenaire&lt;/strong&gt; est un recueil de nouvelles du grand &lt;strong&gt;Isaac Asimov&lt;/strong&gt;, traitant en grande partie de robots. Les robots dépeints par &lt;strong&gt;Asimov&lt;/strong&gt; ont pour particularité première et partagée d'obéir à trois lois célèbres :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.&lt;br /&gt;2. Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.&lt;br /&gt;3. Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la seconde loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux nouvelles de ce recueil tournent notamment autour d'un thème philosophique cher à l'auteur : qu'est-ce qui définit un être humain ?&lt;br /&gt;Un robot qui se trouve, par hasard, doté du don de la créativité, va tenter de parcourir le chemin séparant l'homme de la machine : acquisitions de droits par le biais de décisions juridiques, organes et fonctionnement se rapprochant du corps humain, accession à la liberté... Dans un cheminement "à la Descartes", &lt;strong&gt;Asimov&lt;/strong&gt; amène l'auteur à s'interroger sur ce qui définit l'homme. Avec une grande simplicité, beaucoup de tendresse et de sensibilité.&lt;br /&gt;Tout le monde devrait lire un peu &lt;strong&gt;d'Isaac Asimov&lt;/strong&gt; de temps en temps. J'ai toujours l'impression d'en sortir meilleur.&lt;br /&gt;Pas de note, je suis trop biaisé.&lt;br /&gt;PS : Oui, il y a un film éponyme de &lt;strong&gt;Chris Columbus&lt;/strong&gt; avec Robin Williams, sorti en 2000. Je ne l'ai pas vu. &lt;strong&gt;Asimov&lt;/strong&gt; n'aimait pas les adaptations de ses oeuvres au cinéma. Globalement, il n'aimait pas la logique des grands studios. Comme il le souligne en préface d'une des nouvelles de ce recueil.&lt;br /&gt;"La violence est le dernier refuge de l'incompétence", écrivait-il. Je ne suis pas persuadé qu'il aurait apprécié le film "&lt;strong&gt;I, Robot&lt;/strong&gt;", adapté également de son oeuvre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2806529436293621614?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2806529436293621614/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2806529436293621614' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2806529436293621614'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2806529436293621614'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/09/objets-inanimes-avez-vous-donc-une-ame.html' title='Objets inanimés, avez-vous donc une âme ?'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp0MEUgfEPI/AAAAAAAAAAk/Vb9xO1iaTfU/s72-c/bcentenaire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-1684270476709561235</id><published>2009-08-25T13:58:00.002+02:00</published><updated>2011-09-09T18:19:33.211+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Benacquista (Tonino)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Psychologique'/><title type='text'>Alter ego</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1AxscOH5I/AAAAAAAAACQ/8sVcQLkGGLI/s1600-h/alterego.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376524752637534098" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1AxscOH5I/AAAAAAAAACQ/8sVcQLkGGLI/s320/alterego.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 180px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 107px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Lire un &lt;strong&gt;Tonino Benacquista&lt;/strong&gt;, c'est déguster une petite gourmandise. De celles qu'on laisse pour la fin du repas, pour la déguster une fois rassasié. Elle passe toute seule, trop vite. Dans le cas de &lt;strong&gt;Quelqu'un d'Autre&lt;/strong&gt;, la gourmandise est passée beaucoup trop vite. J'irais même jusqu'à me demander si par hasard on ne m'aurait pas volé ma fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire référence au billet précédent, autant Hamilton sait décortiquer un champ de force et un générateur à plasma, mais n'a jamais pu forcer la couche de l'épiderme, autant Benacquista nous fait plonger dans les tourments des âmes avec une facilité déconcertante.&lt;br /&gt;Thierry et Nicolas se sont rencontrés sur un cour de tennis. Ils ont poursuivi le match tardivement autour de petits verres de vodka. Pas vraiment malheureux, pas vraiment paumés, la quarantaine insatisfaite, ils se lancent un pari : changer de vie et se retrouver trois ans plus tard au même endroit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'un va revivre grâce à l'alcool, source d'épanouissement, de réussite professionnelle et sentimentale, jusqu'à ce que la quantité de sang dans l'alcool atteigne une certaine limite. L'autre va organiser sa disparition et sa renaissance : nouvelle identité, nouveau visage, nouveau métier...&lt;br /&gt;La question sous-jacente : Peut-on devenir un autre, ou finit-on toujours par retomber sur soi ?&lt;br /&gt;Je regrette fort une fin trop rapide à mon goût, peut-être faute d'inspiration, mais qui ne doit pas empécher de se plonger dans cette histoire où le talent de conteur de &lt;strong&gt;Benacquista&lt;/strong&gt; demeure toujours un plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;14/20 &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-1684270476709561235?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/1684270476709561235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=1684270476709561235' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1684270476709561235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1684270476709561235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/09/alter-ego.html' title='Alter ego'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1AxscOH5I/AAAAAAAAACQ/8sVcQLkGGLI/s72-c/alterego.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2782980467649918824</id><published>2009-08-18T12:54:00.002+02:00</published><updated>2011-09-09T18:26:41.479+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hamilton (Peter)'/><title type='text'>La curiosité est un vilain défaut</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SpPGPeeipfI/AAAAAAAAAAc/jvtsCrcxJuA/s1600-h/menac%C3%A9e.gif"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5373856749564634610" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SpPGPeeipfI/AAAAAAAAAAc/jvtsCrcxJuA/s320/menac%C3%A9e.gif" style="cursor: hand; float: right; height: 183px; margin: 0px 0px 10px 10px; width: 110px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SpPFf0daNeI/AAAAAAAAAAU/yOefoxyLIec/s1600-h/abus%C3%A9e.JPG"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5373855930831746530" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SpPFf0daNeI/AAAAAAAAAAU/yOefoxyLIec/s320/abus%C3%A9e.JPG" style="cursor: hand; display: block; height: 189px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 115px;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;L'humanité a colonisé plus de 600 planètes de notre galaxie, se développant selon une logique concentrique. Point de vaisseaux spatiaux, il a été découvert bien plus simple : un réseau de "trous de ver" ou vortex, permet de se déplacer quasi instantanément entre les planètes colonisées. Ajoutons à cela que l'homme a atteint une quasi immortalité : sa mémoire, sauvegardée, est stockée dans des cliniques, ce qui permet en cas de pépin de refaire un corps où sera reinstallée la mémoire en question. Chirurgie esthétique de pointe, techniques de rejuvenation des corps, implants divers offrant l'accès instantané et rétinien à toute la technique désirable ainsi que des améliorations physiques. L'Homme est beau, l'Homme est jeune. Et il est globalement devenu excessivement paisible.&lt;br /&gt;On est toutefois encore fort loin du Paradis. L'argent rêgne en maître sur ces mondes. Les Grandes Familles, à la tête de planètes entières, font et défont les gouvernements et administrations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le hasard a voulu qu'un sombre astronome pointe son télescope vers deux étoiles, situées à 1000 années lumière. Et que ces étoiles brusquement (c'est à dire 1000 ans avant), soient enfermées autour d'un champ de force.&lt;br /&gt;Comment résister à l'envie d'aller voir ce qui s'est passé ? Qui est responsable de cet emprisonnement gigantesque ? Et qui a bien pu être emprisonné ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Boite de Pandore.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Peter F Hamilton est réellement doué pour écrire du space opera. Il prend son temps, c'est le moins qu'on puisse dire, à la vue des 1400 pages des deux premiers tomes. Il met en place habilement un monde complexe, une galerie de personnages on ne peut plus riche, où chacun va venir progressivement prendre sa place dans son grand dessein. Pandore Abusée et Pandore Menacée représentent un très bon divertissement, qui sans toucher au génie, reste de très bonne facture. Les descriptions techniques (voyages spatiaux, scènes d'exploration, salles de contrôle...) sont magistrales.&lt;br /&gt;En revanche, et malgré tous mes efforts (et ceux de l'auteur), pas moyen de s'attacher au moindre personnage. Les descriptions froides, quasiment cliniques, de Hamilton, s'adaptent à la grande fresque mais ne permettent pas de pénétrer l'humain. C'est extrêmement dommage.&lt;br /&gt;Le deuxième tome s'achève sur le meurtre d'un personnage que l'on a suivi depuis un bon moment, dont on connaît le parcours, les motivations. Pourtant, j'ai eu beau me faire violence, je n'ai pas ressenti l'ombre d'une émotion. Les nobles sacrifices, les chagrins profonds, Hamilton les évoque, mais il ne sait les faire partager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bon divertissement que je vous conseille si vous aimez les space opera et que vous avez du temps (l'ensemble de la saga représente tout de même quatre pavés).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14/20 &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2782980467649918824?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2782980467649918824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2782980467649918824' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2782980467649918824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2782980467649918824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/08/test.html' title='La curiosité est un vilain défaut'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/SpPGPeeipfI/AAAAAAAAAAc/jvtsCrcxJuA/s72-c/menac%C3%A9e.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-7156522931833423312</id><published>2009-07-17T14:05:00.002+02:00</published><updated>2011-06-10T14:38:34.442+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bluche (François)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Le Bien Aimé</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1BQc08TZI/AAAAAAAAACY/eYuGp2ggohA/s1600-h/louis15.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376525281022201234" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1BQc08TZI/AAAAAAAAACY/eYuGp2ggohA/s320/louis15.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 122px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 76px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bien Aimé par moments, honi à d'autres, Louis XV eut la tâche difficile de prendre la suite de son arrière grand-père, le Grand. Il n'en avait visiblement pas envie. Mal à son aise à Versailles, il en respecta tant l'architecture que l'étiquette par respect pour son illustre prédécesseur. "Je n'aime pas défaire ce que mes pères ont fait".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Egalement par respect, il se conforma scrupuleusement à l'adresse que lui avait faite le grand roi avant de s'éteindre :&lt;br /&gt;"Mignon, vous allez être un grand roi, mais tout votre bonheur dépendra d'être soumis à Dieu et du soin que vous aurez de soulager vos peuples. Il faut pour cela que vous évitiez autant que vous le pourrez de faire la guerre : c'est la ruine des peuples. Ne suivez pas le mauvais exemple que je vous ai donné sur cela : j'ai souvent entrepris la guerre trop légèrement et l'ai soutenue par vanité. Ne m'imitez pas mais soyez un prince pacifique, et que votre principale application soit de soulager vos sujets."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une volonté première de rapprochement avec la perfide Albion qui amena la France à guerroyer contre son allié espagnol. Des traités de paix désastreux, qu'ils suivent des victoires (Fontenoy) qui ne rapportèrent qu'au roi de Prusse, ou des défaites (le traité de Paris, privant le royaume du Canada, de la Louisiane et de ses comptoirs indiens). Des Parlements conservateurs, rétifs à toute tentative réformiste. Et face à tout cela un roi brave à la guerre mais peu décidé, changeant bien trop fréquemment de ministres pour le suivi d'une politique (écoute-t-on sa favorite, même si elle a le charme et l'esprit de Madame de Pompadour, pour faire ou défaire un cabinet ministériel ?).&lt;br /&gt;Ne seraient dans les quatre dernières années de règne le trio Maupeou, d'Aiguillon, Terray, qui remit le royaume en ordre et les parlements au pas, bien trop tard, le bilan politique serait peu enviable. Ces dernières années, trop courtes et tardives, n'empècheront pas d'ailleurs les germes de la Révolution de se développer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;François Bluche&lt;/strong&gt;, dans sa biographie de &lt;strong&gt;Louis XV&lt;/strong&gt;, narre tout cela dans une composition élégamment construite, thématique plus que chronologique. L'historien fait froidement et objectivement son travail. On est à l'opposé de l'anecdote piquante et supposée, narrée avec force couleurs par Max Gallo. Toutefois, derrière la rigueur de son oeuvre, l'auteur s'autorise avec bonheur de temps à autres quelques sourires.&lt;br /&gt;Extrait : "Sa Majesté est informée de l'âge de ses limiers et de ses chiens courants. Elle en connaît les noms, les qualités, les manques. A la limite, Louis XV aurait pu se passer de grand veneur."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un beau livre, brillamment écrit, toutefois ardu de par sa richesse, son austérité relative et son luxe de détail pour l'amateur que je suis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15/20&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-7156522931833423312?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/7156522931833423312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=7156522931833423312' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7156522931833423312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7156522931833423312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/07/le-bien-aime.html' title='Le Bien Aimé'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1BQc08TZI/AAAAAAAAACY/eYuGp2ggohA/s72-c/louis15.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-4739495690631741924</id><published>2009-07-02T14:07:00.002+02:00</published><updated>2011-08-25T11:57:39.739+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jaworski (Jean-Philippe)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantasy'/><title type='text'>Janua Vera</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1Bf2I0vxI/AAAAAAAAACg/L-qESp4fCcM/s1600-h/Janua.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376525545514516242" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1Bf2I0vxI/AAAAAAAAACg/L-qESp4fCcM/s320/Janua.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 223px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 132px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Sous ce titre énigmatique, &lt;strong&gt;Janua Vera&lt;/strong&gt;, se cache un recueil de nouvelles. L'auteur, &lt;strong&gt;Jean-Philippe Jaworski&lt;/strong&gt;, écrit en français. C'est un réel plaisir que de lire un livre dans sa version originale et non une traduction. Plaisir décuplé lorsque l'auteur manie aussi bien la langue de Molière. Après &lt;strong&gt;Damasio&lt;/strong&gt;, voici le deuxième auteur francophone cette année dont je tombe amoureux du verbe.&lt;br /&gt;Le livre est un recueil de nouvelles. Indépendantes, elles forment néanmoins une peinture d'ensemble du Vieux Royaume, dans ses différentes provinces et la diversité de ses habitants.&lt;br /&gt;Le Vieux Royaume n'est pas un simple univers médiéval. Il répond aux codes de l'Heroic Fantasy. Il n'y a que le lecteur qui n'a pas été mis au courant. C'est pourquoi la première mention d'un acte de magie, ou l'évocation de la présence d'Elfes, n'en est que plus inattendue.&lt;br /&gt;Jaworski sait manier l'épique aussi bien que la farce. Il y en a qui ont tous les talents. L'art de la nouvelle est pleinement maîtrisé, art de concision, de rebondissements et sans cesse de renouvellement.&lt;br /&gt;Une très belle lecture, à ne pas manquer. Le Cafard Cosmique (&lt;a href="http://www.cafardcosmique.com/"&gt;http://www.cafardcosmique.com/&lt;/a&gt;), pour lequel mon respect va croissant, lui décerna d'ailleurs son prix 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Si après cela, l'envie vous prend de relire quelques autres recueils de nouvelles, vous pouvez (re)lire par exemple les&lt;strong&gt; Histoires Fantastiques d'Edgar A. Poe&lt;/strong&gt; (traduites en français par Baudelaire, s'il vous plait), &lt;strong&gt;le K de Dino Buzzati&lt;/strong&gt;, ou &lt;strong&gt;Tierra del Fuego de Francisco Coloane&lt;/strong&gt;. Il y en aurait tant d'autres, mais ces trois-ci ont des places de choix dans mon Panthéon personnel.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-4739495690631741924?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/4739495690631741924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=4739495690631741924' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4739495690631741924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4739495690631741924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/07/janua-vera.html' title='Janua Vera'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1Bf2I0vxI/AAAAAAAAACg/L-qESp4fCcM/s72-c/Janua.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-3034037097954998638</id><published>2009-06-17T14:10:00.002+02:00</published><updated>2011-06-10T14:39:04.706+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Zweig (Stefan)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Au commencement étaient les épices</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1BwCoejBI/AAAAAAAAACo/AlYiUSdaDmw/s1600-h/magellan.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376525823746411538" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1BwCoejBI/AAAAAAAAACo/AlYiUSdaDmw/s320/magellan.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 174px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 110px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Au commencement étaient les épices. Ainsi commence la biographie de Magellan par Stefan Zweig. Les épices, si chères au goût des Européens, qui avant leur découverte mangeaient des plats d'une extrême fadeur. Epices dont ils ne purent plus se passer.&lt;br /&gt;L'ennui est qu'elles venaient de loin, récoltées à l'autre bout du monde par des esclaves malais, échangées à Malaka, amenées en jonques aux comptoirs indiens, puis jusqu'en Arabie où elles étaient transportées en caravane jusqu'en Egypte ou en Syrie, avant d'être chargées sur la flotte commerciale vénitienne et vendues aux marchands européens, une fois arrivées. Autant dire qu'avec autant d'intermédiaires, elles n'étaient pas données. Et que l'or et l'argent, faute de marchandises de valeur équivalente, étaient inexorablement attirés vers l'Orient. De là à justifier une Croisade...&lt;br /&gt;Mais les Croisades ne permirent pas aux Occidentaux de se libérer le passage vers l'Océan Indien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est là que les découvreurs intervinrent. Une race de marins hors du communs, en cinquante ans, changèrent la connaissance que l'homme avait du monde. Colomb, Cabot, Vasco de Gama, Bartholomeu Diaz, Americo Vespucci. Leurs noms sont restés gravés dans l'Histoire. Une génération unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le passage du Cap de Bonne Espérance devint en quelques années une formalité. Le Pape accorda aux Portugais toutes les terres qu'ils découvriraient à l'Est et aux Espagnols à l'Ouest de l'Europe. Les îles aux épices revenaient mécaniquement ainsi aux Portugais. A moins qu'il ne soit possible de "faire le tour" et de les prendre à revers.&lt;br /&gt;C'est ce que Magellan va offrir au roi d'Espagne, l'empereur Charles Quint. Il va ainsi partir à la tête d'une armada de cinq vaisseaux pour ce qui fut à l'époque la plus grande exploration de l'histoire de l'humanité : un tour du monde. Encore fallait-il non seulement que la terre soit ronde, n'en déplaise à l'Eglise et comme l'avait décrit Ptolémée dès le premier siècle avant l'ère chrétienne. Mais il fallait également qu'il existe un passage entre le continent américain et l'Antartique, permettant de relier l'Atlantique à l'Océan Indien. Qui aurait pu deviner que non seulement ce passage, le futur détroit de Magellan, existait, mais qu'il débouchait sur l'immensité du Pacifique ?&lt;br /&gt;Pour mener une telle expédition, entouré d'hostilité car Portugais au milieu d'Espagnols, il se trouva un homme aux qualités hors du commun.&lt;br /&gt;Sa biographie, sublimement racontée par Zweig, sans effets de style superflus, ne se lit pas mais se dévore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19/20&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-3034037097954998638?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/3034037097954998638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=3034037097954998638' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3034037097954998638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3034037097954998638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/06/au-commencement-etaient-les-epices.html' title='Au commencement étaient les épices'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1BwCoejBI/AAAAAAAAACo/AlYiUSdaDmw/s72-c/magellan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-1786738147398887678</id><published>2009-06-16T14:11:00.002+02:00</published><updated>2011-06-10T14:39:58.495+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gallo (Max)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Coucher de Soleil</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1B6iU9gyI/AAAAAAAAACw/L_PrZ0aG-V4/s1600-h/hiver.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376526004053181218" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1B6iU9gyI/AAAAAAAAACw/L_PrZ0aG-V4/s320/hiver.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 180px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 112px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L'Hiver du Grand Roi, second tome de la biographie consacrée à Louis XIV par Max Gallo, narre le rêgne de Louis XIV à partir de son installation à Versailles. Il a 40 ans et des angoisses métaphysiques. Ces dernières se traduisent par un mariage (secret) avec Madame de Maintenont, qui restera à ses cotés jusqu'à la fin. Et comme elle se fait attendre, la fin, pour ce monarque. 77 ans. Il enterre fils, petits-fils et arrières petits-fils, à l'exception du duc d'Anjou, futur Louis XV.&lt;br /&gt;Les conditions climatiques n'étaient pas idéales, l'hygiène à revoir, mais la grande faucheuse bénéficiait principalement, il faut le souligner, de l'aide des médecins. Rien de tel pour un malade que de bénéficier de quelques saignées et lavements pour être définitivement guéri.&lt;br /&gt;Max Gallo insiste fortement sur le fait que la Princesse Palatine, épouse de Monsieur, frère du Roi, n'a dû sa longévité qu'à son refus systématique d'appliquer les conseils de la Faculté. Et le petit duc d'Anjou encore bébé ne dut son salut qu'au fait que les médecins étaient trop occupés à tuer son frère ainé à coups de lavements à la rhubarbe, et à son énergique nounou qui ne le laissa point tomber entre leurs doctes mains.&lt;br /&gt;Autre point fort intéressant du livre, l'évolution du Roi, son rejet progressif de la guerre, lui qui la prisa tant dans sa jeunesse. Un monarque bénéficiant de la force de ses jeunes années et de la sagesse de la vieillesse... quelle belle chimère.&lt;br /&gt;Ma critique précédente demeure à mes yeux valable. Les effets de style ne sont pas de la plus grande finesse et l'auteur prend nombre de petites libertés historiques afin de donner de la couleur à ses anecdotes.&lt;br /&gt;Toutefois, ce tome-ci fait un peu plus frétiller les neurones en termes d'agitation d'idées. Je conseille donc et signe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Un point m'a fait particulièrement tiquer, de même qu'Heliosse (&lt;a href="http://heliosse.virginradioblog.fr/heliosse/2008/03/louis-xiv-le-ro.html"&gt;http://heliosse.virginradioblog.fr/heliosse/2008/03/louis-xiv-le-ro.html&lt;/a&gt;). L'auteur évoque de possibles abus sexuels commis sur la personne du roi dans son jeune âge par Mazarin. Il ne l'affirme pas, et de fait il n'a pas de preuve. Toutefois, il insiste lourdement sur le sujet, et dans les deux tomes. Exemple parmi d'autres d'une rigueur historique parfois relative, sacrifiée sur l'autel de l'anecdote frappante.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-1786738147398887678?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/1786738147398887678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=1786738147398887678' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1786738147398887678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1786738147398887678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/06/coucher-de-soleil.html' title='Coucher de Soleil'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1B6iU9gyI/AAAAAAAAACw/L_PrZ0aG-V4/s72-c/hiver.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-9116685308683869809</id><published>2009-06-10T14:12:00.002+02:00</published><updated>2011-06-10T14:40:21.834+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gallo (Max)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Lever de Soleil</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1CFCHJo2I/AAAAAAAAAC4/yT4LqKr3Sqo/s1600-h/LoiuiXIV.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376526184383882082" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1CFCHJo2I/AAAAAAAAAC4/yT4LqKr3Sqo/s320/LoiuiXIV.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 160px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 94px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Louis XIV, le Roi Soleil, tome 1 de la biographie du grand roi par Max Gallo, n'est pas la plus belle biographie historique qui soit. Max Gallo aime disséquer les caractères, mais son approche psychologique des personnages est à Stefan Zweig ce que Gérard Krawckzyk est à Marcel Pagnol.&lt;br /&gt;Tout ça se lit bien, très bien, même, bien que le style soit d'une pauvreté rare ; J'ai renoncé à compter le nombre de fois où l'auteur assène en fin de paragraphe son définitif "Il est le roi". Tadaaaaam, roulements de tambours.&lt;br /&gt;Max Gallo est de surcroit d'une rare partialité pour un historien (comme il le sera à nouveau dans ses deux tomes plus récents sur la Révolution Française). Il ne tente à aucun moment, par exemple, de défendre Nicolas Fouquet. La reine Marie-Thérèse est expédiée en quelques lignes. Et le détail des faits laisse le plus souvent la place à l'anecdote romancée. L'ensemble donne un résultat coloré, mais peu rigoureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis XIV ne s'impose qu'au décès de Mazarin. Conscient de n'avoir de rendre de comptes qu'à Dieu, il fait la guerre, sans craindre de s'exposer, danse au milieu des ballets, et choisit sa favorite d'un soir sans se soucier du qu'en dira-t-on. "Il est le roi".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tome 1 s'arrête alors que Louis XIV, à 40 ans, s'installe définitivement à Versailles. Perturbé par le décès de proches, notamment de nombre de ses enfants, il va se tourner dorénavant vers la religion, délaissant la dévergondée Montespant pour la bigote Maintenont. Ca, c'est le tome 2, et j'en parlerai la semaine prochaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, un excellent livre historique "de gare", ce qui n'est pas un défaut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14/20&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-9116685308683869809?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/9116685308683869809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=9116685308683869809' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/9116685308683869809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/9116685308683869809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/06/lever-de-soleil.html' title='Lever de Soleil'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1CFCHJo2I/AAAAAAAAAC4/yT4LqKr3Sqo/s72-c/LoiuiXIV.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2521022630522668382</id><published>2009-06-02T14:13:00.002+02:00</published><updated>2011-09-09T18:27:11.037+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parot (Jean-François)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Une reine bien trop légère</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1CQtGD7fI/AAAAAAAAADA/XEwmgNHizzw/s1600-h/NOye.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376526384900599282" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1CQtGD7fI/AAAAAAAAADA/XEwmgNHizzw/s320/NOye.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 210px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 143px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Nicolas Le Floch doit à nouveau défendre les intérêts de la Couronne. Dans le Noyé du Grand Canal, de Jean-François Parot, nouveau tome (le 8e, déjà...) des aventures du petit marquis breton devenu commissaire au Chatelet et confident du Roi, l'intrigue tourne autour du vol d'un bijou porté par la Reine. Bijou ô combien sensible dans la mesure où il peut également servir de passe-partout pour les portes de ses appartements.&lt;br /&gt;Le Duc de Chartres est un jaloux et un intriguant. On ne se refait pas. Le Comte de Provence également. Avec un tel cousin et pareil beau-frère, l'honneur de la Reine, qui prête de surcroit tant le flanc à la critique, ne peut être qu'entre de mauvaises mains et les panflets, et les quolibets, fleurissent dans un Paris persifleur pour la plus grande joie de la perfide Albion.&lt;br /&gt;L'enquête est agrémentée, comme à l'habitude, de la description détaillée de mets "de l'époque", qui donnent au foie du héros une place centrale dont la résistance n'a d'égale que son obstination dans la poursuite des épineuses enquêtes auquelles il se frotte.&lt;br /&gt;Beau cours d'histoire où l'on rencontre Mesmer le magnétiseur, Restif de la Bretonne, poète et oiseau de nuit, et nombre d'autres personnages historiques, habitués de la série (Sartine, ministre de la Marine, Le Noir, lieutenant général de police) sans oublier la famille royale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parot est sans conteste un habile historien et certainement un fin gourmet. Je maintiens avoir plus de doutes sur ses qualités en tant qu'écrivain policier. L'ensemble est agréable, s'avale rapidement et sans indigestion. Les ficelles sont hélas bien grosses et le plus naïf des lecteurs aura compris plusieurs chapitres avant le héros qui est le coupable. C'est dommage, mais pas rédhibitoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous le conseille pour le train, lors d'un départ en vacances estivales. Vous n'arriverez pas stressés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13/20 (parce que j'aime manger)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : La série a nombre de fans, suffisamment d'ailleurs pour avoir justifié une adaptation télévisuelle de certaines enquêtes. Je suis persuadé que vous trouverez de multiples critiques plus élogieuses que celle-ci.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2521022630522668382?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2521022630522668382/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2521022630522668382' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2521022630522668382'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2521022630522668382'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/06/une-reine-bien-trop-legere.html' title='Une reine bien trop légère'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1CQtGD7fI/AAAAAAAAADA/XEwmgNHizzw/s72-c/NOye.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-1772912018266386568</id><published>2009-05-18T16:53:00.002+02:00</published><updated>2011-09-09T18:28:00.616+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Barker (Clive)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Jeunesse'/><title type='text'>Gentille histoire et petits dessins</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1Cgs8FfuI/AAAAAAAAADI/3DXRfoSgWJY/s1600-h/abarat%25202.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376526659736665826" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1Cgs8FfuI/AAAAAAAAADI/3DXRfoSgWJY/s320/abarat%25202.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 189px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 133px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il est difficile d'apprécier un style littéraire "classique" après avoir lu &lt;strong&gt;Damasio&lt;/strong&gt;, magicien du verbe. Tomber directement dans &lt;strong&gt;Abarat&lt;/strong&gt; tome 2, &lt;strong&gt;Jours de Lumière et Nuits de guerre&lt;/strong&gt;, de &lt;strong&gt;Clive Barker&lt;/strong&gt;, donne à peu près le même sentiment que de manger un sunday au chocolat après une poularde truffée. On n'a pas seulement changé de catégorie, on ne joue plus du tout dans le même monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pauvreté du style. Idées fortement récupérées du tome 1, qui n'était déjà pas un monument. Littérature jeunesse qui se cherche, avec un auteur qui aimerait bien gagner autant d'argent que &lt;strong&gt;JK Rowling&lt;/strong&gt;. D'où plusieurs tomes. Le 3 serait sorti et le 4 serait en gestation. Vous noterez le conditionnel soulignant mon peu d'appétence pour le sujet.&lt;br /&gt;Finissons-en rapidement : Candy Quackenbush, toujours dans l'Abarat ce monde parallèle composé d'îles, s'oppose vigoureusement au Seigneur des Ténèbres. Ne porte-t-elle pas en effet en elle la Lumière, apportée à sa naissance par les soeurs du Fantomaya ? Accompagnée de ses fidèles amis, qu'elle connaît à peine mais à qui elle tient tant, elle part en guerre. La psychologie des personnages secondaires n'étant pas creusée le moins du monde, et même celle de l'héroïne ne répondant qu'aux plus plats stéréotypes de l'adolescente du Middle West, le suivi des aventures des protagonistes est d'une fadeur rare. Leur mort (car on meurt, parfois) l'est tout autant.&lt;br /&gt;Il y a des dragons, des monstres gentils ou méchants, de la magie en quantité raisonnable, et énormément d'invraisemblances qui ne permettent absolument pas de prendre ce monde parallèle au sérieux. Sous couvert d'onirisme, c'est du grand n'importe quoi. L'auteur n'a pas su/voulu donner au départ une logique interne à son monde. Il rame désespérément dans ce deuxième tome pour essayer d'y mettre un peu de rigueur, de structure. L'ensemble tombe à plat.&lt;br /&gt;NB : A noter que l'auteur illustre le récit tout du long, de sa blanche main. Il ne devrait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7/20&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-1772912018266386568?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/1772912018266386568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=1772912018266386568' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1772912018266386568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1772912018266386568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/05/gentille-histoire-et-petits-dessins.html' title='Gentille histoire et petits dessins'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1Cgs8FfuI/AAAAAAAAADI/3DXRfoSgWJY/s72-c/abarat%25202.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-4364298959643403404</id><published>2009-05-04T16:57:00.003+02:00</published><updated>2011-09-09T18:28:50.902+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Conte philosophique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Damasio (Alain)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Aventures'/><title type='text'>De l'air</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1CwMGldcI/AAAAAAAAADQ/Gn3OODMJUws/s1600-h/PtCouveHorde.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376526925800240578" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1CwMGldcI/AAAAAAAAADQ/Gn3OODMJUws/s320/PtCouveHorde.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 143px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 100px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;La Horde du Contrevent, d’Alain Damasio, Grand Prix de l’Imaginaire 2006, est une œuvre magnifique, inclassable, superbement écrite, totalement intraduisible. Je remercie à nouveau Hyppolite de me l'avoir fait découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman est avant tout une aventure littéraire tant son auteur sait jouer avec les mots, décrire avec une précision de chirurgien le souffle du vent de mille façons différentes, et avec un art que Queneau n’eut pas renié, adopter à tour de rôle tous les styles de langue, faisant s’exprimer tour à tour les personnages si divers de sa Horde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Horde, vingt-trois hommes et femmes entrainés depuis l’enfance à remonter face au vent, à pied, toute leur vie, vers l’extrême-amont, l’origine des vents et du monde. Leur objectif : être les premiers à atteindre ce mythique extrême-amont, s’il existe, afin d’en rapporter la connaissance : jardin d’Eden, cosmos infini, antre des Dieux…&lt;br /&gt;Dans un monde où les progrès des machines à voile sont considérables, eux marchent. Inexorablement. La quête doit être faite à pieds. Le but est dans le chemin.&lt;br /&gt;Outre les éléments, des hommes déterminés s’opposent à leur avancée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et petit à petit, les vingt-trois prennent chair. Avec leurs cotés lumineux et sombres. Toutefois, qu’importent leurs individualités : il n’y a qu’en groupe qu’ils peuvent réussir, soudés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La beauté du texte, les talents de conteur de l’auteur, l’originalité de l’histoire, livre-monde, nombreuses sont les raisons justifiant d'ouvrir ce roman. Sans la moindre hésitation.&lt;br /&gt;A savoir : Si vous l'achetez en édition grand format, un CD accompagne le livre, proposant des airs musicaux adaptés aux différents passages du récit.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lahordeducontrevent.org/"&gt;http://www.lahordeducontrevent.org/&lt;/a&gt;, site présentant l'ouvrage, vous apportera de nombreuses informations complémentaires sur le gigantesque travail qu'a représenté l'écriture de ce roman. Toutefois, je ne saurais trop vous conseiller de ne pas vous gacher le plaisir de la découverte, et de commencer par ouvrir le livre. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-4364298959643403404?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/4364298959643403404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=4364298959643403404' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4364298959643403404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4364298959643403404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/05/de-lair.html' title='De l&apos;air'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1CwMGldcI/AAAAAAAAADQ/Gn3OODMJUws/s72-c/PtCouveHorde.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-8212722876654896483</id><published>2009-04-16T16:58:00.003+02:00</published><updated>2011-09-09T18:29:17.291+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Comédie dramatique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Burroughs (Augusten)'/><title type='text'>Régime Sec</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1C9dOl7II/AAAAAAAAADY/vFx2RZYoH84/s1600-h/DBOIRE~1.JPG"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376527153735527554" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1C9dOl7II/AAAAAAAAADY/vFx2RZYoH84/s320/DBOIRE~1.JPG" style="cursor: hand; display: block; height: 180px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 109px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Sur les conseils de mon amie Lili, je me suis plongé dans Déboire, d'Augusten Burroughs. Ecrit à la première personne, et fortement autobiographique, le roman relate la vie d'Augusten, jeune et beau créatif dans une agence de publicité new-yorkaise. Augusten cumule les récompenses dans son travail et gagne très bien sa vie. Le soir, il enterre la journée avec son pote Jim, dans les bars branchés de la Grosse Pomme.&lt;br /&gt;L'ennui, c'est qu'Augusten enterre trop, et enterre tous les soirs. A vrai dire, Augusten a développé un tel penchant pour l'alcool, qu'il en est maintenant totalement dépendant. Il pue l'alcool, plane durant la journée, manque ses réunions clients et fait tant et si bien que son agence lui donne le choix entre la porte et la cure de désintoxication. Il choisit cette dernière. Dans un centre gay, tant qu'à faire, afin de favoriser d'éventuelles rencontres. Il va se rendre compte qu'on ne se débarasse jamais totalement de son alcoolisme.&lt;br /&gt;Un livre par moment très drôle, souvent très sombre, mais toujours profondément humain. Augusten Burroughs écrit superbement, et sa traduction en français est de très bonne qualité. Beaucoup de superlatifs donc, pour ce livre qui ne vous fera plus considérer un verre d'alcool de la même manière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait : Augusten, de retour de sa cure, retourne à son agence :&lt;br /&gt;"C'est mon premier jour à l'agence et déjà, je dois gérer un truc de picole. Pondre une campagne sur la bière n'est pas en boire, mais c'est très certainement la glorifier. Je vois d'ici la bouteille verte posée sur le fond blanc et éclairée par derrière, entourée de réflecteurs pour magnifier les perles d'humidité. Malheureusement, nul besoin d'un grand effort d'imagination pour me voir ensuite lécher la capsule, boire la bière éventée et être viré pour m'être cassé la figure sur le Hasselblad.&lt;br /&gt;Je vais devoir être prudent, plus que prudent. Je vais devoir me comporter comme si je me trouvais dans une zone à haut risque, en train de travailler sur le virus Ebola."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lecture donc que je vous recommande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17/20&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-8212722876654896483?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/8212722876654896483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=8212722876654896483' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/8212722876654896483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/8212722876654896483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/04/regime-sec.html' title='Régime Sec'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1C9dOl7II/AAAAAAAAADY/vFx2RZYoH84/s72-c/DBOIRE~1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-3628432738112849089</id><published>2009-04-03T16:59:00.002+02:00</published><updated>2011-09-09T18:30:11.391+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chabon (Michael)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Uchronie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><title type='text'>Histoires Juives</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1DK_q733I/AAAAAAAAADg/kMdBLPVXyso/s1600-h/club%2520policiers.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376527386319511410" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1DK_q733I/AAAAAAAAADg/kMdBLPVXyso/s320/club%2520policiers.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 207px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 202px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Le Club des Policiers Yiddish, de Michael Chabon&lt;/strong&gt;, est un roman difficile à classer. Par son côté uchronie, il est souvent comparé à Philippe Roth et son Complot contre l'Amérique, une Amerique où Lindbergh gagne les élections contre Roosevelt et instaure un régime fascisant Outre Atlantique. Il pourrait être également fait un parallèle avec Le Maître du Haut Château de Philippe K Dick, qui décrit une réalité où l'Allemagne et le Japon ont gagné la Seconde Guerre Mondiale.&lt;br /&gt;Ici, l'uchronie se fonde notammennt sur la mort née d'Israel en 1948. Massacres. Juifs rejetés à la mer. Les Etats-Unis concèdent à ces apatrides et aux survivants d'Europe de l'Est une terre, en Alaska, pour soixante ans. Au jour où le roman commence, le délai est quasiment écoulé, le territoire va être rétrocédé, et une majorité de Juifs expulsés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire dans l'histoire est policière. Noire. Le héros est un flic fatigué. Il boit trop et se laisse aller depuis quelques temps. Il faut dire qu'il a des circonstances atténuantes. Son père, survivant de la Shoah, s'est suicidé. Sa mère est morte d'un cancer. Sa soeur vient de s'écraser aux commandes de son avion. Lui s'est séparé de sa femme, après la perte de leur bébé, atteint d'une maladie héréditaire typiquement ashkénaze. Dans l'hôtel crasseux où il loge, un junkie vient de se faire descendre. Il est retrouvé face à un jeu d'échec, une balle dans la tête. Il va falloir à l'inspecteur Meyer Landzman beaucoup d'obstination pour mener son enquête, alors que très haut au-dessus de lui, il serait visiblement apprécié qu'elle soit définitivement enterrée.&lt;br /&gt;Cette histoire politico-policière, par ses images pitoresques, son gris glaçant, et son enchevètrement d'intrigues, m'a rappelé le très bon &lt;strong&gt;American Tabloid&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;James Ellroy&lt;/strong&gt;, roman de chevet pour quiconque apprécie la période Kennedy et les récits mafieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La toile de fond de tout cela est juive. Juive comme tous les personnages, à part quelques Gentils perdus dans ce monde hermétique, dont de gros lourdauds yankees, élevés au maïs texan, aussi droits dans leurs bottes que le héros est torturé dans les siennes. Le pincement au coeur se situe là : comme dans la lecture &lt;strong&gt;d'Isaac Bashevis Singer, de Sholem Alekhem ou de Sholem Ash&lt;/strong&gt;. Le district juif de Sitka est un gros shtetl, où tout le monde se connaît. On y mange yiddish, parle yiddish, pense yiddish. Une certaine innocence a disparu, toutefois. Des souterrains ont été creusés sous la ville, pour le jour où les pogroms recommenceront.&lt;br /&gt;Mais ce roman noir n'est aussi qu'un rêve de l'auteur. Car le monde yiddish a disparu, son histoire a été effacée, gommée de l'Histoire. Il ne reste qu'un goût de struddle nostalgique, que certains auteurs de talent savent encore cuisiner.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-3628432738112849089?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/3628432738112849089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=3628432738112849089' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3628432738112849089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/3628432738112849089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/04/histoires-juives.html' title='Histoires Juives'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1DK_q733I/AAAAAAAAADg/kMdBLPVXyso/s72-c/club%2520policiers.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-794169106163710935</id><published>2009-03-25T16:01:00.002+01:00</published><updated>2011-09-09T18:31:45.095+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gaiman (Neil)'/><title type='text'>Des morts si vivants</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1Da-ky0CI/AAAAAAAAADo/Av_8GNyIIsI/s1600-h/nobody.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376527660903223330" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1Da-ky0CI/AAAAAAAAADo/Av_8GNyIIsI/s320/nobody.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 188px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 127px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Encore du Neil Gaiman ??? Ca devient un blog thématique, ce n'est pas possible.&lt;br /&gt;Je demande pardon pour cela.&lt;br /&gt;Mais l'Etrange Vie de Nobody Owens est un roman qui m'a littéralement captivé.&lt;br /&gt;Littérature jeunesse, pour les plus de 13 ans, c'est un roman une fois de plus qui s'adresse à tous. D'ailleurs, que ne peut-on lire à 13 ans ? Pas grand chose. N'est-ce pas un âge de maturité religieuse ?&lt;br /&gt;Nobody, comme il sera appelé plus tard par sa famille adoptive, a bien moins que 13 ans, lorsqu'il échappe à l'assassin qui vient de tuer froidement à coups de couteau ses parents et sa soeur. Il n'a qu'un an et demi. Il est allé ramper jusqu'au cimetière voisin, totalement inconscient de la tragédie qui vient de se dérouler. Et là, il va être sauvé par ceux qui vont devenir sa famille d'adoption, cédant au plaidoyer du spectre de sa mère.&lt;br /&gt;Les morts vont l'accueillir et le cacher. L'élever et le protéger. Heureusement, car ceux qui veulent la mort de Nobody ne sont pas du style à baisser les bras.&lt;br /&gt;Dans ce magnifique roman, comme dans les Noces Funèbres de Tim Burton, les morts sont bien plus humains que les vivants.&lt;br /&gt;Ce livre déborde de sensibilité, d'humanité, de trouvailles également. Je ne peux être que dithyrambique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas trouvé de mauvaises critiques. Je vous livre donc les plus belles à mes yeux :&lt;br /&gt;« Le Livre du cimetière est d’une imagination sans fin, magistralement raconté et, comme Bod lui-même, trop brillant pour tenir en un seul endroit. C’est un livre pour tous. Vous l’aimerez à mort. », Holly Black, co-auteur des Chroniques de Spiderwick&lt;br /&gt;"Si on devait juger de la qualité d'un roman au nombre de stations de métro ratées (ce qui est, je trouve, un critère assez objectif), ce roman remporte la palme haut la main : j'ai raté 5 stations de métro à cause de lui." (&lt;a href="http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/12/03/leave-no-path-untaken.html"&gt;http://happyfew.hautetfort.com/archive/2008/12/03/leave-no-path-untaken.html&lt;/a&gt;)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-794169106163710935?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/794169106163710935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=794169106163710935' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/794169106163710935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/794169106163710935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/03/des-morts-si-vivants.html' title='Des morts si vivants'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1Da-ky0CI/AAAAAAAAADo/Av_8GNyIIsI/s72-c/nobody.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-1702281939400026611</id><published>2009-03-18T16:04:00.003+01:00</published><updated>2011-09-09T18:31:14.007+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gaiman (Neil)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Jeunesse'/><title type='text'>La chose dans le noir et la petite fille</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1Do51nFyI/AAAAAAAAADw/LjwVGvrVu20/s1600-h/coraline.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376527900149749538" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1Do51nFyI/AAAAAAAAADw/LjwVGvrVu20/s320/coraline.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 135px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 101px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Coraline&lt;/strong&gt;, de &lt;strong&gt;Neil Gaiman&lt;/strong&gt;, est un roman pour enfants (je dirais, à partir de 12 ans). C'est surtout un livre fantastique, qui respecte tous les codes du genre, instaurés depuis &lt;strong&gt;Prosper&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Mérimée&lt;/strong&gt; et sa &lt;strong&gt;Venus D'Ille&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Coraline Jones vient d'emménager dans une grande maison avec ses parents. Comme toute bonne petite fille, c'est une exploratrice. Elle ne met pas longtemps à remarquer que la porte théoriquement condamnée, dans le grand salon, débouche sur un couloir sombre et fort inquiétant, où une créature vieille et mauvaise n'aurait jamais dû être réveillée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Je peux aller dans le grand salon ?&lt;br /&gt;C'était là que les Jones entreposaient les meubles coûteux (et inconfortables) que la grand-mère de Coraline leur avait légués à sa mort. Coraline n'avait pas le droit d'y entrer. Personne n'y allait jamais. La pièce était réservée aux jolies choses. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour où les parents de Coraline disparaissent, elle doit se rendre à l'évidence : elle seule peut les secourir. Elle part alors à leur recherche en traversant le couloir sombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un moment de bonheur que je vous invite à partager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : je constate qu'un film d'animation adapté du livre sort en France le 10 juin prochain.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-1702281939400026611?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/1702281939400026611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=1702281939400026611' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1702281939400026611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1702281939400026611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/03/la-chose-dans-le-noir-et-la-petite.html' title='La chose dans le noir et la petite fille'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1Do51nFyI/AAAAAAAAADw/LjwVGvrVu20/s72-c/coraline.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2863168722762957908</id><published>2009-03-12T16:05:00.003+01:00</published><updated>2011-09-09T18:30:42.941+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Aventures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Barker (Clive)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Jeunesse'/><title type='text'>Abarat</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1D0XsAAsI/AAAAAAAAAD4/vz9ZGkCdiso/s1600-h/abarat%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376528097141064386" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1D0XsAAsI/AAAAAAAAAD4/vz9ZGkCdiso/s320/abarat%5B1%5D.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 190px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 123px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il arrive qu'un "maître de l'horreur" ait envie d'écrire pour les enfants. C'est le cas de Clive Barker, avec Abarat. Même si la distinction entre littérature jeunesse et littérature tout court va s'amincissant (ce dont on remercie notamment Harry Potter), il n'y a ici aucun doute sur le côté de la barrière où l'on se trouve.&lt;br /&gt;L'histoire ressemble à une sorte de Magicien d'Oz. L'héroïne, Candy, bien malheureuse dans son état du Midwest natal, n'ayant jamais quitté sa ville, Chickentown, où tout sent le poulet, va se retrouver emportée dans un royaume fantastique où des aventures extraordinaires vont lui arriver.&lt;br /&gt;Royaume constitué d'îles. Chaque île étant une Heure. Le soleil est toujours à son zénith sur l'île qui correspond à midi, si vous voyez le principe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fantastique, j'aime.&lt;br /&gt;Onirique, j'ai plus de mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde où Candy évolue ressemble définitivement plus à un rêve qu'à une autre réalité.&lt;br /&gt;La cohérence y manque beaucoup. A vrai dire autant que dans le Magicien d'Oz ou Alice au Pays des Merveilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De belles idées et l'âme de poête de son auteur font toutefois passer un agréable moment dans cette succession de tableaux que constitue le périple de la jeune fille. J'ai acheté le tome 2. Comme quoi, je n'ai pas tant détesté que ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12/20&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2863168722762957908?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2863168722762957908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2863168722762957908' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2863168722762957908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2863168722762957908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/03/abarat.html' title='Abarat'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1D0XsAAsI/AAAAAAAAAD4/vz9ZGkCdiso/s72-c/abarat%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2927055693774016081</id><published>2009-03-03T17:06:00.002+01:00</published><updated>2011-09-09T18:28:19.809+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Wilson (Charles)'/><title type='text'>Un peu plus loin des étoiles</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1EBkIahoI/AAAAAAAAAEA/2LOWHWt82u8/s1600-h/SPIN.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376528323819767426" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1EBkIahoI/AAAAAAAAAEA/2LOWHWt82u8/s320/SPIN.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 176px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 120px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Spin&lt;/strong&gt;, de &lt;strong&gt;Harold Charles Wilson&lt;/strong&gt;, est ce que les milieux autorisés on coutume d'appeler de la SF dure. Dure, non parce que l'histoire tire plus de larmes ou est éminemment sanglante, mais parce qu'elle se fonde sur des techniques dérivées des connaissances actuelles et accorde une part importante aux explications scientifiques. Un exemple fréquent d'écrivain de SF dure est &lt;strong&gt;Kim Stanley Robinson&lt;/strong&gt;, auteur de la &lt;strong&gt;trilogie de Mars&lt;/strong&gt;, narrant la terraformation et la colonisation de la susdite planète.&lt;br /&gt;Mais revenons à nos moutons : l'idée de départ de Spin est tout ce qu'il y a de plus sympathique. Une nuit, les étoiles disparaissent. La Terre s'est retrouvée enfermée dans une bulle, le Spin. Et à l'extérieur de cette bulle, le temps s'écoule des milliers de fois plus vite. La bubulle en question n'empèche pas les fusées d'entrer ou de sortir, mais le décallage temporel est pour le moins génant. Génant surtout car il va suffir de quelques décennies pour que notre Soleil vieillisse lui de quatre milliards d'années, rendant la vie impropre sur la Terre. Bref, un vrai souci. Heureusement, l'humanité est pleine de ressources.&lt;br /&gt;Malheureusement, l'auteur, lui, nettement moins. Du genre contemplatif, il montre pour l'action une nonchalance non feinte.&lt;br /&gt;Sa nonchalance est également partagée par l'humanité qui sombre relativement peu dans le chaos, malgré l'apocalypse annoncée. Ce sur quoi je nourris quelques doutes, même si je loue la foi de l'auteur notamment dans la continuité des services publics.&lt;br /&gt;Et puis les romans où les humains s'agitent sans arriver à rien, ça m'énerve.&lt;br /&gt;Au final, c'est beau et bien écrit. Je risquerais presque un parallèle avec Jonathan &lt;strong&gt;Strange et Mr Norrel&lt;/strong&gt;, que je ne puis m'empêcher de citer régulièrement lorsque l'envie me prend de vouer une lecture aux gémonies. Beau. Bien écrit. Belle idée de départ. Et long, et fade... Respectivement prix Hugo 2005 et 2006. Il y a des séries comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, les avis sont partagés. Le Cafard Cosmique, Quarante-Deux (&lt;a href="http://www.quarante-deux.org/cosmos/herzfeld/index.php/2005/08/27/24-robert-charles-wilson-spin"&gt;http://www.quarante-deux.org/cosmos/herzfeld/index.php/2005/08/27/24-robert-charles-wilson-spin&lt;/a&gt;), et nombre d'autres critiques sont tout ce qu'il y a de plus élogieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8/20&lt;br /&gt;A vous de juger.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2927055693774016081?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2927055693774016081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2927055693774016081' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2927055693774016081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2927055693774016081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/03/un-peu-plus-loin-des-etoiles.html' title='Un peu plus loin des étoiles'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1EBkIahoI/AAAAAAAAAEA/2LOWHWt82u8/s72-c/SPIN.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-6474436707844128204</id><published>2009-02-23T17:08:00.002+01:00</published><updated>2011-06-10T14:40:48.461+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gallo (Max)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Tout ce sang</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1ET82fQ4I/AAAAAAAAAEI/zXpBpSz5V3s/s1600-h/rev%2520fran.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376528639693112194" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1ET82fQ4I/AAAAAAAAAEI/zXpBpSz5V3s/s320/rev%2520fran.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 199px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 205px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J'ai chantonné toute la semaine dernière le Chant du Départ.&lt;br /&gt;"La République nous appelleSachons vaincre ou sachons périrUn Français doit vivre pour EllePour Elle un Français doit mourir."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux Armes Citoyens, le tome 2 de la Révolution Française par Max Gallo, ne se lache pas une fois qu'il est entamé. Rarement ai-je lu livre d'histoire avec une fébrilité comparable à celle de la lecture d'un roman.&lt;br /&gt;Le parti pris de l'auteur est de montrer comment, après l'exécution de Louis XVI, la machine de la Révolution Française s'emballe inexorablement. Le pouvoir exécutif était personnifié. Sa vacance va entraîner des luttes fratricides sans fin entre révolutionnaires. A ces luttes vont venir s'ajouter les révoltes des Chouans, notamment en Vendée, et la guerre menée par les armées royalistes du reste de l'Europe.&lt;br /&gt;Malgré toutes les horreurs de la période, tant les principes établis (valeurs humaines, égalité des citoyens, accès à l'enseignement, aux soins...) que la diffusion de la Démocratie en Europe (instaurations de régimes républicains dans le Nord de l'Italie, en Belgique, aux Pays-Bas, en Suisse... sous le poids des armées de la République) ou la force de cette armée républicaine face aux armées royalistes par la motivation de ses hommes (et en premier lieu à Valmy, victoire de la volonté), ne peuvent qu'exalter le patriotisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps que tout cela me passe, je suis pour le moment dans l'état d'esprit de jeter en cellule toute personne conspuant l'hymne national, si chèrement gagné. Mais c'est uniquement dû à mon influençabilité. Dans deux jours, il n'y paraîtra plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, je vous recommande plus que chaudement cet ouvrage, actuellement d'ailleurs numéro 1 des ventes en librairie, à ce que j'ai entendu dire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-6474436707844128204?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/6474436707844128204/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=6474436707844128204' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6474436707844128204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6474436707844128204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/02/tout-ce-sang.html' title='Tout ce sang'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp1ET82fQ4I/AAAAAAAAAEI/zXpBpSz5V3s/s72-c/rev%2520fran.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-6944797607168669598</id><published>2009-02-12T17:08:00.003+01:00</published><updated>2011-06-10T14:44:01.082+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gallo (Max)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Le roi n'est qu'un homme</title><content type='html'>Max Gallo vient de sortir son 100e ouvrage : Le Peuple et le Roi, qui traite de la Révolution Française, allant de la période 1774 à 1793, c'est à dire de l'avènement de Louis XVI à l'exécution de Louis Capet. Le tome 2, traitant de la Terreur, sortira en mars 2009.&lt;br /&gt;Le livre a de multiples atouts : Avant tout, il se lit très bien. Certains pourront trouver les effets de style employés par l'auteur un peu lourds, mais on s'y habitue rapidement. La Révolution est présentée sous son jour magnifique (l'Abbé Grégoire et l'abolition de l'esclavage, la Déclaration des Droits de l'homme...) et ses pires horreurs (le massacre systématiques des individus emprisonnés en 1792 par une foule déchainée, sadique et incontrôlable).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-OjX3PgyHj4g/TfIRg-zrsJI/AAAAAAAAAOM/D1N4BRDPLQI/s1600/peuple+et+roi.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-OjX3PgyHj4g/TfIRg-zrsJI/AAAAAAAAAOM/D1N4BRDPLQI/s200/peuple+et+roi.jpg" width="125" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;L'ouvrage a notamment le mérite de présenter avec une grande clareté l'engrenage inexorable dans lequel le gouvernement est entrainé. Un gouvernement paradoxalement réformateur face à une assemblée conservatrice, dont les membres sont avides de garder leurs prérogatives financières. Les ministres des finances, de grands hommes, vont se succéder et se heurter les uns après les autres à ce système de privilèges sans pouvoir l'ébranler : Turgot, Necker, Calonne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est terrifiant de constater que progressivement, les Parlementaires vont se trouver dépassés par le mouvement qu'ils ont engendrés. Un petit nombre de sans-culottes, usant de l'intimidation et de la violence, manipulé par des tribuns populaires, va imposer les pires extrémités et atrocités.&lt;br /&gt;Marat, Hebert, et leurs brulots, excitent le peuple et lui promettent du sang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Républicain que je suis trouve le livre un peu trop pro-royaliste. Mais que cette histoire est bien contée.  A l'opposée d'un Robespierre, un Saint Just ou un Philippe Egalité (le sournois Duc d'Orléans), des hommes tels que Mirabeau, Lafayette, Bailly redonnent foi dans la capacité de l'homme à voir plus grand que lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire, donc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-6944797607168669598?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/6944797607168669598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=6944797607168669598' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6944797607168669598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6944797607168669598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/02/le-roi-nest-quun-homme.html' title='Le roi n&apos;est qu&apos;un homme'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-OjX3PgyHj4g/TfIRg-zrsJI/AAAAAAAAAOM/D1N4BRDPLQI/s72-c/peuple+et+roi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-9056645111653775944</id><published>2009-02-02T17:09:00.002+01:00</published><updated>2011-09-09T18:20:15.477+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ayroles (Alain)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* BD'/><title type='text'>Vampire, vous avez dit Vampire ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp05uZtlA8I/AAAAAAAAABY/CBG01vt0diE/s1600-h/d_dialogue.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376516999489061826" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp05uZtlA8I/AAAAAAAAABY/CBG01vt0diE/s400/d_dialogue.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 141px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;"&lt;strong&gt;D&lt;/strong&gt;" est la nouvelle série lancée par &lt;strong&gt;Ayroles&lt;/strong&gt; (scénariste) et &lt;strong&gt;Maïorana&lt;/strong&gt; (dessinateur). Leur précédente collaboration s'appelait &lt;strong&gt;Garulfo&lt;/strong&gt;. Six tomes de bonheur à placer au panthéon de toute bonne bibliothèque de BD.&lt;br /&gt;Depuis, &lt;strong&gt;Ayroles&lt;/strong&gt; a écrit quelques tomes &lt;strong&gt;de Capes et de Crocs&lt;/strong&gt; (en moyenne un par an). Qui sont également excellents.&lt;br /&gt;"&lt;strong&gt;D&lt;/strong&gt;" est un modèle de construction (utilisation de haute voltige du fameux "suspense de bas de page"), de finesse, d'humour, de frissons... l'ensemble étant superbement illustré avec un luxe de détails qui rendent cette BD non seulement très agréable à lire, mais à relire.&lt;br /&gt;Le thème : une sombre histoire de vampires dans l'Angleterre victorienne. Je n'en dis pas plus afin de ne pas gacher le plaisir de la découverte.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous avez compris : je suis fan.&lt;br /&gt;Courez acheter cette merveille, tome 1 d'une trilogie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Viiiiiiite. Que faites-vous encore là ?&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-9056645111653775944?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/9056645111653775944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=9056645111653775944' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/9056645111653775944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/9056645111653775944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/02/vampire-vous-avez-dit-vampire.html' title='Vampire, vous avez dit Vampire ?'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp05uZtlA8I/AAAAAAAAABY/CBG01vt0diE/s72-c/d_dialogue.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-4357731148482628227</id><published>2009-01-23T17:12:00.002+01:00</published><updated>2011-09-09T18:19:57.592+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coben (Harlan)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><title type='text'>Une promesse est une promesse</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp06Zvc-p_I/AAAAAAAAABg/mQqifHQXBEM/s1600-h/Coben.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376517744059394034" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp06Zvc-p_I/AAAAAAAAABg/mQqifHQXBEM/s320/Coben.jpg" style="cursor: hand; float: right; height: 180px; margin: 0px 0px 10px 10px; width: 109px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Promets-moi, d'Harlan Coben,&lt;/strong&gt; a plusieurs avantages. Le premier est sa disponibilité. Me baladant toujours avec un livre en poche, j'ai tendance à semer derrière moi, du fait de mon pas dynamique et sportif, les bouquins en cours. De temps en temps, retrouver un exemplaire du dit bouquin est problématique. Avec &lt;strong&gt;Harlan Coben&lt;/strong&gt;, le premier relais H du coin fait l'affaire. J'ai mis 10 minutes à racheter mon livre : record battu.&lt;br /&gt;Deuxième avantage : Ca se lit très bien dans le métro, même quand le monsieur à la guitare vient pousser la chansonnette pile poil devant vos pieds. On comprend tout.&lt;br /&gt;Troisième avantage (je les fais dans l'ordre) : Une galerie de personnages pitoresques et relativement sympathiques.&lt;br /&gt;Quatrième avantage : quelques moments inspirés. Peu, à vrai dire, mais c'est mieux que rien. J'ai appris une jolie citation en yiddish : A menst tracht und Gott lacht : l'homme prévoit, Dieu rit. La meilleure citation du bouquin. Dommage, elle n'est pas de l'auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est devant TF1, en ayant perdu la zapette, et on regarde tranquille le policier du jeudi. C'est pas du &lt;strong&gt;Bergman&lt;/strong&gt;, pas de doute la-dessus. Mais enfin, on ne vit pas que de Bergman. De temps en temps, on regarde un film EuropaCorp (merci monsieur &lt;strong&gt;Besson&lt;/strong&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilou : un petit policier sympathique, et dont je dois me dépécher de parler avant qu'il ne sombre dans les limbes insondables de ma mémoire. Une histoire de disparition de jeunes filles, d'un héros trop cool, de ses copains trop forts, de ses problèmes avec des méchants mafieux, des petits trafiquants et des profs de lycée libidineux. Et comme le héros, il est trop fort, et ben il va tout comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne mets pas de note, par délicatesse envers les hordes de lecteurs de &lt;strong&gt;Coben&lt;/strong&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-4357731148482628227?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/4357731148482628227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=4357731148482628227' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4357731148482628227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/4357731148482628227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/01/une-promesse-est-une-promesse.html' title='Une promesse est une promesse'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp06Zvc-p_I/AAAAAAAAABg/mQqifHQXBEM/s72-c/Coben.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-6556917900494294752</id><published>2009-01-13T17:16:00.003+01:00</published><updated>2011-08-19T17:21:16.819+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vargas (Fred)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Policier'/><title type='text'>Un lieu incertain</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Un Lieu Incertain&lt;/strong&gt;, est le titre du dernier &lt;strong&gt;Fred Vargas&lt;/strong&gt;. C'est très léger, très digeste, du Fred &lt;strong&gt;Vargas&lt;/strong&gt;. Un mélange de meurtres horribles et de bons sentiments. L'équipe de poulets du Commissaire Adamsberg est aussi humaine, fragile, attachante que possible. Fred Vargas aime ses flics, et en premier lieu Adamsberg, son pelleteux de nuages, son rêveur, dont les associations d'idées instinctives sont à mille lieux de la rude logique de Sherlock Holmes.&lt;br /&gt;Parce que les Fred Vargas se suivent, et souvent se ressemblent (ce n'est pas une critique, ça s'appelle avoir du style), il est agréable, bien que non indispensable, de commencer par le début. Notamment pour les derniers : il est souhaitable de lire dans l'ordre : Sous les vents de Neptune, puis les Bois Eternels, et enfin un Lieu Incertain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ZX7CecE9Y5U/Tk5_Tvv429I/AAAAAAAAAOU/MdgC0MvhxVs/s1600/lieu+incertain.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-ZX7CecE9Y5U/Tk5_Tvv429I/AAAAAAAAAOU/MdgC0MvhxVs/s200/lieu+incertain.png" width="128" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Si vous voulez vous lancer, j'ai personnellement un faible pour &lt;strong&gt;l'Homme à l'Envers&lt;/strong&gt; (une histoire de loups-garous, brrrrr).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pars Vite et Reviens Tard&lt;/strong&gt;, adapté récemment au cinéma, (qui tourne autour de la Peste) est également un bon moment. L'interprétation du Commissaire par José Garcia n'est pas inintéressante. Il est toutefois difficile de transposer au cinéma un personnage qui pense et s'introspecte plus qu'il ne s'exprime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un avertissement : une fois qu'on a fini un &lt;strong&gt;Fred Vargas&lt;/strong&gt;, on n'a qu'une seule envie, c'est d'en lire un autre. Attention : primo, ça finit par prendre du temps, et secundo comme les bonbons Haribo, on finit par exagérer et avoir mal au coeur. Alors autant y aller doucement et faire durer le plaisir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-6556917900494294752?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/6556917900494294752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=6556917900494294752' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6556917900494294752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6556917900494294752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/01/un-lieu-incertain.html' title='Un lieu incertain'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ZX7CecE9Y5U/Tk5_Tvv429I/AAAAAAAAAOU/MdgC0MvhxVs/s72-c/lieu+incertain.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-5131079888965934146</id><published>2009-01-05T17:18:00.002+01:00</published><updated>2011-09-09T18:20:41.904+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='MacMaster Bujold (Lois)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantasy'/><title type='text'>Et pour quelques démons de plus</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp07mZlqkSI/AAAAAAAAABo/9dZJkcrq7o8/s1600-h/paladin.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376519061040173346" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp07mZlqkSI/AAAAAAAAABo/9dZJkcrq7o8/s320/paladin.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 168px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 103px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J'ai craqué. &lt;strong&gt;Le Fléau de Chalion&lt;/strong&gt; s'était révélé une si agréable surprise, j'ai enchaîné avec &lt;strong&gt;Paladin des Ames&lt;/strong&gt;, de &lt;strong&gt;Lois MacMaster Bujold&lt;/strong&gt;. Même schéma que dans le précédent : Madame &lt;strong&gt;Bujold&lt;/strong&gt; aime surprendre, commencer une histoire de façon très terre à terre, et la terminer sur un mode purement théologique. Une fois de plus, j'ai été surpris : cette délicieuse sensation de ne pas avoir déjà lu vingt fois cette idée, cette trame d'histoire.&lt;br /&gt;Ce livre est le modèle même qu'on commence à lire tranquillement, dans le métro, pour se détendre en attendant la station, et qui à mi-parcours commence à coller aux doigts. Finalement, on le finit à 3 heures du matin, épuisé mais heureux, et certain de se maudire de sa curiosité le lendemain.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le héros de ce nouvel opus est la reine mère Ista. Une femme démente, personnage secondaire du précédent volume. L'astuce de changer de personnel principal, notamment quand celui-ci est narrateur, afin de donner un nouveau souffle à une saga, s'avère ici efficace.&lt;br /&gt;Comme elle l'avait été dans &lt;strong&gt;la Stratégie de l'Ombre, d'Orton Scott Card&lt;/strong&gt;, qui voulait ainsi renouer avec sa géniale &lt;strong&gt;Stratégie Ender&lt;/strong&gt; (si vous ne devez lire qu'un roman de science fiction, lisez celui-là, enfin, notamment celui-là).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Paladin des Ames&lt;/strong&gt; a reçu en 2004 les Prix Hugo, Locus et Nebula. Toutefois, depuis récemment, j'ai appris à me méfier...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-5131079888965934146?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/5131079888965934146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=5131079888965934146' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5131079888965934146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/5131079888965934146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2009/01/et-pour-quelques-demons-de-plus.html' title='Et pour quelques démons de plus'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp07mZlqkSI/AAAAAAAAABo/9dZJkcrq7o8/s72-c/paladin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-74483325346646567</id><published>2008-12-15T17:20:00.003+01:00</published><updated>2011-08-25T11:57:18.737+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='MacMaster Bujold (Lois)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantasy'/><title type='text'>Le Fléau de Chalion</title><content type='html'>Un mois ! Il m'a fallu plus d'un mois pour me remettre à lire suite à ce bouquin nocif. Ah... &lt;strong&gt;Jonathan Strange et Mr Norrel&lt;/strong&gt;, sur le moment, on croit que c'est dur, mais finalement c'est bien pire. Ca vous dégoute de rouvrir un bouquin pour une période considérable. Donc, malgré toute la conviction que je tentais de mettre dans ma précédente critique, avec du recul, ce livre fut surtout une grande souffrance pendant et après-coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-PCa_MhuBsAU/TaWBdh95TZI/AAAAAAAAANg/AB1d78xohmA/s1600/fleau-de-chalion-10.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-PCa_MhuBsAU/TaWBdh95TZI/AAAAAAAAANg/AB1d78xohmA/s200/fleau-de-chalion-10.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, &lt;strong&gt;Lois Macmaster Bujold&lt;/strong&gt; m'a sauvé. &lt;strong&gt;Le Fléau de Chalion&lt;/strong&gt;. Un style simple et efficace, de belles idées, originales, et un je-ne-sais-quoi de réjouissant en plus. Un petit quelque chose que &lt;strong&gt;Robin Hobb&lt;/strong&gt; ne comprendra jamais, elle, ses apprentis assassins et autres aventuriers des mers, romans qui n'en finissent pas, qui s'engluent volontairement, pour son plaisir financier et celui de son éditeur, de vendre des suites à n'en plus finir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, l'auteur distille progressivement la toile d'une religion complexe dans un contexte géopolitique qui ne l'est pas moins. C'est très proche de l'Heroic Fantasy, mais avec une patte bien à part. Le héros, Castillar dy Cazaril, est un mélange réussi de forces et de faiblesses. Blessé et amoindri physiquement, il n'en est que plus attachant.&lt;br /&gt;Et les Dieux, qui paraissent purement conceptuels dans un premier temps, se révèlent finalement aussi présents que dans la Grèce Antique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, une pure lecture plaisir. Avec une histoire se terminant à la fin du livre (c'est si rare en heroic fantasy).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16/20&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-74483325346646567?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/74483325346646567/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=74483325346646567' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/74483325346646567'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/74483325346646567'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2008/12/le-fleau-de-chalion.html' title='Le Fléau de Chalion'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-PCa_MhuBsAU/TaWBdh95TZI/AAAAAAAAANg/AB1d78xohmA/s72-c/fleau-de-chalion-10.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2852435089232626479</id><published>2008-10-22T17:21:00.003+02:00</published><updated>2011-08-25T11:56:56.631+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Clarke (Suzanna)'/><title type='text'>Magie anglaise</title><content type='html'>"&lt;strong&gt;Jonathan Strange et Mr Norrel",&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;Suzanna Clarke&lt;/strong&gt;, dépasse les frontières d'un simple roman. L'auteur retrace subtilement, distille lentement, au gré de notes et d'anecdotes tout au long de l'histoire des deux magiciens, Strange et Norrel, comment la magie anglaise a tenu une place de premier ordre dans l'histoire de nos voisins d'Outre-Manche. Comment également les habitants de toute la partie du pays au dessus du Yorkshire étaient et restent dévoués à leur souverain, le Roi Corbeau, attendant son retour. Ils ne sont sous la férule de l'administration britannique que de façon temporaire, d'après un vieux traité.&lt;br /&gt;Les deux magiciens vont donc porter dans l'Angleterre du XIXe siècle, ennemie acharnée de Napoléon Ier, le renouveau de la magie anglaise et son soutien aux efforts de guerre de la Couronne britannique.&lt;br /&gt;L'ensemble est écrit avec une légèreté et un humour so british, et ne se départit pas d'un doux parfum de scones et de gigot à la menthe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-IwcoD-pnC6s/TaWBAQPYuaI/AAAAAAAAANc/P-I3UxRWX08/s1600/strange.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-IwcoD-pnC6s/TaWBAQPYuaI/AAAAAAAAANc/P-I3UxRWX08/s200/strange.jpg" width="132" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le livre, superbement écrit, est à lire, je pense, absolument.&lt;br /&gt;Il a hélas, de par sa forme, un petit coté rebutant, dans la mesure où l'édition de poche (1200 pages écrites en caractères 7, interligne 0,8) n'a de poche que le nom. Mais la souffrance est largement compensée. Quelques faits prouvent que je ne suis pas le seul à en être arrivé au bout : 2 millions d'exemplaires vendus à ce jour, une traduction dans 17 pays, prix Hugo et Locus, roman de l'année 2004 par Time Magazine. A lire, je vous dis.&lt;br /&gt;Toutefois, il faut être juste, il n'a pas plu, mais pas plu du tout à tout le monde : &lt;a href="http://www.cafardcosmique.com/Jonathan-Strange-Mr-Norrel-de"&gt;http://www.cafardcosmique.com/Jonathan-Strange-Mr-Norrel-de&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comme le montre cette critique du Cafard Cosmique, qui vous conseille plutot du &lt;strong&gt;Joyce&lt;/strong&gt;, tant qu'à se taper des pavés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2852435089232626479?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2852435089232626479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2852435089232626479' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2852435089232626479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2852435089232626479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2008/10/magie-anglaise.html' title='Magie anglaise'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-IwcoD-pnC6s/TaWBAQPYuaI/AAAAAAAAANc/P-I3UxRWX08/s72-c/strange.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-247954719412855179</id><published>2008-10-03T17:22:00.003+02:00</published><updated>2011-08-25T11:56:26.302+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Willis (Connie)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><title type='text'>Sans parler du chien</title><content type='html'>Sous ce titre étonnant, &lt;strong&gt;Sans Parler du Chien&lt;/strong&gt;, se cache une petite perle telle que seuls les Britanniques savent en produire. &lt;strong&gt;Connie Willis&lt;/strong&gt; réalise un roman classique de science fiction (voyage dans le temps, paradoxes temporels...) où les emprunts et hommages à "&lt;strong&gt;Trois Hommes dans un Bateau" de Jérome K Jérome&lt;/strong&gt; sont nombreux. Ce dernier livre est d'ailleurs si drôle qu'il mériterait d'être remboursé par la sécurité sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-KTkhfpC80vo/TaWB1zbHL4I/AAAAAAAAANk/iIFSYJhJjk8/s1600/sans-parler-du-chien.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-KTkhfpC80vo/TaWB1zbHL4I/AAAAAAAAANk/iIFSYJhJjk8/s200/sans-parler-du-chien.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Quoi de plus victorien que ce roman où des nobles oisifs et touchants de naïveté s'adonnent à ce qu'ils savent le mieux faire : perdre leur temps avec une élégance nonchalante.&lt;br /&gt;Petit extrait de &lt;strong&gt;Sans Parler du Chien&lt;/strong&gt; (&lt;a href="http://entrepenombreetlumiere.over-blog.com/article-15173876.html"&gt;http://entrepenombreetlumiere.over-blog.com/article-15173876.html&lt;/a&gt;): Nos héros sont dans le passé à la recherche d'une potiche disparue :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;Je ne terminais pas ma phrase car je venais de la voir. [...] Une des dames de la guilde féminine des autels avait [...] fait de son mieux pour dissimuler sa partie supérieure sous de grosses pivoines tombantes, et en recouvrant de lierre les centaures ainsi qu'un des sphynx. L'éclat du neuf avait par ailleurs tendance à estomper certains détails que mettrait en relief la patine et je la trouvais moins pénible à regarder que cinquante ans plus tard.Mais Verity ne l'avait encore jamais vue. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Verity) — Doux Jésus ! C'est ça ? C'est positivement hideux. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Ned) — Ça, nous le savions déjà. Et baissez la voix. [...] &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Verity) — Désolée.... J'ai subi un tel choc. Elle me montra une des décorations, d'un doigt tremblant. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Verity) — C'est quoi, ça ? Un chameau ? &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Ned) — Une licorne. Les chameaux sont du côté oppposé, avec Joseph vendu comme esclave et emmené en Egypte. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Verity) — Et ça ? [...] &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Ned) — L'exécution de Marie Stuart. Les victoriens aimaient l'art figuratif. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Verity) — Et surchargé. Pas étonnant que Lady Schrapnell n'ait pu convaincre un artisan d'en faire une reproduction. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Ned) — J'avais fourni des esquisses. Je crois que leur refus était fondé sur des considérations d'ordre moral. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;Verity l'examinait en inclinant le cou. [...] &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Verity) — Vous n'exagériez pas, en la déclarant indestructible. Ce n'est pas l'effondrement d'un toit qui l'ébrècherait. En outre, ne dit-on pas que ce sont toujours les meilleurs qui s'en vont ? C'est une loi de la nature. Pas une seule bombe n'est tombée sur la gare St Pancras, pendant le Blitz. Pas plus que sur l'Albert Memorial. Et pour être laid, c'est laid. Je partageais ce point de vue. Tossie approcha, transportée de joie. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Tossie) — Oh ! Je n'ai jamais rien vu d'aussi beau ! &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;[...] Tossie l'interrompit pour demander au vicaire : &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Tossie) — Vous le trouvez magnifique, n'est-ce pas ? &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Le vicaire) — Certes. Voila qui démontre quels sommets peut atteindre l'art moderne. [...] (Tossie) — Je n'ai jamais rien vu d'aussi beau. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Le vicaire) — Absolument. Il me rappelle l'Albert Memorial. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;em&gt;(Tossie) — J'adore !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Sachez toutefois que ce livre, que j'adule, est détesté par une personne sur deux. Il ne laisse en tout cas pas indifférent. Mais si vous avez un tant soit peu de goût pour la sauce à la menthe et le Chrismas pudding, n'attendez plus un instant.&lt;br /&gt;Je vous parlerai prochainement d'un autre livre fantastique typiquement britannique, et peut-être même du grand Jeeves.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-247954719412855179?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/247954719412855179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=247954719412855179' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/247954719412855179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/247954719412855179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2008/10/sans-parler-du-chien.html' title='Sans parler du chien'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-KTkhfpC80vo/TaWB1zbHL4I/AAAAAAAAANk/iIFSYJhJjk8/s72-c/sans-parler-du-chien.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-7041493320709176083</id><published>2008-09-23T17:26:00.002+02:00</published><updated>2011-08-25T11:56:08.182+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gaiman (Neil)'/><title type='text'>Neverwhere, un nouveau classique</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp09h6LglsI/AAAAAAAAABw/BJOqp2QvRjs/s1600-h/neverwhere.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376521182912747202" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp09h6LglsI/AAAAAAAAABw/BJOqp2QvRjs/s320/neverwhere.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 175px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 110px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Neverwhere, de Neil Gaiman&lt;/strong&gt;, fait partie de ces romans qu'on lit plusieurs fois. Au-delà de l'histoire, pour le plaisir d'écouter à nouveau cette petite musique. &lt;strong&gt;Gaiman&lt;/strong&gt; emmène son lecteur dans le Londres d'en bas, celui dont le citadin ignore jusqu'à l'existence, mais qui est pourtant là sous ses yeux. Cette présence du fantastique au sein de même de nos villes modernes de rationnalité, la fine interaction entre ces deux mondes qui s'ignorent, que Gayman sait si bien mettre en scène, font le charme de ce roman.&lt;br /&gt;La plongée de Richard Mayhew dans cet univers, que dans un premier temps il nie, sera parsemée de dangers. MM. Vandemar &amp;amp; Croup, sordides assassins si hauts en couleur, vont le pourchasser impitoyablement.&lt;br /&gt;Un petit extrait pris sur le dragon galactique (&lt;a href="http://ledragongalactique.forumpro.fr/"&gt;http://ledragongalactique.forumpro.fr/&lt;/a&gt;) : La scène se passe chez Harrod's, la nuit.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;"Richard resta figé sur place, au milieu de la cohue, buvant des yeux le spectacle. C’était du pur délire. Sur ce point, aucun doute. C’était bruyant, c’était vulgaire, c’était fou et c’était, par bien des aspects, tout à fait fabuleux. Les gens discutaient, marchandaient, criaient, chantaient. Ils vantaient et présentaient leurs denrées, et en clamaient la supériorité. De la musique jouait –une dizaine de mélodies différentes, interprétées d’une dizaine de façons différentes sur une vingtaine d’instruments différents, pour la plupart improvisé, imperfectibles et improbables. Richard huma des relents de nourriture. Toutes sortes de provendes : le fumet des currys et des épices semblait prédominer avec, en toile de fond, l’odeur de la viande grillée et des champignons. On avait dressé des étalages à travers tout le magasin, à côté des rayons, et parfois même dessus, là, où, pendant la journée on vendait des parfums, des montres, de l’ambre ou des foulards de soie. Tout le monde achetait. Tout le monde vendait. Richard écouta les cris du marché en commençant à déambuler dans la foule"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;19/20&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-7041493320709176083?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/7041493320709176083/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=7041493320709176083' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7041493320709176083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7041493320709176083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2008/09/neverwhere-un-nouveau-classique.html' title='Neverwhere, un nouveau classique'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp09h6LglsI/AAAAAAAAABw/BJOqp2QvRjs/s72-c/neverwhere.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-9161963997083628088</id><published>2008-09-08T17:28:00.002+02:00</published><updated>2011-08-25T11:55:45.546+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Duchon Doris (Jean-Christophe)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Petite cuisine et Grande Histoire</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp0-D5z2EUI/AAAAAAAAAB4/M6EL8Du3l0s/s1600-h/talleyrand.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376521766929043778" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp0-D5z2EUI/AAAAAAAAAB4/M6EL8Du3l0s/s320/talleyrand.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 200px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 124px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Après le piètre &lt;strong&gt;Chien du Diable de Fabienne Ferrère&lt;/strong&gt;, sur lequel je me suis hélas répandu récemment, j'avais promis de revenir à des histoires, à de l'Histoire, plus goutue. Si vous avez faim de grands moments (le congrès de Vienne de 1814 où les nations européennes se déchirent l'empire napoléonien), de grands hommes (Talleyrand, unique, grand serviteur de la France, représentant d'une nation défaite, la défendant avec tout son esprit, si retord et complexe), ce livre vous attend.&lt;br /&gt;Le principal atout de Talleyrand : son cuisinier, Antonin Carême, qui lui permet d'offrir à ses invités stratégiques des repas dignes de l'Olympe. Lorsque Carême est accusé de meurtre, c'est la diplomatie française qui est menacée.&lt;br /&gt;Ce roman, &lt;strong&gt;Le Cuisinier de Talleyrand de Jean-Christophe Duchon Doris&lt;/strong&gt;, met l'eau à la bouche, tant la finesse des mets de Carême est habilement rendue. L'auteur est une fine plume.&lt;br /&gt;Extrait (merci au site Encres Vagabondes pour ce passage, &lt;a href="http://www.encres-vagabondes.com/magazine/duchon.htm"&gt;http://www.encres-vagabondes.com/magazine/duchon.htm&lt;/a&gt;), portant sur un petit déjeuner que se fait monter la nièce de Talleyrand : &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;« bol brûlant de chocolat, langues-de-chat cuites au miel et au beurre, un verre d'orgeat et un gâteau aux abricots de la Wachau sortant du four. […] Le gâteau avait fait craquer sa vieille croûte et une lave d'un jaune luisant clapotait entre les lèvres dorées de la chair éclatée, exhalant une odeur chaude d'amande et de fruit qui se répandait dans les escaliers […] ». &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: #3333ff;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;L'intrigue policière est quant à elle rondement menée, mais avec moins de saveur. On ne peut pas tout avoir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Un livre donc à recommander, mais plus pour les férus d'histoire et les gourmets, que pour les détectives en herbe.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;14/20&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je vous parlerai prochainement d'autres littératures policières relevées de gastronomie.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-9161963997083628088?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/9161963997083628088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=9161963997083628088' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/9161963997083628088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/9161963997083628088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2008/09/petite-cuisine-et-grande-histoire.html' title='Petite cuisine et Grande Histoire'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp0-D5z2EUI/AAAAAAAAAB4/M6EL8Du3l0s/s72-c/talleyrand.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-6871394750980509160</id><published>2008-09-02T17:30:00.002+02:00</published><updated>2011-08-25T11:54:56.457+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Goscinny (René)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Humour'/><title type='text'>Rentrée des classes</title><content type='html'>C'est la rentrée. Ma fille entre en première année de maternelle. Je stresse, elle non.&lt;br /&gt;Pour me mettre dans l'ambiance, je vais relire une merveille, un incontournable : &lt;strong&gt;Le Petit Nicolas, de Goscinny et Sempé.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comme toujours chez &lt;strong&gt;Goscinny&lt;/strong&gt;, la lecture peut se faire à plusieurs niveaux et plaire ainsi tant aux enfants qu'aux adultes (comme dans &lt;strong&gt;Astérix&lt;/strong&gt; avec &lt;strong&gt;Uderzo, Iznogood&lt;/strong&gt; avec &lt;strong&gt;Tabary&lt;/strong&gt;, les premiers albums de Lucky Luke avec Morris...). &lt;strong&gt;Le Petit Nicolas&lt;/strong&gt; est un livre fait pour être lu à voix haute. Lisez le à vos enfants, à ceux que vous aimez. L'effet comique n'en est que plus fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : J'ai relu hier &lt;strong&gt;Une Carotte pour Iznogood (Goscinny, Tabary&lt;/strong&gt;). Un chef d'oeuvre. &lt;em&gt;&lt;span style="color: #3366ff;"&gt;"Bagdad la sublime connaissait un climat très chaud à la température constante toute l'année, ce qui la rendait fort agréable en hiver et très éprouvante en été."&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-6871394750980509160?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/6871394750980509160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=6871394750980509160' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6871394750980509160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/6871394750980509160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2008/09/rentree-des-classes.html' title='Rentrée des classes'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-1842475491322705399</id><published>2008-09-01T17:31:00.002+02:00</published><updated>2011-08-25T11:54:17.162+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Heinlein (Robert)'/><title type='text'>Ils sont parmi nous</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp0-p4rdoYI/AAAAAAAAACA/OkezgucnrTg/s1600-h/aliens.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376522419460481410" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp0-p4rdoYI/AAAAAAAAACA/OkezgucnrTg/s320/aliens.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 240px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 143px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;La différence entre une &lt;strong&gt;Guerre des Mondes, de H G Wells&lt;/strong&gt;, et Marionnettes &lt;strong&gt;Humaines, de Robert Heinlein&lt;/strong&gt;, tient purement de la philosophie de la vie. Chez Wells, les efforts, bien que méritants, sont vains. Face aux immondes créatures extra-terrestres dont l'idée unique est d'annihiler la race humaine, &lt;strong&gt;Wells&lt;/strong&gt; ne sauve ces pitoyables humains que par le biais du destin et la bonne volonté de mère Nature. Chez &lt;strong&gt;Heinlein&lt;/strong&gt;, quand les hommes se battent, ils se prennent également des coups, mais ils ont leur destin en main, et s'ils s'en sauvent c'est grâce à leur pugnacité, leur volonté, et même leur férocité (sic).&lt;br /&gt;Bref, le lecteur sort nettement plus regonflé de la lecture du second. Ce n'est pas la première fois que je fais ici le panégyrique de ce très grand auteur de SF, unanimement reconnu depuis des lustres, mais il le mérite tant.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Marionnettes Humaines&lt;/strong&gt; est un roman qui ouvre la voie : il a fait plus qu'inspirer des pans entiers de notre culture livresque, télévisuelle et cinématographique contemporaine : &lt;strong&gt;Les Envahisseurs, V, l'Invasion des Profanateurs, Invasion Los Angeles&lt;/strong&gt;... Il est bon de lire ce par quoi tout a commencé.&lt;br /&gt;Le style est vif, rapide (pas mal de similarités avec &lt;strong&gt;Jack Vance&lt;/strong&gt;) et très agréable. Vous ne le regretterez pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-1842475491322705399?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/1842475491322705399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=1842475491322705399' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1842475491322705399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/1842475491322705399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2008/09/ils-sont-parmi-nous.html' title='Ils sont parmi nous'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp0-p4rdoYI/AAAAAAAAACA/OkezgucnrTg/s72-c/aliens.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-7278909990535477653</id><published>2008-08-27T17:33:00.003+02:00</published><updated>2011-08-25T11:53:59.602+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ferrère (Fabienne)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Meurtre sous Henri IV : Peut mieux faire</title><content type='html'>"Z'avez pas lu "&lt;b&gt;Un Chien du Diable&lt;/b&gt;" de &lt;b&gt;Fabienne Ferrère&lt;/b&gt; ? Mais c'est ZE bouquin. Du vrai polar, bien ficelé. Ca se passe sous le règne d'Henri IV, et c'est super bien documenté en plus." disait le conseiller de service à la FNAC, visiblement payé au pourcentage tel le vendeur de frigo de chez Darty.&lt;br /&gt;Et j'ai acheté. Et pas de bol, j'ai lu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-lIvPqKCTey8/TaWCmiCAB0I/AAAAAAAAANo/Pwxd0XKeKKA/s1600/un_chien_du_diable_po.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-lIvPqKCTey8/TaWCmiCAB0I/AAAAAAAAANo/Pwxd0XKeKKA/s200/un_chien_du_diable_po.jpg" width="117" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le bon côté : Ca rassure sur le fait qu'on peut se lancer dans la carrière de romancier sans talent particulier.&lt;br /&gt;Mais bon, on va le faire court : pas de style, un polar cousu de fil blanc à l'intrigue aux rebondissements aussi palpitants qu'un téléfilm sur TF1, sur un fonds historique globalement bien maîtrisé. Ca a bossé derrière, il faut le reconnaître. Mais ce n'est pas une raison pour nous l'imposer, ce bouquin laborieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Roman d'aventures sur lequel planent les ombres d'Alexandre Dumas et de Paul Féval" : ces éditeurs, ils ont tous les culots...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous parlerai bientôt de lectures historiques, je l'espère moins fades.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-7278909990535477653?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/7278909990535477653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=7278909990535477653' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7278909990535477653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/7278909990535477653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2008/08/meurtre-sous-henri-iv-peut-mieux-faire.html' title='Meurtre sous Henri IV : Peut mieux faire'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-lIvPqKCTey8/TaWCmiCAB0I/AAAAAAAAANo/Pwxd0XKeKKA/s72-c/un_chien_du_diable_po.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2968278831791726766</id><published>2008-08-25T17:34:00.003+02:00</published><updated>2011-08-25T11:53:36.477+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Orwell (Georges)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Soljenitsyne (Alexandre)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Anticipation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Koestler (Arthur)'/><title type='text'>La fin des JO</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp0_dyGboxI/AAAAAAAAACI/DvYUeFp0zOA/s1600-h/koestler.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376523311047746322" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp0_dyGboxI/AAAAAAAAACI/DvYUeFp0zOA/s320/koestler.jpg" style="cursor: hand; display: block; height: 180px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 122px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les JO sont terminés. Que de beaux moments de sport. Hier, la finale de Handball a apporté une cerise sur le gateau des réussites françaises.&lt;br /&gt;Et même si l'important est de participer, les Chinois ont gagné. Du moins en nombre de médailles d'or. Mais il paraît que seul l'or comptait pour les dirigeants chinois. Un pari politique réussi, donc, pour ce pays mélant la vieille tradition des dictatures communistes en termes de préparation des athlètes (mis à part la regrettée disparition des nageuses moustachues, les produits dopants ayant fait des progrès considérables) au capitalisme le plus débridé. La Russie a été moins bonne en termes de médailles mais a trouvé une compensation : elle a tout de même gagné la Géorgie, ce qui n'est pas un mauvais bilan.&lt;br /&gt;Je proposerais trois incontournables à relire de temps à autres afin de garder en tête la chance exceptionelle de vivre dans un pays libre :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1984, de Georges Orwell&lt;/strong&gt;, ou la destruction des mots afin de détruire les concepts&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une Journée d'Ivan Denissovitch, d'Alexandre Soljenitsyne&lt;/strong&gt; ou la destruction des corps au goulag&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Zéro et l'Infini, d'Arthur Koestler&lt;/strong&gt;, ou l'apprentissage de la négation de l'individu au profit du corps social.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ne choisissez pas entre les trois, il faut tous les lire, si si.&lt;br /&gt;Prochainement, je parlerai de navets à éviter. Ca vous permettra de gagner du temps en contrepartie.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2968278831791726766?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2968278831791726766/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2968278831791726766' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2968278831791726766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2968278831791726766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2008/08/la-fin-des-jo.html' title='La fin des JO'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/Sp0_dyGboxI/AAAAAAAAACI/DvYUeFp0zOA/s72-c/koestler.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2092196749664724607</id><published>2008-08-18T17:36:00.002+02:00</published><updated>2011-06-10T14:41:46.330+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tolkien (JRR)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Morand (Paul)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gaiman (Neil)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='MacMaster Bujold (Lois)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Benacquista (Tonino)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* Historique'/><title type='text'>Histoire et Classiques</title><content type='html'>Le soleil, la plage, et l'occasion de bouquiner...&lt;br /&gt;Que se mettre sous la dent pendant l'été ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bon petit classique, &lt;strong&gt;Bilbo le Hobbit, de JRR Tolkien&lt;/strong&gt;. L'origine du &lt;strong&gt;Seigneur des Anneaux&lt;/strong&gt;. Ce récit commence comme une petite fable sympathique pour jeunes lecteurs. Et se transforme progressivement, sans que le lecteur ni l'auteur ne s'en soient rendus compte, en fresque d'Heroic Fantasy, ouvrant la voie à la trilogie bien connue. Un grand bonheur de (re)lecture.&lt;br /&gt;17/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme on ne peut pas vivre que de fantastique, une immersion dans le polar, avec &lt;strong&gt;Encore&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Malavita, de Tonino Benaquista&lt;/strong&gt;. Suite de &lt;strong&gt;Malavita&lt;/strong&gt;, du même, un polar hilarant, qui rappellera des souvenirs aux fans de la série les Soprano. L'histoire : une famille cachée par le FBI, le père, ancien chef mafieux, ayant balancé lors d'un prcès retentissant. C'est drôle, sanglant et écrit avec une plume toute en légèreté. A ne pas rater (surtout le tome I, le II commençant un peu à sentir le réchauffé, mais c'est si bon).&lt;br /&gt;14/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu d'histoire, avec la biographie de &lt;strong&gt;Fouquet ou le Soleil Offusqué&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;Paul Morand&lt;/strong&gt;. Ce magnifique auteur (oui, homophobe et antisémite, mais magnifique auteur tout de même) retrace la vie de l'intendant des finances de Louis XIV. Comment Fouquet inspira au Roi Versailles par Vaux le Vicomte, comment il protégea les artistes, et comment il fut réduit à néant par la jalousie du Roi. "Le 17 août, à 6 heures du soir, Fouquet était le roi de France ; à 2 heures du matin, il n'était plus rien" (Voltaire).&lt;br /&gt;17/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit prix Hugo pour faire bonne mesure (on devrait toujours lire un prix Hugo de temps en temps). &lt;strong&gt;Miles Vorkosigan, de Loïs McMaster Bujold&lt;/strong&gt;. Il y a de l'idée, c'est intelligent, et certains passages confinent à de la grande SF. Ca se voudrait aussi tordu que du &lt;strong&gt;Asimov&lt;/strong&gt; dans l'art de la fourberie. Ca voudrait avoir l'ampleur de Franck Herbert sur le côté Space Opera. C'est un peu pauvre pour cela. Et la Galaxie est bien petite pour que les mêmes personnages se croisent par hasard avec tant de récurrence. Mais enfin, l'ensemble reste agréable.&lt;br /&gt;15/20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'allais oublier &lt;strong&gt;Anansi Boys, de Neil Gaiman&lt;/strong&gt;. Là, je ne tente pas du tout d'être objectif tant je suis fan. Neil Gaiman est un poête et un érudit. Ses bouquins sont un vrai sirop. L'Anansy Boy héros est le fils du Dieu Araignée, mais il n'est pas au courant. Jusqu'à ce qu'on l'appelle pour lui annoncer les funérailles de son père. Gaiman n'a pas son pareil pour faire sombrer insidieusement dans le fantastique les existences les plus tranquilles. Le héros se met alors lentement à couler, ou à surnager s'il en a la trempe. Commencez plutôt par lire De &lt;strong&gt;Bons Présages&lt;/strong&gt; (en collaboration avec &lt;strong&gt;Terry Pratchett&lt;/strong&gt;) et &lt;strong&gt;Neverwhere&lt;/strong&gt;, du même &lt;strong&gt;Gaiman&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Anansi Boys&lt;/strong&gt; attendra sagement son tour.&lt;br /&gt;16/20&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2092196749664724607?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2092196749664724607/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2092196749664724607' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2092196749664724607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2092196749664724607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2008/08/histoire-et-classiques.html' title='Histoire et Classiques'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2111125934611373158</id><published>2008-07-15T17:38:00.003+02:00</published><updated>2011-08-25T11:55:27.842+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Asimov (Isaac)'/><title type='text'>Ardeurs guerrières</title><content type='html'>Le défilé militaire d'hier a fortement refroidi mes ardeurs guerrières.&lt;br /&gt;Nos petits soldats défilant devant un aéropage de tyrans de tous poils n'éveillèrent en moi que de l'inquiétude face à la nature actuelle de l'exportation du génie français.&lt;br /&gt;Pour reprendre Asimov, "la violence est le dernier refuge de l'incompétence".&lt;br /&gt;Pourquoi ne pas relire &lt;strong&gt;Fondation&lt;/strong&gt;, de ce même &lt;strong&gt;Asimov&lt;/strong&gt; ?&lt;br /&gt;Trois tomes visionnaires et de pure intelligence (et des séquelles plus ou moins heureuses).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2111125934611373158?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2111125934611373158/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2111125934611373158' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2111125934611373158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2111125934611373158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2008/07/ardeurs-guerrieres.html' title='Ardeurs guerrières'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-576139264115893153.post-2906615838820650637</id><published>2008-07-08T17:39:00.002+02:00</published><updated>2011-08-25T11:52:05.739+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='* SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Heinlein (Robert)'/><title type='text'>SF militariste</title><content type='html'>A lire ce mois-ci (et pourquoi pas) :&lt;br /&gt;Un bon vieux classique de la SF : &lt;strong&gt;Etoiles Garde à Vous, de Robert Heinlein&lt;/strong&gt;. Prix Hugo 1960. Adapté au cinéma par Paul Verhoeven sous le titre Starship Troopers.&lt;br /&gt;Corrosif et déviant par sa philosophie, un très bon livre demandant une lecture complète au second degré. Au premier degré, il plaira certainement à tous les nostalgiques de régimes totalitaires fascisants. L'auteur est très convaincant sur les intérêts d'un tel choix politique. Alors si vous n'avez pas peur de secouer un peu vos convictions...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/576139264115893153-2906615838820650637?l=quelquesgrammes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/feeds/2906615838820650637/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=576139264115893153&amp;postID=2906615838820650637' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2906615838820650637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/576139264115893153/posts/default/2906615838820650637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://quelquesgrammes.blogspot.com/2008/07/sf-militariste.html' title='SF militariste'/><author><name>Quelques Grammes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02719803677973377037</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_iPeLC3Hw07w/TUAajpjPCyI/AAAAAAAAAMY/3ODo68900PQ/s220/dumbo.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
